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Daniel Dutuel : « Je suis entré dans l'histoire, c'est un fait »

En 1996, Daniel Dutuel sauvait l'honneur des Girondins de Bordeaux en transperçant Oliver Kahn lors du match retour de la finale de Coupe de l'UEFA face au Bayern de Munich. Plus de 24 ans plus tard, ce but reste le dernier inscrit par un club français en finale de coupe européenne. Une belle occasion de prendre des nouvelles du Corrézien de 52 ans.

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Votre but face au Bayern, inscrit avec Bordeaux le 15 mai 1996, reste le dernier but marqué par une équipe française en finale de Coupe d'Europe. Qu'est-ce que cela vous inspire ?
Ça commence à dater ! Honnêtement, je ne sais pas quoi vous dire là-dessus, parce qu'évidemment, en le marquant, je ne me doutais pas que personne d'autre y arriverait en presque 25 ans.

« Gernot Rohr n'est pas une personne que je porte particulièrement dans mon cœur, je voulais lui monter que je savais jouer au football. »
Quand vous regardez une finale de Coupe d'Europe impliquant une équipe française, vous espérez que quelqu'un vous succède ?
C'est sûr, mais je n'y pense jamais, hormis quand quelqu'un comme vous m'appelle, ou qu'un ami m'en parle. Je pense que c'est dû au fait que ça date d'une autre époque, à laquelle ces choses-là ne nous intéressaient pas. Je suis entré dans l'histoire, c'est un fait, mais ça ne m'obsède absolument pas. Mais c'est toujours sympa de se remémorer les bons souvenirs, notamment ce parcours en Coupe d'Europe qu'on avait réussi tous ensemble avec les Girondins. Maintenant, tout ce que je désire, c'est qu'un club français gagne à nouveau une Coupe d'Europe. C'est ça le plus important.

Vous commencez ce match retour de la finale de la Coupe de l'UEFA sur le banc, et après avoir marqué, vous célébrez en montrant votre numéro 14, un numéro de remplaçant à l'époque, à Gernot Rohr, votre entraîneur...
On peut trouver de la motivation dans plein de choses. Je considérais qu'il était injuste que je sois remplaçant, ce qui m'a permis de me dépasser une fois entré en jeu. Gernot Rohr n'est pas une personne que je porte particulièrement dans mon cœur, je voulais lui montrer que je savais jouer au football.

Vidéo

« Avant le match retour contre le Bayern, on y croyait. Mais dès le début de la rencontre, on s'est heurtés à un très gros collectif, un peu comme Paris dimanche dernier. »
Vous ne vous entendiez pas avec Rohr d'un point de vue humain ?
Je m'entendais mieux avec Slavo Muslin, qui avait été licencié en cours de saison. C'était vraiment une grande personne, avec qui j'avais une connexion particulière. Après, peut-être que Rohr a eu raison de me mettre sur le banc pour ce match, puisque c'est sans doute le fait d'entrer en jeu qui m'a permis de faire quelque chose. Quand on est joueur, on a toujours le sentiment de subir une injustice lorsqu'on ne joue pas, que ce soit justifié ou non. Mais je sais que le métier d'entraîneur n'est pas facile.

Les Girondins avaient perdu le match aller 2-0 à Munich. Avant le retour, est-ce que vous pensiez pouvoir rééditer l'exploit du quart de finale face à Milan, lors duquel vous aviez également perdu 2-0 à l'aller avant de vous imposer 3-0 au Parc Lescure ?
Avant le match, on y croyait. Mais dès le début de la rencontre, on s'est heurtés à un très gros collectif, un peu comme Paris dimanche dernier. Et surtout, les Allemands, contrairement aux Italiens qui étaient venus pour conserver leur avantage, étaient venus pour gagner. Physiquement et athlétiquement, ils étaient très forts. Dès le début du match, on a compris que ça allait être difficile. On aurait dû être à 200 ou 300%, comme contre Milan, mais est-ce possible de renouveler ce genre de performance ? Ce n'est pas évident. En plus, au match aller, on a raté 2 ou 3 grosses occasions... Ça a été pareil pour Paris : ils ont eu des occasions, mais ne les ont pas mises au fond, et après, ils se sont heurtés au réalisme allemand.

Vous avez inscrit ce but sur coup franc direct, donc sur coup de pied arrêté. Comme Bruno N'Gotty une semaine auparavant face au Rapid Vienne, et Basile Boli trois ans avant face à Milan. Quiz : vous savez de quand date le dernier but inscrit dans le jeu par une équipe française en finale de Coupe d'Europe ?
Cela date du Stade de Reims ?

« L'électro, ce n'est pas trop mon truc. »
Oui, il s'agit de Michel Hidalgo, en 1956 face au Real Madrid.
C'est épatant. Mais depuis, les coups de pied arrêtés ont pris une telle importance... C'est vrai que la stat est intéressante, mais je vous laisse le soin de trouver une explication à ça, parce que j'en suis incapable.


Vous revoyez certains de vos coéquipiers de cette fameuse épopée européenne des Girondins ?
Je vois régulièrement William Prunier, qui avait quitté le club en cours de saison. C'est un très bon ami, on a été formés ensemble à Auxerre. Depuis qu'il n'est plus entraîneur du Canet-en-Roussillon FC, il recherche un projet intéressant. Et de temps en temps, je croise Duga ou Zizou dans des aéroports, ou en déplacement.

En 1996, à l'époque où vous marquez ce but contre le Bayern, Robert Miles était numéro 1 du Top 50 grâce au morceau Children. Vous vous souvenez de ce tube ?
C'était quoi les paroles ?

Il n'y en avait pas, c'était de l'électro.
Ah, ce n'est pas trop mon truc d'habitude. Mais je vais écouter ça.



Propos recueillis par Mathias Edwards
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