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Comment Pelé est devenu le Roi du football pour l'éternité en 1970

Au Mundial mexicain, Edson Arantes do Nascimento a rétabli en six matchs une vérité qui commençait à perdre de son évidence : Pelé est le plus grand footballeur de tous les temps. Peu importe les joueurs qui ont suivi...

Bronca au Maracaña. Cent mille huées s’abattent sur Pelé qui demande à être remplacé par Tostão. En vain... Ce 26 mars 1970, le Brésil gagne contre le Chili 2-1, mais rien ne va plus pour le Roi. Quatre mois plus tôt, il a pourtant inscrit ici même, au Maracaña, son Gol mil, le millième but de sa carrière. Mais c’est déjà oublié. De retour à Santos, Edson Arantes apprend que son club consent toujours à prolonger son contrat. Mais à la baisse ! Pour la première fois de sa longue carrière, Pelé évoque l’idée de départ. Dans un autre club brésilien ? À l’étranger ? Tout est flou... À 70 jours du Mundial mexicain, O Rei est une idole déchue. Il fait bien partie des 22 de la Seleção retenus pour la Coupe du monde, mais pour y faire quoi ? Et à quel poste ? Et sera-t-il seulement titulaire ? Meurtri et dégoûté par la violence du Mondial 1966, il avait définitivement quitté la sélection au soir de la défaite éliminatoire contre le Portugal en Angleterre (3-1). Deux années durant, il avait boudé l’équipe nationale pour n’y revenir que le 25 juillet 1968 contre le Paraguay (4-0), sur l’insistance de son entourage et du président de la Fédé, João Havelange. Sous les ordres du nouveau sélectionneur João Saldanha, Pelé avait signé en 1969 son retour sous le chiffre de la Bête (666) lors de la brillante qualification du Brésil pour le Mundial 1970 : six victoires en six matchs et six buts perso !



C’est d’ailleurs sous ce sobriquet, « les Bêtes de Saldanha » , que la presse nationale avait baptisé cette Seleção dure, directe et efficace. Elle est juste à l’image de son sélectionneur. Mais un sélectionneur qui se défie de plus en plus de Pelé ! Au point que le conflit dégénère après que Saldanha a accusé publiquement la star de Santos d’être myope et d’être inadapté à l’équipe. Problème : la majorité des Brésiliens pense comme le sélectionneur ! O Rei est accusé d’être en méforme, de ralentir le jeu et de ne plus correspondre au profil plus athlétique des attaquants du moment. Et puis l’époque a changé. Les derniers potes des années de gloire comme Gilmar, Garrincha, Nilton et Djalma Santos ont pris leur retraite. En 1970, d’autres talents, souvent plus jeunes, sont les stars de la Seleção : Jaïrzinho, Gérson, Tostão (tous trois déjà là en 1966), Rivelino, Paulo César ou Clodoaldo. Pelé est devenu ringard... Il se rassure comme il peut : en 1968, il a marqué 59 buts en 79 matchs et en 1969, 68 pions en 78 parties. Alors il riposte : « En 1962, on me disait déjà que j’étais fini. On est en 1970, et je suis encore là. Pour être attaquant, il ne faut pas être égoïste, il faut être intelligent. » Mais rien n’y fait ! Le 17 mars 1970, Saldanha annonce la liste du match contre le Chili, prévu le 22 mars. Pelé n’est pas convoqué... Erreur fatale !



Même si Pelé est critiqué, on ne peut le traiter ainsi et l’affaiblir avant le Mundial. João Havelange destitue illico Saldanha et nomme Mario Zagallo qui, dès sa prise de fonction, rassure Pelé en lui annonçant qu’il fera bien partie de ses plans. Ouf ! Problème : si Pelé, requinqué, plante bien un doublé contre le Chili (5-0), les autres matchs amicaux de préparation sont très moyens pour lui et pour la Seleção... D’où la bronca du Maracaña du 26 mars contre le Chili (2-1). Tostão se rappelle : « Courant 1970, le sentiment général était que Pelé était nettement sur le déclin. Il n’avait que 29 ans, mais à cette époque, c’était considéré comme déjà vieux. Pelé a bien saisi cette défiance envers lui, alors il s’est totalement dévoué à jouer le mieux possible et finir sa carrière internationale sur une belle note. Il voulait que plus aucun doute ne subsiste quant à son statut de meilleur joueur du monde. » Alléluia ! Le Roi Pelé va alors s’employer à rétablir deux monarchies : la sienne et celle de la Seleção, en course pour une triple couronne planétaire en terre aztèque !

