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Cry me a Rivère

Jean-Pierre Rivère et son bras droit Julien Fournier ont annoncé ce vendredi leur départ de l'OGC Nice, à cause de désaccords avec les actionnaires majoritaires. Un changement de tête qui pourrait amener un remodelage du projet niçois, tant le futur ex-président avait trouvé une formule bien à lui pour faire grandir le Gym.

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Une conférence de presse une veille de match est plus souvent propice à enfoncer des portes ouvertes. Mais ce vendredi à Nice, les portes ont cette fois claqué. Le président du Gym Jean-Pierre Rivère et le directeur général Julien Fournier quittent le Gym, à la suite des désaccords avec les actionnaires sino-américains (à savoir Mike Conway, Elliott Hayes Chien Lee et Alex Zheng qui détiennent 80% des parts du club). Alors que l’OGC Nice vit une saison de transition, avec Patrick Vieira sur son banc, les décideurs n’ont vraisemblablement pas su se mettre d’accord sur des questions stratégiques. « On a des tensions avec nos actionnaires, c’est un secret de Polichinelle, dévoilait Jean-Pierre Rivère. Ces tensions s’accentuent en période de mercato, et, cet été, cela a laissé des traces. La fluidité n’est plus là. » Pourtant, c’est justement cette fluidité qui faisait le style Rivère lors de son mandat.

Le Rivère de la médaille


Quand il est arrivé en juillet 2011, avec une enveloppe de 12 millions d’euros, le club azuréen venait de terminer la saison à une morose 17e place. Huit ans et demi plus tard, celui qui avait d’abord fait carrière dans l’immobilier tire sa révérence avec un bilan forcément positif. « Mesurez le chemin parcouru, lançait-il en conférence de presse. On a fait trois fois l’Europe. On a fait grandir le club. Il est bénéficiaire depuis plusieurs années. » Les Aiglons ont en effet pris de la hauteur et disposent aujourd’hui d’un nid douillet avec l’Allianz Riviera, stade sorti de terre en 2013. Et s’il n’avait depuis 2016 plus que 20% des parts du club, Rivère demeurait jusqu’alors le capitaine opérationnel du navire rouge et noir.


D’ailleurs, c’est grâce notamment à son flair lors des périodes de transferts que le président a réussi à faire entrer Nice dans une autre dimension sportive. Flanqué de l’expérimenté Julien Fournier (étant passé à l’OM à l’époque Pape Diouf), c’est en partie grâce à son ambition que Nice a su trouver une cohérence dans son recrutement. Un mélange entre le courage de vouloir relancer des gros noms (Hatem Ben Arfa, Dante, Belhanda, Balotelli ou encore Sneijder), mais aussi de faire émerger des talents débusqués auprès de ses concurrents (Séri, Pléa, Cyprien, Saint-Maximin) ou formés au club (Koziello, Malang Sarr). Ne restait plus qu’à savoir donner du temps et de la confiance à des entraîneurs confirmés comme Claude Puel puis Lucien Favre, pour que la mayonnaise prenne. Et s’il y avait une chose à laquelle il ne fallait donc pas toucher, c’était bien cette recette.


Rivère plaque


Lors de ces derniers mois, « JPR » n’a ainsi pas apprécié qu’il faille négocier un mois et demi avec les actionnaires pour recruter Youcef Atal, ni que ceux-ci soient réfractaires à l’idée de sortir le chéquier pour rapatrier Ryad Boudebouz. Idem au moment de sonder un hypothétique retour de Younès Belhanda. Au point de voir le président démissionnaire lâcher cette phrase piquante : « Sur les ventes, on est toujours d’accord. Mais sur les arrivées, un peu moins. » Pour lui, « il n’était plus jouable de manager dans ces conditions » et il a invité les actionnaires majoritaires à recruter ses remplaçants.



D’ici là, Jean-Pierre Rivère a assuré qu’il resterait pour « gérer le quotidien, hors mercato » , en attendant les nouveaux arrivants, et les accompagner dans leurs prises de fonction. Cela peut prendre dix jours, comme cinq mois. Mais cette passation de pouvoir devrait se faire en douceur, même si l'annonce fut fracassante. Et si, selon nos informations, son successeur pourrait être Gauthier Ganaye, jeune PDG du club anglais de Barnsley (détenu par les même actionnaires), il faut surtout s’attendre à ce que les nouvelles méthodes niçoises soient celles édictées par les propriétaires sino-américains. À savoir, plus de pragmatisme et certainement moins d’audace.



Par Mathieu Rollinger
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