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Croatie-Danemark : les clés du match

Match de blonds, dimanche, à Nijni Novgorod avec, d’un côté, une Croatie venue en Russie se prouver qu’elle est un peu plus qu’une équipe de promesses et, de l’autre, un Danemark solide qui attend de voir ce qu’il peut espérer dans ce Mondial. Allez, à table.

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Que faire avec les fantômes danois ?


L’histoire raconte qu’un jour de l’été 1986, un individu est venu avec une bombe de peinture et a aspergé un mur de Copenhague avec le message suivant : « What if Jesus comes back ? » Le lendemain, la question a reçu une réponse : « Then, we’ll move Elkjær out wide. » Qui ? Elkjær, Preben Elkjær, deuxième du Ballon d’or 1985 et notamment champion d’Italie, la même année, avec le Hellas Vérone d’Osvaldo Bagnoli. Un type également central du chouette parcours réalisé par le Danemark, à la Coupe du monde 1986, au Mexique : trois victoires en poules –face à l’Écosse (1-0), à l’Uruguay (6-1) et à la RFA (2-0) – avant de se faire couper la tête par l’Espagne (1-5) en huitièmes de finale. Ce souvenir, c’est surtout le Danemark qui vole et lâche sur la table un football monstrueux avec une équipe de « Brésiliens du Nord » (Laudrup).


Et c’est aussi ce dont est venu parler samedi, en conférence de presse, l’actuel sélectionneur des Rød-Hvide, Åge Hareide, histoire de répondre aux questions suivantes : mais comment le Danemark doit-il jouer exactement ? Quel est son ADN ? « Je vous promets, dès dimanche soir, un autre Danemark que celui que vous avez vu jusqu’à présent » , a-t-il alors lâché. Un risque verbal tiré par un entraîneur norvégien, dont les habitudes semblent très éloignées d’un football total, tout ça a forcément fait réagir au pays. Ce huitième contre la Croatie, le premier joué par le Danemark depuis sa défaite contre l’Angleterre en 2002 (0-3), doit maintenant apporter des éléments de lecture.


Comment va la Croatie ?


La Croatie, justement : trois matchs, trois victoires, sept buts marqués, un encaissé, donc elle va bien, merci pour elle. D’autant que la bande à Dalić a eu la possibilité de remettre son compteur cartons à zéro lors du match contre l’Islande (2-1) et de faire reposer ses cadres. Résultat, dimanche soir, à Nijni Novgorod, les Croates reviennent sur la piste sans surprise, avec Rakitić, Lovren et Mandžukić, remplaçants contre les Islandais. Ce match, on le sait, est un révélateur : cette nation a-t-elle encore enflammé son monde dans le vent ? A-t-elle vraiment les moyens d’aller bousculer les gros dans la conquête d’un titre majeur ? Pourquoi pas, après tout : une équipe de ce calibre, avec une telle confiance, doit croire en ses chances. Pas de panique, c’est ce qu’elle fait.

Quelqu’un a-t-il vraiment peur de Christian Eriksen dans la salle ?


Interrogé avant la rencontre, le DJ de Tottenham ne s’est pas caché : « Modrić ? Je ne me considère pas inférieur à lui. » Le débat peut se tenir, mais il faut avoir de solides arguments, mais une certitude dans tout ça : les Croates, eux, n’ont pas peur d’Eriksen. Pourquoi ? « Parce qu’on a déjà réussi à arrêter Lionel Messi dans cette Coupe du monde » , a répondu samedi le milieu du Real, Mateo Kovačić.


Néanmoins, la bataille de cette rencontre devrait bien tourner autour de la liberté offerte au meneur de jeu danois, peu en réussite jusqu’ici dans cette Coupe du monde malgré un but inscrit contre l’Australie (1-1) et une passe décisive à Poulsen lors du premier match contre le Pérou (0-1). Ce qu’on a vu jusqu’ici, c’est un Danemark quasi incapable de se montrer dangereux et qui débarque à la table des huitièmes avec un total de buts famélique (2). Il y a mieux pour inquiéter un adversaire. Peut-être aussi une bonne façon de le surprendre.



Le foot est-il un sport de blonds ?


Si Howard Haws s’est permis d’affirmer il y a bien longtemps que les hommes préfèrent les blondes (ça se discute hein), un débat de société commence à grimper : quelle place pour les blonds dans le foot ? Depuis le début du Mondial, Luka Modrić est déjà redevenu ce joueur « sous-coté » (de la foutaise, le Croate étant déjà regardé à sa juste valeur par la majorité des acteurs) et l’oublié du Ballon d’or (autre foutaise, connaissant les critères d’attribution d’un trophée individuel). À ses côtés, Ivan Rakitić, notamment excellent face à l’Argentine, déclenche souvent les mêmes réactions. Et voilà que dimanche soir, Christian Eriksen vient ajouter son sel dans le plat des puristes. Problème : l'histoire ne joue pas en la faveur de ces gens-là, le blond étant dans le foot une histoire de faux, n’est-ce pas Djibril Cissé, Abel Xavier et Yohan Demont ? Tant pis pour toi, Domagoj.





Par Maxime Brigand, à Saint-Pétersbourg
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