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Confinement : avions-nous vraiment besoin que le foot pro continue ?

Il y aura donc toujours du foot à la télé. La bonne nouvelle des déclarations présidentielles puis de Jean Castex. Dans des stades vides, avec des matchs reportés pour cause de tests positifs et en priant pour que Mediapro ne quitte pas le pays en douce. Pendant ce temps, des millions d’amateurs rangent les crampons et rongent leur frein. Reste une question qui fâche, mais que beaucoup se posent : est-ce vraiment indispensable que la Ligue 1 continue ?

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Le confinement est de retour. Mais le foot n’est pas parti cette fois. Enfin pas le foot pro. Car dans le même temps, la FFF a suspendu ses compétitions « des étages inférieurs » et la vénérable Coupe de France vacille sur ses bases, sans parler des autres fédérations comme la FSGT ou l’Ufolep. Malgré les appels à l’aide, notamment économique – de toutes les fédérations, dont la FFF –, dans une lettre adressée à Emmanuel Macron juste avant que (presque) tout ferme, le bas peuple du ballon rond est prié de se tenir sage. Seulement cette fois, la pilule passe mal, ou pas du tout. Le contexte a changé, et le traitement de faveur dont bénéficient les actionnaires de la LFP ressemble trop à une faute de goût.

Des sous, des c...


Inutile d'avoir inventé l'eau tiède pour deviner ce qui a valu à nos clubs pros de passer cette fois entre les gouttes. Ce confinement est clairement marqué par la volonté de maintenir au maximum l’activité économique, et en tout cas le business. Que le sport – et le foot reste dans les districts d’abord un sport – contribue à la vie sociale, à la résilience populaire face aux épreuves du moment, ou soit un antidote à cette déprime collective qu’on appelait autrefois l’aliénation, cela ne rentre pas dans les calculs du nouveau monde d’En Marche. Les millions en jeux, les grosses ou petites berlines de nos championnats tamponnés d’une marque, en revanche, voilà ce qui se regarde d’un œil attendri sur un fichier Excel du côté de Bercy.


Cette fois-ci, l’État a entendu la plainte des budgets déficitaires, et s’apprête, après avoir déjà effectué des efforts conséquents, à mettre la main au porte-monnaie pour soulager les douleurs pécuniaires d’Aulas et consorts. Surtout dans une situation singulière où la LFP se retrouve a emprunter auprès de banques étrangères pour réparer sa folie des grandeurs et sa soif de l’or (les droits télé pour résumer), il a donc été décidé d’accorder une précieuse exemption ou dérogation aux compétitions professionnelles. Nous avons bien saisi les raisons comptables, et capitalistes, qui poussent à accorder ce terrible statut d’enfant gâté à nos clubs de L1 et L2. Mais pour le reste – nous aimerions dire pour le plus important – l’impact social voire politique du foot, les effets pervers risquent de s’avérer terribles.

Devoir conjugal


Car il faut poser la question : avions-nous vraiment besoin que le foot pro continue ? Nous, le peuple, la nation, la France, y trouvons-nous, entre la gestion anxiogène et frustrante de la Covid-19 et le retour d’un terrorisme du coin de rue qui nous divise, y trouvons-nous donc la moindre source de joie, de réconfort, de soulagement, d’oubli, bref matière et objet à réveiller notre libido nationale ? En quoi le spectacle de stades vides devant lesquels un PSG poussif tente de démontrer sa suprématie dans l’Hexagone nous aide-t-il à affronter l’abattement et la résignation qui nous est demandée, peut-être à juste titre, par le pouvoir ? Les prestations européennes des clubs tricolores ont-elles constitué une quelconque éclaircie dans la perspective de la grisaille qui s’annonce pour ce mois de novembre à la maison ? Qui a envie de s’abonner à Téléfoot même si son budget est désormais allégé des pintes d’afterwork ou des sorties cinéma ?


Notre relation au foot n’a peut-être pas tellement changé. Mais le devoir conjugal n’est pas l’amour libre. L’histoire, ou la routine, nous a juste rattrapés, et le foot avec. S’imposer de continuer à jouer par principe ou obligations professionnelles résonne dans le vide. Il aurait fallu arrêter. S’abstenir. Accepter cette tristesse. Donner le temps au temps. Laisser venir l’envie et le désir. Nous avons la tête ailleurs et ce qui se passe dans les temples vides de béton ne s’avère guère affriolant. L’entrée sur le rectangle vert de ces joueurs – qui pour le coup se réduisent à des professionnels justifiant leurs heures de présence – casse un lien pourtant de plus en plus fragile entre les équipes et leur public, quand ce dernier éprouve toujours l’envie, devant son streaming ou sa box, de les regarder. Le foot risque de payer cher à l’avenir de n’avoir pas su se retirer, pour redonner envie et surtout respecter l’instant.

Par Nicolas Kssis-Martov
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