Restauration royale au palais de Jalisco !


Au matin du 3 juin 1970 où le Brésil va commencer sa Coupe du monde contre la Tchécoslovaquie, tout baigne pour Pelé. Sa cote auprès du public mexicain est au top, et il est au top de sa forme. En 1958, il était arrivé blessé en Suède, en 1962 il s’était esquinté très tôt au Chili, et en 1966, il s’était fait massacrer ! Surtout, il a accepté de se mettre à 100 % au service du collectif, se plaçant en retrait du faux 9 (Tostão) et de l’autre attaquant (Jaïrzinho), et en partageant le rôle de numéro 10 floqué à son dos avec Rivelino et Gérson, milieu créateur aussi, mais placé plus bas. Du côté de la gestion interne du groupe, Pelé complète avec Gérson et Carlos Alberto le mini conseil des Sages qui épaule Mario Zagallo. Face aux Tchécoslovaques, à l’Estadio Jalisco de Guadalajara où le Brésil joue ses trois matchs de poule, tout roule à merveille. Malgré le premier but adverse de Petras (11e), les Brasileiros égalisent avec un coup de canon sur coup franc de Rivelino après une faute commise sur Pelé (1-1 à la 24e). Afin de bien frapper les esprits, O Rei signe un premier décret royal : un shoot sans prévenir à 55 mètres des buts du gardien Ivo Viktor ! Le ballon s’élève, plane dans les airs et retombe de peu à côté de la lucarne... Qu’on se le dise : le Roi est venu au Mexique afin de récupérer son sceptre ! Mario Zagallo l’a immédiatement compris : « Ce tir du milieu du terrain, je l’avais déjà vu faire à l’entraînement, mais quand il l’a tenté en match, j’ai eu envie d’entrer sur le terrain, pour le prendre dans mes bras, comme n’importe quel supporter lambda. » En seconde mi-temps, Pelé signe un deuxième décret royal en marquant à la 59e d’un amorti de la poitrine en extension suivi d’une demi-volée, à la suite d’une balle longue de Gérson (2-1). Jaïrzinho plantera ensuite un doublé aux 61e et 83e (4-1). La FIFA accordera à Pelé comme passe décisive l’envoi en profondeur vers Jaïr parti marquer le quatrième en solitaire...

Le dimanche 7 juin, c’est face à l’Angleterre tenante du titre que le Brésil, privé de Gérson, va passer son premier vrai test de compétitivité. Malgré l’adversité élevée, Pelé est confiant : « Nous avions une carte dans notre manche : les supporters mexicains pro-Brésil. On avait l’impression de jouer à domicile. C’était fabuleux... » Auprès de ses coéquipiers impressionnés par l’aura du gardien Gordon Banks, leur numéro 10 se fait rassurant : « Je le connais, et ce n’est pas un gardien exceptionnel. Une fois avec Santos, on a joué contre Stoke, on a gagné 3-2, et j’avais mis deux buts » ... Tout faux, amigo ! Le bon vieux Gordon gagnera son duel contre Pelé en détournant au-dessus de la barre une tête au rebond vicelard d’une manchette devenue « l’arrêt du siècle » ! Ceci dit, c’est bien le Roi qui offrira à Jaïrzinho l’unique but de la victoire d’un service glissé en exter (1-0, 59e). Ce but met en évidence la relation télépathique qui connecte les attaquants brésiliens durant ce Mundial, notamment entre Pelé et Tostão, qui avait servi son 10 : « Je ne voyais pas Pelé pendant que je dribblais. Mais je savais où il se trouvait parce que, à chaque fois que je partais sur la gauche, il couvrait le centre. Je n’avais pas tort ! » À la fin du match, les photographes immortalisent pour l’éternité l’accolade de classe ultime entre Pelé et Bobby Moore, le Roi et le Gentleman, qui échangent leurs tuniques. Les sourires admiratifs réciproques laissent croire à un nouveau rendez-vous qu’ils se lancent pour la finale à Mexico... Le 10 juin, le Brésil efface la Roumanie (3-2) au cours d’un match fastoche où Pelé plante un doublé, soit un coup franc violent et une reprise de près.


La promesse faite à Dondinho...


