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Comment Shrewsbury a résisté au grand Liverpool

Shrewsbury Town, pensionnaire de D3 britannique, a réussi l'exploit de tenir Liverpool en échec (2-2) à l'occasion du quatrième tour de FA Cup, dimanche. Comment ? En tuant le game des surnoms, en écrasant tout le monde au Scrabble et en s'appuyant sur de vrais globe-trotters, tout simplement.

Oui, Liverpool avait ses raisons pour négliger son quatrième tour de FA Cup contre Shrewsbury ce dimanche. Mais non, cela ne suffira pas à minimiser le plantage des Reds. D’abord, parce que quand on prétend être le meilleur club d’Europe et du monde, ça fait tache d’être malmené à ce point par un club sans références et au budget dérisoire (7,7 millions d’euros). Ensuite, parce que les Scousers souffrent énormément de la comparaison avec Manchester City et United, dont les équipes B ont balayé leur adversaire respectif Fulham (4-0) et Tranmere (6-0) avant eux dimanche. Et enfin, parce que les Reds n’alignaient pas non plus l’équipe benjamins qu’ils avaient dû balancer au front contre Aston Villa en League Cup (0-5). Dans le onze de départ contre Shrewsbury se trouvaient par exemple Fabinho, Dejan Lovren, Joël Matip ou Divock Origi... des tauliers qui, même s'ils revenaient presque tous de blessure, auraient dû empêcher Liverpool de se couvrir de honte en se faisant remonter de deux buts.

Scrabble et salopards


Alors comment expliquer la déconvenue des Reds ? La puissance de son adversaire du soir ? Soyons sérieux. Shrewsbury Town n’est certes pas une petite structure amatrice de la non league britannique, mais on parle bien d’une équipe qui n’a jamais vu plus haut que la League One (D3). Et honnêtement, comment prendre au sérieux une formation dont le blason est composé de lions qui tirent la langue ? Pauvres joueurs de Liverpool, qui pensaient tranquillement assister à un amusant spectacle de cirque du dimanche soir... Quoi qu'il en soit, les Shrews (actuels seizièmes de leur championnat), avaient quand même quelques arguments à faire valoir.


D’abord, comment en vouloir aux Reds de ne pas avoir voulu frustrer une formation dont le surnom est... Salop (en référence à l'ancien nom du comté de Shropshire, où est située la ville de Shrewsbury). Tout meilleur club du monde qu’il est, Liverpool ne reste qu'une petite bande de premiers de la classe qui ramène gentiment sa science pendant les contrôles, mais qui évite soigneusement de fâcher les bad boys dans les couloirs. Ensuite, même dans une activité où il cartonne - le Scrabble -, Liverpool doit nécessairement s’avouer vaincu. Shrewsbury, a fortiori avec lettre compte triple, ça va facilement chercher dans les cent points, alors que les pauvres Reds doivent se contenter d’un misérable « v » pour engranger. On comprend mieux pourquoi Wolverhampton n’avait fait qu’une bouchée des Scousers dans cette même FA Cup la saison dernière. D’autant qu’au Scrabble, il est aussi très utile de s’appuyer sur un dictionnaire de renom. Et contre Shrewsbury, Liverpool n’a sorti son petit Robert (Firmino) qu’à cinq minutes de la fin, alors que son (Yasser) Larouci datait de 2001. Une édition non enrichie, sans images et sans noms propres, et où l’expression « faire du sale » ne figurait pas encore.

« I'll catch a Grenade for you »


Au fond, Shrewsbury Town a eu le mérite d’étudier toutes les défaites ou matchs nuls de Liverpool cette saison et d’en reproduire simplement la recette. Première condition sine qua non : posséder un Français dans son effectif. Contre Jonathan Kodjia (Aston Villa), Kalidou Koulibaly (Naples) ou Anthony Martial (Manchester United), Liverpool n’a jamais su quoi faire pour gérer ces lascars-là. Alors quand les Reds ont vu la présence dans l’effectif des Blues de l’immense Romain Vincelot, 34 piges et 13 saisons de kick and rush dans les divisions inférieures anglaises derrière lui, qui peut leur en vouloir d’avoir baissé les armes d’entrée de jeu ?


En outre, le club basé à la lisière du pays de Galles pouvait compter sur d’autres atouts-maîtres : son international écossais Jason Cummings évidemment, le stupéfiant auteur du doublé claqué contre les Reds, mais aussi un attaquant supporter du voisin honni Everton (Callum Lang) ainsi que deux internationaux... grenadiens. Des mecs (Aaron Pierre et Omar Beckles) en pleine bourre, qui ont récemment qualifié leur pays pour la phase finale de la CONCACAF Gold Cup, et qui ont l’habitude des différences de température extrêmes entre les Caraïbes et l’Angleterre. « On s’est qualifiés le jeudi et on devait rentrer le lendemain, mais c’était un carnage à l’aéroport. On est finalement rentrés le dimanche pour jouer notre match de Cup (au tour précédent contre Bradford) le mardi. À Saint-Kitts et Nevis, il faisait incroyablement chaud, alors qu'à Bradford, c’était un climat baltique » , racontait Beckles au Guardian. De l’autre côté, Liverpool, qui ne s’était plus trop habitué aux destinations exotiques, a tout fait à l'envers en passant son hiver dans la chaleur torrentielle de l'Arabie saoudite, où se disputait fin décembre la Coupe du monde des clubs - que le club anglais a remportée avec toutes les peines du monde. Noël au balcon... Shrewsbury au tison.



Par Douglas de Graaf
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