Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 1 Résultats Classements Options

Copa América 2019 : ce qu'il faut savoir du groupe A

Pays organisateur de la Copa América 2019, le Brésil est grandissime favori de ce groupe A. Et ce, même en l'absence de Neymar. Alors que la dernière place semble promise à la Bolivie, le Pérou et le Venezuela vont se battre pour la seconde place. Miam.

Modififié

Comment va le favori ?


Le Brésil s’avançait serein : un groupe relativement faible, un ratio de 100% de victoires lorsque la Seleção accueille la Copa América (1919, 1922, 1949, 1989) et des résultats plus que convaincants depuis l’arrivée sur le banc de Tite le 21 juin 2016. Il faut dire que depuis cette date, le Brésil n’a perdu que deux rencontres : un amical face à l’Argentine en Australie (0-1) et un quart de finale de Coupe du monde contre la Belgique (1-2). Un optimisme qui a volé en éclats en même temps que la cheville de Neymar. Forfait pour la Copa América, celui qui pèse tout de même 60 buts en 96 sélections va forcément manquer, même si la Seleção n’a pas eu besoin de lui pour en coller 7 au Honduras en amical. Alors oui, la défense est solide, oui la doublette Casemiro-Arthur est frisson, oui Richarlison et Gabriel Jesus sont en feu. Mais il va falloir être costaud pour supporter la pression des supporters qui n’attendent rien d’autre que la victoire finale afin de refermer la cicatrice de la Coupe du monde 2014. Seule certitude, le Brésil devrait faire mieux que lors de la dernière Copa América où les coéquipiers de Dani Alves s’étaient arrêtés dès la phase de groupes après une défaite face... au Pérou.


Elle va se faire rouler dessus : la Bolivie


63e au classement FIFA, la Bolivie est l’équipe la plus mal classée de cette Copa América. Pas étonnant puisque la Verde n’a remporté qu’une seul de ses 16 dernières rencontres : une victoire 3-0 contre... la Birmanie. Difficile alors d’imaginer la Bolivie faire mieux que le zéro pointé de la dernière édition. D’autant plus que les coéquipiers de Marcelo Martins Moreno – qui a joué avec les U18 du Brésil – ne pourront pas s’appuyer sur leur antre de l'Estadio Hernando Siles perché à 3 637 mètres d’altitude pour gagner comme ils peuvent le faire lors des qualifications à la Coupe du monde. Ou lors de la Copa América remportée en 1963 sur leurs terres. Non, au Brésil, l’altitude ne dépassera pas les 858 mètres (Belo Horizonte), et la Bolivie ne dépassera donc pas la barre de 1 point.




Le joueur frisson : Josef Martinez


La mission de l’équipe du Venezuela lors de cette Copa América est simple : tenter d’apporter un peu de bonheur à un peuple qui souffre de la crise économique et politique qui touche le pays. Pour cela, la Vinotinto – quart-de-finaliste de la dernière édition – va logiquement s’appuyer sur Salomón Rondón. Mais aussi sur un autre buteur : Josef Martinez. Un homme aux cheveux peroxydés et avec des boucles d’oreilles clinquantes qui tire les penaltys en effectuant un saut de cabri juste avant de frapper. Mais surtout un homme qui est capable de claquer 31 buts en 34 matchs de MLS – devenant ainsi le buteur le plus prolifique de MLS sur une saison – pour permettre à Atlanta d’aller chercher le titre en 2018. Et si les gros Golgoths américains n’arrivent pas à l’arrêter, ce ne sont pas les défenseurs de la Bolivie ou du Pérou qui vont réussir à le faire.

