Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 12 Résultats Classements Options
  1. // CDM 1998
  2. // Finale
  3. // Effet Papillon

Comment Zidane va provoquer l’élection de Donald Trump

Futur buteur contre le Brésil en finale de la Coupe du monde 1998, Zinédine Zidane ne sait pas encore que sa réalisation va faire élire Donald Trump à la tête des États-Unis dix-huit ans plus tard. Explications.

Modififié

Zizou offre la Coupe du monde à la France...


Il est d’ores et déjà écrit que ce soir, Zinédine Zidane va se révéler et mettre à genou le grand Brésil à terre. Un déboulé sur la gauche de Bixente Lizarazu, un centre un peu pourri, bonifié d’une sublime volée du gauche, que ZZ envoie dans la lucarne de Taffarel. 1-0, la France est sur le toit du monde et Zizou, fils d’immigrés algérien, rassemble la France « Black-Blanc-Beur » autour de lui. La naissance d’une idole, mais surtout, d’une fraternité aux six coins de l’Hexagone.

Donc la France vit en parfaite harmonie...


Plein emploi, vivre ensemble et même amour de la nature, le passage au nouveau millénaire est une totale réussite pour la France. Afin de remercier Zizou d’avoir « permis tout ça » , le président Jacques Chirac décide d’organiser, le 6 octobre 2001, une rencontre amicale entre la France et l’Algérie au stade de France. Les deux hymnes sont respectés, Zizou brille et le coup de sifflet final ne fait que marquer le début de la fête.

Donc Lionel Jospin remporte l’élection 2002...


Dans un contexte aussi favorable, où la principale préoccupation des Français est de « profiter de la vie » selon un sondage IPSOS, l’élection présidentielle de 2002 est à nouveau celle de l’alternance. Si les élucubrations du Front national de Jean-Marie Le Pen ne convainquent qu’à peine 1% des Français, c’est le candidat socialiste Lionel Jospin qui va créer la surprise. Au second tour, face à un Jacques Chirac passé à côté de son débat (où il était arrivé complètement saoul après une soirée bien arrosée), Jospin empoche la mise avec 50,1% des voix. Avoir le même prénom que Lionel Charbonnier, ça aide.


Du coup, la France choisit d’exporter la culture française à travers le monde via la série H


À peine élu, Jospin charge le ministre de la Culture, François Hollande, de mettre en place une politique de soft-power à l’internationale. Le natif de Rouen ne met pas longtemps avant de trouver la formule miracle. Il choisit de faire doubler la série à succès H en trente-sept langues différentes, dont l’anglais et l’espagnol. Le monde rit aux éclats devant les aventures d’Aymé, Clara, Jamel et Sabri, à tel point que le français devient même la langue culturelle de référence ! Sacré coup de force.

Donc Eric Judor devient une star aux States...


Surfant sur la vague du succès, Eric Judor compte bien devenir une véritable star du cinéma et ne pas finir sa vie à tourner des publicités pour EDF. Ça tombe bien, tous les plus grands réalisateurs le demandent : Clint Eastwood, David Fincher, Ken Loach, Sofia Coppola et d’autres le veulent devant leur caméra. L’acteur part vivre à Los Angeles afin de pouvoir répondre à toutes les sollicitations. En 2005, les récompenses pleuvent pour le biopic d’Aimé Jacquet, où Judor embrasse le premier rôle qu’il décide de renommer « Aymé Jacquet » . Résultat, un carton : Oscar, Golden Globe et César du meilleur acteur, tout le monde adore Judor. Et ce n’est que le début.


Donc Eric Judor devient citoyen américain et remporte l’élection présidentielle de 2008


Cinq ans après être arrivé au pays de l’Oncle Sam, Judor a définitivement tourné le dos à la France et décide même de s’engager en politique au sein du parti démocrate, perpétuant la tradition des acteurs-politiciens avec Schwarzenegger et Clooney. Après avoir dégagé Barack Obama lors des primaires, il est donc investi en tant que candidat face à John McCain. Son slogan « I’m a living room » fait mouche auprès des électeurs, qui décident d’élire Judor avec 69,6% des voix. Eric devient donc par la même occasion le premier président américain à être né à Meaux.

Du coup, les USA commencent à perdre pied ...


Désormais considéré comme « l'homme le plus puissant du monde » par le Times, le président Judor ne va pourtant pas pouvoir profiter de ce statut très longtemps. S'il est réélu en 2012 d'une courte tête face à Sarah Palin, sa cote de popularité n'a rien à voir avec celle qui l'entourait quatre ans plus tôt. Secrètement diagnostiqué comme étant bipolaire, Judor perd les pédales en visite dans l'Ohio et insulte une petite fille de 8 ans qui ne lui avait pourtant rien demandé : « Ah, mais j'avais complètement oublié de te dire : ferme ta gueule ! » L'Amérique découvre alors l'autre facette d'Eric Judor, plus sombre, plus sanguinaire et instable, qui plonge le pays dans le chaos. Le 10 janvier 2016, Judor finit par renoncer au pouvoir après avoir fait passer une dernière réforme sortie de nulle part offrant la gratuité totale des soins hospitaliers. Une chute terrible.

Du coup, n’importe qui peut remporter l’élection 2017...


Devant le total désarroi des électeurs, le président par intérim Sabri Said décide d'organiser des élections anticipées et demande aux camps républicains et démocrates de présenter un candidat. Si le choix se porte rapidement sur Hillary Clinton côté démocrate, la droite américaine surprend et présente un homme novice en politique : le milliardaire américain Donald Trump. Et alors que les médias sont persuadés de la victoire de Clinton, Trump déjoue tout les pronostics et est élu le 8 novembre 2016 avec 304 grands électeurs contre 227. À la tribune, Trump s'écrie « Make America Great Again  » et décide de commencer par construire un mur à la frontière mexicaine. Le souffle de fraternité venu de France paraît bien loin, maintenant.



Par Andrea Chazy
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article