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Coupe du monde : la fiche de l'Italie

Avec ses quatre étoiles sur le maillot, l'Italie arrive au Brésil avec quelques certitudes, mais aussi beaucoup d'incertitudes. Le forfait de dernière minute de Montolivo et la non-convocation de Pepito Rossi ont jeté un voile d'inconnues sur la formation de Cesare Prandelli. Mais finalement, n'est-ce pas lorsqu'elle n'est pas attendue que la Nazionale est la plus redoutable ?

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* Le onze type et le sélectionneur
Buffon – Abate, Bonucci, Barzagli, Chiellini – Pirlo, De Rossi, Thiago Motta – Cassano, Candreva – Balotelli. Sélectionneur : Cesare Prandelli.

* Comment ils devraient jouer
Cesare Prandelli a choisi. Pendant longtemps, l'Italie s'est demandé si la Nazionale devait jouer comme la Juve, en 3-5-2. Mais Prandelli est un homme fort. Il a dit non. Pas de 3-5-2, mais plutôt un 4-3-2-1 sapin de Noël, qui rendrait très heureux Carlo Ancelotti. La pyramide lui permet de mettre Mario Balotelli seul en pointe, soutenu par deux joueurs façon faux 10, dont Montolivo, et avec un milieu solide juste derrière, composé en règle générale de Pirlo, De Rossi et Thiago Motta. Mais tout cela vient d'être un peu chamboulé par le forfait de Richard Mont-Olive. Prandelli va être obligé d'aligner les trois larrons au milieu, mais va devoir être très malin pour choisir les trois joueurs devant. D'autant que le sélectionneur vient de se priver à la surprise générale de Giuseppe Rossi. Du coup, qui devant ? Cassano et Candreva derrière Balo ? Verratti positionné plus haut, avec son ancien pote de Pescara Immobile devant ? La titularisation de Cerci derrière Balotelli ? Aligner le duo du Torino Cerci-Immobile ? Si l'on suit la dynamique de la saison, c'est l'ami Ciro Immobile (futur attaquant de Dortmund) que l'on voudrait voir en attaque, et non le sieur Balo, qui demeure le joueur capable de vous changer un match, mais qui peut également plomber toute l'équipe par ses sautes d'humeur et de confiance. Idem pour le milieu : on adorerait voir Verratti. Énorme avec le PSG, le petit milieu de terrain a toutefois fort à faire avec la concurrence (difficile de déloger De Rossi et Pirlo tant qu'ils sont en forme), mais pourrait apporter une folie si douce pour un Mondial. Quant à la défense, ce seront les vieux roublards de la Juve : Buffon, Bonucci, Chiellini, Barzagli et un dernier larron : Abate, a priori, ou une folie Ranocchia, le 24e homme. Façon Materazzi 2006.

* Le portrait-robot
- 25% d'étoiles. Quatre étoiles, pour être exact.
- 25% de supériorité envers les Allemands
- 20% les coups francs de Pirlo
- 10% la dégaine des joueurs en costard quand ils descendent de l'avion
- 10% une mine de Balotelli dans la lucarne
- 5% une mine de Balotelli au-dessus du stade
- 5% de scandale (un truc qui se finit par « poli » , ou « scommesse » , au choix)

* Les deux stats à la con
- L'Italie est le seul champion du monde de toute l'histoire à n'avoir gagné aucun de ses matchs de poule. C'était en 1982 : les Italiens enchaînent trois matchs nuls consécutifs en poule et se qualifient ric-rac. Derrière, c'est la folie. Victoires contre l'Argentine, le Brésil, la Pologne et l'Allemagne pour la troisième étoile.
- La dernière fois que l'Italie a perdu contre l'Allemagne en Coupe du monde, c'était en… ah, bah non. L'Italie n'a jamais perdu contre les Allemands en Coupe du monde. Cinq matchs depuis 1962, trois victoires, deux nuls. Complexe pour eux.

* Trois bonnes raisons de les supporter
- Pour voir Mario Balotelli exulter après un but en finale de Coupe du monde. Il l'a promis.
- Parce que ce sont les seuls à pouvoir rattraper le Brésil en nombre de Coupes du monde gagnées. Et que l'on n'a pas franchement envie de voir les Brésiliens se pavaner avec six étoiles pendant des années et des années.
- Parce que Pirlo et Buffon qui soulèvent ensemble le trophée, c'est la couverture de Vogue. Directement.