Premiers du groupe 3, les Brasileiros auront l’avantage de rester jouer leur quart et leur éventuelle demie à l’Estadio Jalisco de Guadalajara situé à l’altitude raisonnable de 1500 mètres. Vu d’Europe, où on veille tard pour regarder les matchs du Mundial, on s’émerveille de voir l’idole Pelé briller au Mexique. Comme le racontait François Thébaud dans Miroir du football, « le lendemain, après un réveil difficile, la question n’était pas "Tu as vu le match ?", mais bien "Tu as vu Pelé ?" » Le dimanche 14 juin, c’est le quart contre le Pérou. Match déchirant pour Edson Arantes : « Didi, mon cher Didi, mon coéquipier en Seleção 1958 et 1962. Il était le sélectionneur du Pérou... » Mais pas question de faire de sentiments ! Après un tir de Pelé sur le poteau en guise d’avertissement, Rivelino marque d’une frappe puissante en poteau rentrant (1-0, 11e). À la suite de délicieux une-deux axiaux Tostão-Pelé, ce dernier sert le premier pour le 2-0 de près (15e). Des deux côtés, le match est un régal offensif : Gallardo réduit l’écart à la 28e, et Tostão signe le but du break (3-1, 52e). Malgré un beau but de Cubillas, Jaïrzinho assène le KO définitif sur un raid solo à la 75e (4-2 final). La demie offre l’Uruguay au Brésil. Choc émotionnel pour Pelé... Le 16 juillet 1950, à la vue de son père Dondinho en larmes, effondré après la défaite surprise du Brésil en finale de Coupe du monde face à l’Uruguay au Maracaña (2-1), Pelé, neuf ans, avait fait cette promesse : « Ne t’en fais pas, papa. Un jour, je te le promets, je gagnerai la Coupe du monde pour toi. » Le mercredi 17 juin, au Jalisco, il est 16 heures quand l’arbitre va donner le coup d’envoi. Pelé lui demande d’attendre, le temps de lacer ses chaussures... Ce diable de Pelé sait que les caméras vont faire un focus sur lui et ses chaussures de la marque Puma, avec laquelle le Roi est sous contrat : coup de pub planétaire garanti !



Hantés par le traumatisme de 1950, la Seleção déjoue, laissant l’Uruguay prendre confiance au point d’ouvrir le score à la 19e sur un centre-tir anodin de Cubilla. Edson Arantes, si confiant avant la rencontre, est gagné par le doute : « Les Uruguayens avaient marqué en premier. Le cauchemar allait-il recommencer ? » Heureusement, le Brésil se reprend et parvient à égaliser par Clodoaldo d’une frappe du droit servi en profondeur par Tostão : 1-1 à la 44e, timing parfait ! La seconde mi-temps débute par un raid plein axe de Pelé stoppé irrégulièrement dans la surface. « Pas péno ! » estime l’arbitre... Pelé est régulièrement tabassé par son garde-chiourme Fontès. Mais comme durant tout le Mundial, il ne proteste jamais ! Une attitude de champion, du genre : « Tu me descends, mais je me relèverai à tous les coups ! » Pour bien se faire comprendre, O Rei décoche ensuite une volée instantanée des 30 mètres sur un dégagement en 6 mètres du gardien Mazurkiewicz en panique, tout heureux de bloquer le ballon... À un quart d’heure de la fin, Jaïrzinho déborde et croise en force (2-1), puis Rivelino porte l’estocade d’une frappe violente à la 89e sur un service délicat d’Edson Arantes (3-1). Le match touche à sa fin, et Pelé n’a pas marqué. Il va faire mieux en signant un non-but légendaire... Lancé dans l’axe par Tostão, il feinte Mazurkiewicz en laissant filer le ballon qu’il récupère en grand pont à l’angle des six mètres. Sa frappe croisée lèche l’extérieur du poteau... Génial ! « Il est amusant de penser que mes buts les plus célèbres du Mundial 1970 sont peut-être ceux que je n’ai pas marqués » , philosophe-t-il dans son autobiographie, Ma vie de footballeur. De retour aux vestiaires, il jubile au milieu des siens : « J’avais neuf ans à nouveau. Nous éprouvions un formidable sentiment d’accomplissement, presque irrationnel, comme si nous avions terrassé le dragon qui nous hantait depuis toujours. »

Mexico, maxi gooooool...


