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  2. // 27e journée
  3. // Lyon/Montpellier 0-0

Coup d'arrêt pour Lyon, coup de pouce pour Montpellier

Des fautes et donc des coups de sifflet, des frappes, mais pas de but, Lyon-Montpellier était bien un match de foot, mais pas l'un de ceux qui transcendent une fin d’après-midi en joyeux apéritif. Heureusement, il y avait les coups francs de Grenier et les facéties de M’Baye Niang à se mettre sous la dent.

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Lyon - Montpellier 0-0

La cinquième titularisation consécutive de Jordan Ferri, la première de Corentin Tollisso, Rémi Garde restera toujours un jeune entraîneur. En face, ce vieux briscard de Courbis n’a depuis bien longtemps plus rien d’un novice. Et si son Montpellier version M’Baye Niang ne regorge pas encore d’expérience, il commence tout doucement à engranger les succès. Invaincu depuis le 8 décembre dernier, le redressement est déjà aussi spectaculaire que productif et ne doit aujourd’hui plus rien au hasard. Sans être forcément brillant, le MHSC ramène un point toujours précieux quand on se rend à Gerland. Lyon pouvait de son côté prétendre à mieux si le foot se résumait à des coups francs directs de Clément Grenier. Heureusement, cela ne sera jamais le cas. Un mal pour un bien finalement.

Le péril jeune

Directement dans leur match, les Montpelliérains sont les premiers à faire (bonne) impression. Pas de quoi casser trois pattes et un canard, mais suffisant pour agacer la jeune garde lyonnaise. Premier de cordée en cet fin de journée à Gerland, Alexandre Lacazette joue la simulation dans la surface, feint la frustration et lance en fait les hostilités. Il aura fallu attendre vingt bonnes minutes pour que l’OL se décide à canarder. Grenier sur coup franc, Ferri, Umtiti puis Lacazette tenteront chacun leur chance avec brio, mais sans succès. La gentille « furia » lyonnaise passée, Montpellier s’attache à reprendre le fil du match. Trop brouillonne en zone d’approche, la bande à Cabella va petit à petit faire perdre le sourire bonhomme de maître Courbis. Mécontent du rendement de l’attitude du plus turbulent de ses ouailles, Courbis plaide le sérieux avec M’Baye Niang quand ce dernier opte pour la folie. Double contact à la Robinho, frappe des vingt mètres à la Yaya Touré et tentative de contrôles orientés à la Zlatan, le joueur prêté par le Milan se cherche, mais ne trouve rien d’autre que les remontrances du bon Roland. Plus sages, les jeunes pousses lyonnaises ne sont pas plus brillantes. Jimmy, lui, est bien présent, mais tristement inexistant.


Pas de perdants que des gagnants

Au retour des vestiaires, Jimmy Briand est toujours là, mais ne reçoit pas plus le ballon pour autant. Tant et si bien que quand Miguel Lopes se surprend sur un débordement heureux, il préfère le centre fort devant le but à la petite passe en retrait maline pour un Briand esseulé. Si c’est l’OL qui semble prêt à emballer cette deuxième mi-temps, c’est encore sur M’Baye Niang qu’il faut compter pour pimenter les contres héraultais. À la palette technique offerte en première mi-temps, Niang rajoute le grand pont. Pas suffisant pour prendre en défaut la vigilance d’un Anthony Lopes encore une fois en mode chat de gouttière et saut de cabri, mais bien pour étayer la réflexion d’un Rémi Garde presque désolé de devoir faire sortir Briand avant qu’il ait pu toucher son premier ballon. C’est donc l’heure de Gomis. On disait la panthère empruntée, elle se révèle directement spontanée et flamboyante. Une bouffée d’air frais en pointe, c’est bien, parvenir à exercer un semblant de pression pendant plus de cinq minutes consécutives, c’est mieux. Emmenés par un milieu de terrain pourtant proactif, les Gones n’y arriveront jamais et ne méritaient donc pas franchement mieux que ce 0-0 un peu triste, mais finalement logique.

Martin Grimberghs
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