Vidéo


Le joueur qu’on n’a pas du tout envie de voir : Paolo Guerrero


Lors de cette Copa América, Paolo Guerrero se sentira un peu chez lui puisqu'il joue dans le championnat brésilien depuis 2012. Sauf que l’attaquant de 35 ans n’aurait jamais dû être là. Comme il n’aurait jamais dû participer à la Coupe du monde 2018. Pour la simple et bonne raison que le meilleur buteur de la Copa América en 2011 et 2015 avait été contrôlé positif à un métabolite de cocaïne en octobre 2017. Et si Paolo Guerrero a toujours nié s’être dopé, sa suspension de 14 mois par le Tribunal arbitral du sport indique le contraire. Alors tant pis si c’est le meilleur buteur de l’histoire du Pérou, mais personne n’a envie de le voir sur les pelouses. Comme personne n’a envie de voir Justin Gatlin sur une piste d’athlétisme. Mieux, le sélectionneur Ricardo Gareca pourrait titulariser Raúl Ruidiaz à la pointe de l’attaque pour tenter de sortir des poules, comme c’est le cas depuis 1995. Un homme qui avait éliminé le Brésil lors de la dernière édition en inscrivant un but... de la main. Mais sans s’être dopé.




Trois bonnes raisons de suivre ce groupe


  • Pour voir le Brésil tout faire pour tenter de terminer parmi les deux meilleurs troisièmes qui se qualifient pour le tour suivant afin d’éviter de disputer une demi-finale au Mineirão de Belo Horizonte, théâtre du violent 7-1 contre l’Allemagne en 2018.
  • Pour voir Luis Advincula gambader sur son couloir droit pendant 90 minutes.
  • Pour prendre des nouvelles de l’ancien Nantais Fernando Aristeguieta.


    Trois bonnes raisons de n’en avoir rien à cogner


  • Car le milieu de terrain de la Bolivie Pablo Escobar a pris sa retraite.
  • Parce que le scénario est connu de tous avec le Brésil qui va terminer avec 9 points. Le Pérou avec 6. Le Venezuela avec 3. Et la Bolivie avec 0.
  • Car la nuit est faite pour dormir. Pas pour voir des danseurs faire une battle avec des guerriers sur un rectangle vert.


    Mais pourquoi il n’est pas venu ?


    « À la base, c'est parti du jeu Football Manager qui m’avait attribué par erreur la nationalité franco-bolivienne. Il y a eu quand même un membre du staff de la Bolivie qui s’est renseigné. » Dommage, le latéral de Montpellier Ruben Aguilar aurait pu flirter sur ce bluff et ainsi se faire payer des vacances au Brésil.


    L’inexpertise du Domaine Philippe Cordonnier, vignoble en Bourgnone


    « Ici, on est sur un cépage Pinot noir. Tout est fait en fût. Avec 20% de fûts neufs. Contrairement aux vins de Bordeaux par exemple, il n’y a pas d’assemblage. Chaque parcelle fait un vin chez nous. On reste sur des vins rouges assez souples. C’est quand même les fruits rouges qui reviennent en premier. Par rapport à l’Amérique du Sud, nous avons bien plus de finesses sur nos terroirs. Je crois qu’au Venezuela, ils ont un peu de Malbec. C’est plus ensoleillé, donc c’est des rouges un peu plus lourds. Et au niveau de l’alcool, je pense que nous avons plus d’alcool. En tout cas, les Sud-Américains aiment bien notre vin, puisque j’ai déjà eu des Chiliens, des Brésiliens aussi. Ils sont aussi vin rouge que vin blanc en revanche. »


    La stat à la con : 3%


    Selon les projections de l’agence Credicorp Capital, le Pérou n’a que 3% de chances de battre le Brésil lors du dernier match de poule. Mais que les Péruviens se rassurent, ils ont aussi 78% de chances de se qualifier pour les quarts de finale. Mouais, attendons tout de même l’avis de Paul le Poulpe.


    Si ce groupe était un tube de l’été :


    Oui, tout le monde va souffrir dans ce groupe. Surtout les Boliviens.

    Vidéo


    par Steven Oliveira
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié


    Dans cet article


    il y a 42 minutes Joey Barton convoqué au tribunal 1
    Podcast Football Recall Football Recall, le podcast de SO FOOT, est de retour ! il y a 3 heures Au sommaire de SO FOOT CLUB : Mercato, les Bleues, Jadon Sancho, le Real Madrid... il y a 3 heures Quatre joueurs de l'AS Vita Club se sont enfuis en pirogue au Maroc 36 il y a 4 heures Malines finalement interdit de Coupe d'Europe 9
    Partenaires
    Tsugi Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible
    À lire ensuite
    Le verre à remplir