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PSG, un costume de favori à assumer

Ce mercredi à Lisbonne, le Paris Saint-Germain peut s'offrir un beau cadeau d'anniversaire si, dans la soirée, il parvient à décrocher sa place pour le dernier carré de la Ligue des champions. La condition : renverser l’Atalanta, la sensation européenne de la saison, qui dispute la première campagne de Ligue des champions de son histoire. Diablement alléchant.

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Le Paris Saint-Germain fête aujourd'hui ses 50 ans d’existence. Un bel anniversaire, qui célébrerait même « l’âge parfait » à en croire plusieurs milliers d’Américains interrogés par l'institut de sondage Harris en 2013. Il faut dire que lorsqu'on a cinquante berges, on a généralement appris deux ou trois bricoles dans la vie. On a eu le temps d’explorer des moments de joie intenses, mais aussi quelques profondes déceptions. À l’échelle européenne, même s’il a connu quelques moments d’ivresse et essuyé des plâtres, Paris fait encore jeune avec son demi-siècle d’existence. Si le club de la capitale a pris quelques rides ces dernières années, il fait toujours figure de jeune turbulent au cœur d'un monde dont il peine encore à maîtriser tous les paramètres. Mais on a envie de croire qu’il apprend, qu’il grandit année après année. À chaque fois, ses plus fidèles supporters espèrent. Ils espèrent que sa crise de la quarantaine est terminée, que ses rêves de grandeur vont enfin se matérialiser. En ce jour du cinquantenaire du club, ils se disent forcément que les étoiles sont bel et bien alignées. Comment leur en vouloir, après tant d'années à y croire.

PSG, un quinqua nerveux

Quoi de plus normal, en même temps. Cette année, le PSG a réussi à retrouver les quarts de finale de la Ligue des champions. Les demi-finales, stade que le PSG n’a plus atteint depuis un quart de siècle, sont de nouveau à sa portée. Problème : il devra y parvenir sans le brillant Marco Verratti, out. Une seule ombre – importante – au tableau, alors que Kylian Mbappé, touché à la cheville en finale de la Coupe de France, devrait pouvoir prendre part au moins à une partie de la rencontre pour le plus grand bonheur de son coach. Thomas Tuchel, justement, ne disposera pas non plus d’Ángel Di María, mais ce ne sera pas une excuse si son bateau chavire.


Son onze probable, avec Ander Herrera ou Leandro Paredes pour compléter son milieu de terrain à trois ou à quatre (si Neymar joue meneur de jeu), doit passer. L’Allemand, fébrile lors de ses dernières sorties médiatiques, sait que son siège a autant de chances de devenir éjectable que de se transformer en trône dans les jours à venir. Car oui, dans les faits, son PSG n’est qu’à deux matchs d’une éventuelle finale de Ligue des champions avec l’assurance d’éviter le Bayern, le Barça et Manchester City avant le duel final. Mais pour cela, il faudra avant se défaire de l’équipe qui enchante l’Europe cette saison et qui vit, elle aussi, une année plus que spéciale : l’Atalanta.

La Dea, pour prolonger le rêve

À l’Estadio Da Luz sur les coups de 21h, la Dea va écrire un nouveau chapitre de son historique saison 2019-2020. Une année où les joueurs de Gian Piero Gasperini ont explosé tous les records du club en championnat : record de buts marqués (98), record de points (78) et aussi meilleur classement (3e de Serie A derrière la Juventus et l’Inter). Dans une année compliquée pour le monde entier, où la ville de Bergame a été particulièrement meurtrie par l’épidémie de coronavirus, la formation nerazzurra est une bouffée d'air frais. Même si, elle aussi, a connu des pépins, et pas des moindres, à l’approche de l’affiche face à Paris.



L’Atalanta ne pourra effectivement pas compter sur son homme en feu cette saison : Josip Iličić, auteur d'un fabuleux quadruplé le 10 mars à Valence, est en effet forfait pour cause de dépression liée au Covid-19. La Dea devra aussi faire sans son gardien titulaire et international italien, Pierluigi Gollini, qui s’est blessé au genou. Des absences qui pèseront forcément dans la balance, même si la formation italienne est une machine qui peut remplacer ses boulons rouillés par d’autres, neufs. L’incertitude, la vraie, concernera l’état de forme physique des deux formations entre l’une qui n’a joué que deux finales de coupes nationales avant le Final 8 et l’autre qui a effectué un marathon pour terminer son championnat. Mais pour Gian Piero Gasperini, interviewé par L’équipe ce mardi, la seule inquiétude côté bergamasque porte un nom : Kylian Mbappé : « Quand j’ai su qu’il était blessé, j’ai tout de suite dit que j’étais désolé qu’il soit blessé, et c’est vrai. Mais j’espère qu’il ne sera pas sur le terrain ! (Rires.) Je ne vais pas faire l’hypocrite. » Avec ou sans Mbappé, cela ne change pas grand-chose pour le PSG : une élimination aurait le don de déclencher la foudre.

Par Andrea Chazy
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