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Coupe du monde : peut-on se fier aux éliminatoires ?

L'équipe de France a peiné pour décrocher sa place pour le Mondial. Obligés d’en passer par un barrage pour rallier le Brésil, les Bleus ont réalisé une campagne de qualification sans éclat. Mais qu’elle soit poussive ou pétillante, cette phase d’éliminatoires préfigure-t-elle nécessairement du résultat final lors de l’évènement ?

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Un préalable indispensable

Autant briser de suite les illusions des rêveurs les plus fous : non la France ne devrait pas gagner la prochaine Coupe du monde. Point de pessimisme ici, mais une simple réalité statistique. Si tu galères à te qualifier, pas question d’espérer l'été venu. En effet, le trophée Jules Rimet a toujours été soulevé par une sélection qui a fait preuve de constance pour accéder à la compétition. Si le système de qualification reste opaque jusqu’au milieu des sixties, entre abandons et barrages improvisés, il s’éclaircit à partir du Mondial 66 en Angleterre. Et force est de constater que depuis, la victoire n’est jamais revenue à une équipe qui a tremblé en éliminatoires.

En 1970, le Brésil écrase le groupe 2 de la zone Amsud en enchainant 6 victoires de rang face au Paraguay, à la Colombie et au Venezuela avant de filer vers le titre chez les Aztèques. Seize ans plus tard, c’est l’Argentine de Maradona, qui après avoir passé haut la main l’épreuve des qualif’, vient accrocher une deuxième étoile sur son maillot. Un schéma suivi par la RFA en 1990 et l’Espagne en 2010. Pire, un autre fait historique vient à l’encontre de tout espoir démesuré placé en Sakho et consort. En 20 éditions, le pays organisateur a raflé la mise 6 fois, la France connaît l'avantage d'organiser un mondial depuis un certain 12 juillet 1998. Ainsi, pour vaincre, il faudrait préalablement convaincre lors des éliminatoires à moins d’avoir le privilège d’évoluer à la maison.

Impressionner n’est pas gagner

Mais attention. Cartonner en qualification n'est pas non plus une garantie de réussite en phase finale. La hype de l'automne précédent se transforme parfois en gros bide. En juin prochain, ils sont pourtant nombreux à miser sur les deux « hype » du moment: la Belgique1 et la Colombie . Cependant, il n’y a pas grand monde pour réellement penser qu’une de ces deux équipes puisse squatter les plages de Copacabana jusqu’à la mi-juillet.L’Italie de 2010 sort d’une campagne de qualification presque parfaite (7 victoires, 3 nuls) avant de quitter la compétition sans gloire, au terme d'un premier tour raté dans une poule ridiculement faible. Mais l’exemple le plus frappant reste cette invraisemblable Coupe du monde asiatique. En 2002, l'événement perd ce qu’il comporte de mieux dès le premier tour : la France, qualifiée d’office, mais 1re du classement FIFA, l’Argentine (2e) qui vient d’écraser le Brésil en qualif’ en reléguant les Auriverde à 13 unités, ou encore le Portugal (4e de ce même classement FIFA) qui a laissé la Hollande à la maison, quitterons tous trois la compétition dès les poules. D’autres équipes resteront à jamais comme d’éternels absents. Ceux qu’on a beaucoup attendu, mais qui ne se sont jamais pointés. L’URSS de 86’ semblait prédestiner à rivaliser avec l'Argentine de Maradona. Ultra douée, la bande à Belanov trébuche face à la Belgique en 8e . En 1974, c’est au tour d’une Italie infranchissable depuis près de deux ans et 1142 minutes de jeu, de prendre l’eau face à la Pologne de Grzegorz Lato dès les poules. Mais le plus bel exemple (ou le plus triste) reste la Colombie de Pacho Maturana dont le légendaire 5-0 infligé à l'Agentine avait fait le principal outsider du mondial 94. On sait comment l'histoire s'est terminée: mal. Avec une élimination au premier tour et l'assassinat d'Andres Escobar. Autant de rendez-vous manqués qui participent à la légende de la Coupe du monde.

De l’espoir dans l’improbable


Ces exemples d’échecs ne peuvent que donner un minimum d’espoirs aux Bleus. De fait, une campagne éliminatoire insipide n’aboutit pas forcément sur une Coupe du monde de touriste. Car le foot reste, qu’on le veuille ou non, une science inexacte et laisse un peu de place aux plus romantiques d’entre nous. Ceux-là mêmes qui se sont par exemple régalés de voir le Cameroun de Roger Milla jouer les empêcheurs de tourner en rond lors du Mundial Italien de 90. Parfois aidés par un tableau final abordable, certains escadrons se sont ainsi immiscés au plus près de la ligne de front. Comment ne pas penser à la Bulgarie de 1994 ou la Turquie de 2002 tout deux demi-finalistes ? La Pologne de 1982 emmenée par Zbigniew Boniek, la Belgique de 1986 de Jean-Marie Pfaff ou encore la Croatie de Davor Suker de 1998 débarquaient sans pression, presque les mains dans les poches.La France elle, peut se raccrocher à son histoire. N'est-ce pas la bande de Vieira, Makélélé et Zidane qui en 2006, après avoir arraché sa qualif' dans la douleur, a été à un tir au but de Trézéguet prés de décrocher sa deuxième étoile ? Dans le dur, les Bleus avaient su trouver les ressources pour s'extirper du poids des statistiques avant de voir les portes de la gloire se refermer sur eux. Aux hommes de Didier Deschamps de faire à nouveau mentir les chiffres en 2014 pour réaliser l'impensable.

Par Raphael Gaftarnik et Martin Gimberghs

1 En septembre dernier, le site de paris sportif Unibet annonçait même que 14% des paris effectués dans le monde plébiscitaient les Diables rouges pour soulever le trophée au Brésil.

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