* Trois bonnes raisons de les détester
- Parce qu'il n'y a rien de plus énervant qu'un Italien qui gagne. Surtout pour un Français.
- Parce qu'à quelques joueurs près, ils auraient pu se ramener avec les mêmes gars qu'en 2006. Prends ça, le renouvellement générationnel.
- Parce que Totti ne va pas au Brésil.

* Ce que Pelé dirait de l'équipe
« L'Italie ? Ah oui, je me souviens, ce sont les mecs qui jouaient en bleu et qui n'avaient pas de défense ? Je me suis toujours demandé comment ils étaient arrivés en finale en 1970, à mon avis ils avaient payé l'arbitre. Parce que je me souviens n'avoir eu besoin que de faire un petit saut en l'air pour marquer de la tête. Mais sinon, il y a un joueur que j'aime bien, là, Balotelli. J'ai un feeling avec lui parce qu'il est comme moi : ses plus beaux buts, ce sont ceux qu'il ne marque pas. »


* Il aurait pu naître à Rio, mais il est né… à Bari
Antonio Cassano. On parle là d'un mec qui est né à Bari, et qui a grandi dans un quartier qui ressemble plus à une favela qu'à une banlieue chic. Cassano, c'est le mec qui n'avait pas assez de thune pour s'acheter une paire de Timberland, et du coup son entraîneur avait gravé avec un couteau « Timberland » sous une paire de pompes banales pour lui faire plaisir. Mais Anto' a grillé, et a piqué une colère. Ça vous pose un gamin. Bref, Antonio, c'est le Brésil. Aussi bien dans le comportement (on parle d'un type qui se fait expulser et qui attend l'arbitre au bord de la pelouse jusqu'à la fin de la rencontre) que dans le jeu. « Fantantonho » .

* Mais pourquoi ils ne sont pas venus
Cesare Prandelli avait l'embarras du choix. Luca Toni : 20 buts en championnat cette saison. Antonio Di Natale : 17 pions. Alberto Gilardino : 15 pions. Francesco Totti : 8 pions. Entre ces quatre sexy trentenaires, c'était sûr, le sélectionneur allait en ramener au moins un. Voire peut-être deux. La Prandelle a tranché : les quatre restent à la maison. D'accord, ils sont un peu âgés, mais le sélectionneur se prive là de 55 buts inscrits sous le maillot azzurro. Osé.

* Pourquoi... ils vont gâcher la fête
On est à la veille du premier match de l'Italie, face à l'Angleterre. La tension est à son comble. Mais soudain, une nouvelle venue de la Botte vient faire trembler la Nazionale : huit joueurs de Prandelli serait impliqués dans un nouveau scandale, le Totocalciopoliberluscommesse. Une sombre histoire de soirées bunga-bunga mêlées à des paris truqués et coquins. Dès l'annonce, Prandelli n'a d'autre choix que d'imposer son code éthique, et de renvoyer les huit joueurs concernés au pays. Cette histoire plombe l'ambiance et les joueurs italiens restants, en signe de protestation, refusent de disputer leur match face à l'Angleterre, qui s'impose donc 3-0 sur tapis vert. Une sale affaire, vraiment.

* Coefficient de résistance à la vie en favela
95%. Il y a, dans cette équipe, des spécimens qui n'ont pas peur de grand-chose. L'an dernier, dans une station service, un malfrat avait tenté de piquer la voiture de Leonardo Bonucci. Le défenseur de la Juve a déboulé, a coursé le mec et lui a cassé la gueule. Son coéquipier, Chiellini, casse des gueules à chaque match de la Juve à l'aide de ses coudes. Antonio Cassano, lui, en a vu de belles, aussi, dans la banlieue de Bari, pas franchement si loin d'une favela. Quant à Daniele De Rossi, même s'il ressemble de plus en plus à un hipster, il sera toujours là s'il y a besoin de péter le nez de quelqu'un. L'Américain Mc Bride s'en souvient encore.

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Par Éric Maggiori
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