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Cvitanich : Super Dario

Auteur d’un doublé important face à Evian TG ce week-end, Dario Cvitanich a une nouvelle fois montré qu’il était peut-être le gros coup de l’été. Recruté par Nice pour 450 000 euros, le deuxième meilleur buteur de Ligue 1 n’est pas étranger à la belle cinquième place du Gym.

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Dario Cvitanich aime les caresses. A Nice, les premières qu’il a distribuées étaient dans la face de ses adversaires. Ludovic Sané ou encore de Grégory Bourillon. Pas en très bonne forme physique, l’Argentin, arrivé de l’Ajax Amsterdam pour 450 000 euros, doit attendre le départ de Fabian Monzon pour squatter la place d’extra-communautaire. Plus bastonneur que goleador lors de ses premières sorties, le natif de Baradero attends la 7e journée et un match face à Bastia pour ouvrir son compteur-buts. De joueur dont on n’attendait pas grand-chose si ce n’est quelques fulgurances par-ci par-là, Dario Cvitanich est devenu le danger numéro 1 de l’équipe la plus surprenante de la première partie de saison. A une journée de la trêve hivernale, Super Dario a arrêté de caresser la face de ses adversaires mais pas de les saouler. Lancé dans sa saison, il a retrouvé son idylle de toujours : les filets. Bertrand Laquait, portier d’Evian Thonon Gaillard, en cauchemarde encore.

Monsieur statistiques

C’est devenu une habitude. A Nice, pas un week-end ne passe sans que l’on ne célèbre un but de Dario Cvitanich. Il faut dire que l’attaquant d’1m74 n’est plus que le fantôme du joueur poussif qu’il était lorsqu’il n’était pas encore au top de sa forme physique. En fait, depuis qu’il a trouvé le chemin des filets pour la première fois face aux Corses à la fin du mois de septembre, l’Argentin ne s’est plus arrêté de marquer. Son lob splendide et son but de filou inscrits face à Evian TG ce week-end sont d’ailleurs les 11e et 12e buts plantés par le joueur lors de ses treize derniers matchs avec l’OGC Nice. Premier joueur du Gym a atteindre la barre des dix buts en Ligue 1 depuis Loïc Rémy en 2009-2010 (14), l’ami Dario, machine à statistiques, est intenable. Apprécié par Claude Puel, notamment pour son côté « renard des surfaces » , l’Argentin tente finalement assez peu. Très loin des Zlatan, Gignac ou Gomis, qui tirent beaucoup au but, Cvitanich a inscrit dix buts sur quatorze frappes cadrées. Grosso-merdo, quand l’ancien de Boca Juniors cadre une frappe, il y a 71% de chances pour qu’elle finisse au fond. Costaud.

Un drôle de baroudeur


Si la France découvre ce drôle de joueur, Cvitanich lui, a fait de la Ligue 1 un énième point de chute de sa carrière. Formé à Banfield où, en 2007-2008, il a réalisé la meilleure saison de sa carrière – jusqu’à celle-ci ? – en marquant 19 buts en 30 matchs, Dario a découvert l’Europe en 2008-2009 en rejoignant l’Ajax Amsterdam. Auteur d’une première saison plus que correcte (9 buts en 18 matchs), l’enfant de Baradero, blessé, et concurrencé par un certain Luis Suarez, ne joue que très peu la saison suivante. Il est alors prêté au Mexique, à Pachuca, où il joue et remporte la Ligue des Champions de la CONCACAF, puis à Boca Juniors, la saison passée, où il rencontre Cecilia Bonelli, elle aussi, amatrice de caresses. « Journaliste et mannequin » - velina, quoi – comme on en fait beaucoup en Argentine, la belle s’est révélée aux yeux du monde en imitant Sara Carbonero lors d’une interview d’après-match. Ce petit bisou fait devant les caméras de Fox Sports, le temps est venu pour le joueur de revenir à l’Ajax. Son prêt terminé, Dario cherche une nouvelle piste. La plus sérieuse mène donc à Nice et, pour la première fois depuis son arrivée aux Pays-Bas, le transfert est définitif.

450 000 euros. C’est la somme déboursée par les dirigeants niçois pour réaliser ce qui est après coup, la meilleure transaction du mercato estival français. A mi-saison, le pari Cvitanich est un pari réussi, au même titre que le pari Claude Puel. Considéré comme un « attaquant atypique » car « petit, pas très rapide, mais qui respire le foot » par son entraîneur, Dario Cvitanich est l’"homme Puel" par excellence. Battant de la première heure mais doué de ses pieds, Cvitanich ne laisse aucun répit à ses adversaires. Malgré sa petite taille, l’Argentin pèse énormément sur les défenses, autant sur le plan physique que mental. « Il nous a fait très mal. Il est relou, ce mec » , lançait d’ailleurs Cédric Mongongu après la rencontre entre Nice et Evian ce week-end. Avec sa gueule de latin lover, sa gonzesse et ses douze buts toutes compétitions confondues, Dario, comme Puel, n’est pas étranger à la série niçoise du moment. Avec huit matchs sans défaite, mais surtout six victoires et 20 points sur 24 possibles, le Gym réalise la meilleure série du club depuis la remontée en 2002 (en 2007-2008, le Nice de Frédéric Antonetti n’avait pris "que" 19 points sur 33 lors d’une belle série de 11 matchs sans défaite). Dans le même genre, Nice a déjà inscrit 28 buts en dix-huit journées. Ils n’avaient jamais fait mieux depuis 2002, même quand ils étaient premiers au même stade de la compétition. De quoi prendre goût aux caresses…

Par Swann Borsellino
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