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Cristiano Ronaldo, l'éternel sauveur

Auteur d'un triplé face à la Suisse (3-1), ce mercredi à Porto, Cristiano Ronaldo a permis au Portugal de se qualifier pour la finale du final four de la Ligue des nations. Prouvant une énième fois que lorsque son pays a besoin de lui, CR7 ne le laisse jamais tomber.

Après une Coupe du monde terminée en huitièmes de finale et un transfert à la Juventus dans la foulée, Cristiano Ronaldo avait voulu prendre un peu de recul avec la sélection. Une annonce de retraite internationale ? Absolument pas. CR7 voulait juste s’adapter à son nouveau club et laisser passer les matchs de Ligue des nations pour revenir au moment des qualifications à l’Euro 2020 en mars 2019. Un retour que Cristiano Ronaldo a légèrement manqué, ne trouvant pas la faille contre l’Ukraine (0-0), avant de sortir sur blessure après une demi-heure de jeu face à la Serbie (1-1). De quoi agacer l’attaquant de 34 ans qui n’a pas apprécié rater ses retrouvailles avec la Selecção.


Et c’est la Suisse, et le pauvre Kevin Mbabu humilié sur son côté droit, qui en ont fait les frais lors de la demi-finale de Ligue des nations à l’Estádio do Dragão de Porto où il avait inscrit son premier but international durant l’Euro 2004. Cette fois-ci, ce n’est pas un, mais bien trois pions que CR7 a plantés pour offrir une place en finale au Portugal (3-1). Un triplé qui permet à l’attaquant portugais de continuer sa folle série en compétitions internationales qui l’a vu marquer à l’Euro 2004, à la Coupe du monde 2006, à l’Euro 2008, à la Coupe du monde 2010, à l’Euro 2012, à la Coupe du monde 2014, à l’Euro 2016, à la Coupe des confédérations 2017, à la Coupe du monde 2018. Et donc à la Ligue des nations 2019. Rien que ça.

Septième triplé en sélection


Qualifié pour le final four de la Ligue des nations, le Portugal avait su prouver qu’il pouvait s’en sortir sans l’aide de son capitaine en terminant premier de son groupe (2 victoires, 2 nuls) devant l’Italie et la Pologne. Sauf que ce match face à la Suisse est venu rappeler que lorsque la Selecção est mise en difficulté - ce qui n’avait pas été vraiment le cas lors des matchs précédents en Ligue des nations -, elle a besoin de Cristiano Ronaldo pour sortir la tête de l’eau. Bousculé par une très bonne équipe de Suisse, le Portugal a d’abord profité d’un coup franc de CR7 pour ouvrir le score. Avant que le quintuple Ballon d’or ne s’offre son septième triplé en sélection (le 53e en tout) dans les dernières minutes pour donner rendez-vous en finale au public de Porto. Un public qui s’attendait alors à vivre une prolongation ou, pire, voir la Suisse inscrire un second but. Il n’en a rien été.


En conférence de presse d’après-match, Vladimir Petković, le sélectionneur de la Suisse ne s’est d’ailleurs pas trompé sur les raisons de cette défaite : « Le Portugal avait ce dont j'avais parlé hier : cette cerise sur le gâteau, ce cadeau qui s’appelle Ronaldo. » En face, Fernando Santos aussi y est allé de son compliment : « Ronaldo est un génie, il appartient à la classe des génies. Il y en a en sculpture, en peinture, et lui, c'est un génie du football. » Un génie du football à n’en pas douter, mais un génie du football qui n’a jamais (ou presque) déçu avec la Selecção. À chaque fois que la pays d’Amalia Rodrigues a eu besoin de lui, CR7 a répondu présent. Et parfois même avec un triplé, comme c’était le cas en Suède lors du barrage retour (2-3) pour qualifier le Portugal au Mondial 2014. Ou encore lors de la dernière Coupe du monde face à l’Espagne (3-3) où il avait déjà inscrit un pion sur coup franc.

Et les autres dans tout ça ?


Et si Cristiano Ronaldo a de nouveau prouvé qu’il était la solution aux problèmes du Portugal, cette rencontre face à la Suisse a aussi montré qu’il était l’origine de quelques problèmes. Il n’y a qu’à voir le match de Bernardo Silva qui avait su prendre les rênes de cette Selecção durant l’absence de celui qui pèse désormais 88 pions en 157 sélections. Face à la Suisse, le milieu de Manchester City a semblé tétanisé, et son regard ne cherchait que son capitaine dès que le ballon était dans ses pieds. Un constat qui peut aussi être appliqué à Bruno Fernandes et, dans une moindre mesure, puisqu'il disputait son premier match international, à João Félix. Même si, pour leur défense, les trois hommes n’ont pas été aidés par la tactique défensive de Fernando Santos qui a visiblement demandé à ses joueurs de laisser le cuir aux Helvètes, alors que sa compo de départ ne présentait que des manieurs de ballon. En attendant que les coéquipiers de CR7 arrivent à se libérer en sa présence, ceux-ci sont admiratifs de ses performances. À l’image de João Félix : « Ma première réaction a été de mettre mes mains sur la tête. Je n’avais jamais vu un triplé de sa part en vrai. C’était encore une mauvaise journée pour les gens qui ne l’aiment pas. » Et pour ses adversaires, surtout.



Par Steven Oliveira
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