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Petit couteau, au Bayern pour redevenir grand

Dans le dur au Barça, où il sortait d’un exercice compliqué et devait composer avec la concurrence nouvelle d’Antoine Griezmann, Philippe Coutinho va tâcher de se relancer au Bayern Munich, où il est prêté pour la saison. Une belle affaire pour le club bavarois, qui tient là un renfort à même de compenser les départs de Ribéry et Robben et de satisfaire ses cadres inquiets. Moins pour le PSG et le Barça, le Brésilien constituant un élément clé des négociations entre les deux clubs sur le dossier Neymar.

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C’était une grosse, grosse info. De celles dont les présidents se réservent la primeur de l’annonce, plutôt que de laisser à leur n-1 le soin de les distiller. De celles qui réchauffent les cœurs bavarois, ces rares soirs où le Bayern Munich déçoit. Vendredi soir, alors que le champion en titre ruminait son nul inaugural face au Hertha Berlin (2-2), et qu’Hasan Salihamidžić s’apprêtait à confirmer la signature à venir de Mickaël Cuisance, Karl-Heinz Rummenigge s’est lui aussi pointé face à la presse. Ce, pour lui livrer ce qu’elle était réellement venue chercher, avec tout le respect qui est dû au milieu français du Borussia Mönchengladbach : la confirmation de l’arrivée imminente en Bavière de Philippe Coutinho, prêté ce lundi au Rekordmeister.

De successeur à successeur


C'est donc en Bundesliga, et non en Ligue 1, que le Brésilien découvrira son quatrième championnat européen (après l'Italie, l'Espagne et l'Angleterre) et tâchera d'y relancer une carrière en perte de vitesse depuis son arrivée au FC Barcelone à l'hiver 2018, en particulier ces douze derniers mois. Car si son premier semestre en Catalogne s'était inscrit, au moins en matière de chiffres (20 matchs et 12 buts avec Liverpool entre août et décembre 2017, 10 pions en 22 matchs avec le Barça entre janvier et mai 2018), dans la continuité de ce qu'il venait de réaliser en Premier League, son premier exercice complet s'est achevé sur un constat global d'échec sur le plan individuel. 54 matchs, 11 buts, et surtout un impact relatif sur le jeu barcelonais : trop peu, de la part d'un garçon supposé faire oublier Neymar ou, dans un registre différent, mais dans ses cordes, Andrés Iniesta, dont le départ était déjà dans l'air à son arrivée. Trop peu, eu égard au montant englouti (120 millions d'euros hors bonus) par le club catalan pour l'arracher à Liverpool six mois après une première offensive infructueuse.


Barcelone a-t-il trop attendu de Coutinho ? Possible. Un an et demi après être devenu le plus gros transfert de l'histoire du club, c'est en tout cas contre 20 millions d'euros (dans le cadre d'un prêt payant avec option d'achat) et par la petite porte que le natif de Rio de Janeiro quitte la maison blaugrana, poussé dehors par l'arrivée fin juillet d'Antoine Griezmann et la nécessité pour le Barça de renflouer ses caisses pour envisager un retour du Ney. Sportivement, voilà qui ressemble tout de même à un gros coup pour le Bayern, qui tient là le facteur X qui lui manquait depuis les départs conjugués de Franck Ribéry et Arjen Robben et, à un degré moindre, celui de James Rodríguez, dont le parcours au Real Madrid présente quelques similitudes - signature en grande pompe, influence limitée, prestations mitigées, statut progressivement fragilisé - avec celui du Carioca au Barça. Et dont les états de service (15 buts et 18 passes décisives en 66 matchs toutes compétitions confondues) ces deux dernières saisons n'ont pas convaincu le Bayern de lever l'option d'achat adossée à son prêt.

Lewandowski et Alaba exaucés, Neymar coincé ?


Avec Coutinho, à défaut de Leroy Sané, dont la blessure au genou a anéanti le transfert en Bavière, le champion d'Allemagne en titre tient aussi une individualité à même de rassurer ses cadres inquiets. À commencer par Robert Lewandowski. Préoccupé de ne pas voir le Bayern passer la seconde sur le marché des transferts après avoir rapidement ficelé les arrivées de Jann-Fiete Arp, Lucas Hernandez et Benjamin Pavard, l’attaquant polonais avait quelque peu sapé l’ambiance du début de tournée américaine de son club, mi-juillet : « Jouer toute une saison avec 13 ou 14 professionnels expérimentés, ça va être dur. » Un mois plus tard, pas rassasié par la signature récente d’Ivan Perišić, David Alaba s’est à son tour emparé du porte-voix, pour résumer ce qui constitue sans doute la pensée du vestiaire munichois : « Je pense qu’un ou deux joueurs devraient encore venir pour maintenir un haut niveau de concurrence et avoir un effectif plus fourni. La période de transferts n’est pas encore terminée. J’ai confiance en mes dirigeants et je pense qu’il va encore se passer quelque chose. »


Ce quelque chose s’est donc produit, ce vendredi soir. Et comme souvent avec ce genre de transferts, celui-ci s’accompagne de quelques interrogations. La principale n’est pas de savoir qui de Kingsley Coman ou de Thomas Müller, respectivement alignés à gauche et au milieu du 4-3-3 de Niko Kovač vendredi, a le plus de chances de faire les frais de l’arrivée du Brésilien, capable d’évoluer dans ces deux positions. La vraie question, depuis vendredi, est en fait la suivante : quel impact cette transaction aura-t-elle sur le retour, déjà de plus en plus hypothétique, de Neymar à Barcelone ? Désiré par Leonardo, Coutinho apparaissait comme le principal élément préalable à un accord entre le Paris Saint-Germain et le Barça. Son avenir enfin éclairci, l'international brésilien (55 sélections, 16 buts) a désormais un an pour convaincre les dirigeants du Bayern de lever son option d'achat, fixée à 120 millions d'euros. Le prix d'un top player. Ce qu'il est, pour peu qu'il retrouve son football outre-Rhin.

Par Simon Butel
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