Au solstice d’été du 21 juin 1970, la finale Brésil-Italie se dispute un dimanche, jour du Seigneur... Pelé se réjouit d’affronter la Squadra, sa défense de fer aux quatre buts encaissés seulement sur cinq matchs, mais aussi son attaque redoutable. Et puis l’un des deux finalistes, double vainqueur de la Coupe du monde, gardera le trophée Jules Rimet pour toujours. Le Brésil est le favori à l’unanimité face aux Italiens éprouvés par leur demie face à la RFA (4-3 a.p)... Quand la Seleção pénètre à l’Estadio Azteca de Mexico devant 107 412 spectateurs presque tous acquis à sa cause, Pelé jongle nerveusement de la tête avec un ballon blanc ! En fait, les sentiments affleurent... Pelé sait que cette finale actera sa dernière Coupe du monde : « En entrant sur la pelouse, j’ai vu tous ces supporters mexicains et brésiliens agiter des drapeaux brésiliens, criant "BRAZIL ! PELÉ !" J’avais envie de pleurer, mais je m’en suis empêché. Parce que j’étais le joueur le plus âgé et le plus expérimenté de l’équipe. Et je ne voulais pas que les autres coéquipiers se disent : "Mais pourquoi il pleure ?" » En maestro désireux de soigner sa sortie, il ne lui faut pas plus de 18 minutes pour décider du sort de ce match. Sur un centre en cloche venu de la gauche, Pelé en duel aérien avec Burgnich s’élève haut, très haut et reste longtemps, très longtemps, hors sol... avant de placer un coup de tête puissant qui troue les filets italiens ! Le gardien Albertosi n’a pas oublié : « Lui et Burgnich se disputent le ballon qui semble hors de portée des deux joueurs. Pourtant, alors que notre défenseur est déjà en train de redescendre, Pelé reste l’espace de quelques secondes en suspension dans les airs, un peu à la manière des basketteurs au moment du shoot, et catapulte le ballon de la tête au ras du poteau. »




Le pauvre Tarcisio Burgnich aura cet aveu en forme d’allégeance : « Je me répétais avant le match qu’il était fait de chair et d’os, comme tout le monde. Mais j’avais tort. » Pelé est céleste (c’est le prénom de sa mère !), planant très haut au-dessus des simples mortels... Malgré l’égalisation idiote de Boninsegna à la 37e, la Seleção pliera l’affaire en deuxième mi-temps avec un Pelé magistral. Après son but missile à la 66e (2-1), Gérson balance dans la boîte sur Pelé qui remet de la tête à Jaïrzinho qui marque de près et en force (3-1 à la 71e). Comme depuis le début du tournoi, Pelé est partout ! Son positionnement moyen durant ce Mundial est essentiellement axial, surtout dans les 30 derniers mètres (en relais, souvent dos au but), ensuite dans la surface (en finisseur ou en avant-dernier passeur), et enfin, plus bas, en milieu médian démarrant du rond central. Il n’hésite pas à descendre encore plus bas, dans son camp, pour avoir pleinement le jeu face à lui. Autant de déplacements qui détraquent le marquage individuel adverse !

À l’image de toute la Squadra, Sandro Mazzola prend conscience de la dimension inhumaine d’Edson Arantes do Nascimento : « Il avait la faculté de se détacher du marquage individuel très facilement. On avait bien mis un ou deux gars sur lui qui le collaient de près. Mais il s’extirpait de ce marquage en bougeant rapidement en prenant quatre mètres d’avance : "Mais comment fait-il ça ?" C’est la marque des très grands. » À quatre minutes de la fin, sur un mouvement collectif impliquant huit Brasileiros, Pelé réalise l’offrande la plus légendaire de l’histoire : une passe aveugle en profondeur pour Carlos Alberto, lancé comme une fusée dans son dos et qui bazooke le ballon dans les filets. Cosmique ! Pelé achève son épopée en Coupe du monde dans la peau du grand frère de cette Seleção solaire : « Lors de ma première Coupe du monde, c’était moi le gamin de 17 ans qui courait en avant vers les filets. À présent, je tenais le rôle qu’avait Didi autrefois, organisant des actions pour mes coéquipiers. J’en tirais une fierté immense, car j’étais le joueur que j’avais toujours voulu devenir. » Le Brésil est champion du monde et gardera la coupe Jules Rimet pour toujours... Pelé est porté en triomphe pour un tour d’honneur interminable. Le lendemain, le Sunday Times de Londres qui avait daubé sur lui en 1966 ( « Pelé, triste millionnaire » ) titre à sa Une : « Comment écrivez-vous Pelé ? D-I-E-U. » Triple champion du monde, O Rei a bouclé le tournoi sur des stats impressionnantes : 4 buts et 6 passes décisives qui l’impliquent sur 10 des 19 buts brésiliens, ainsi qu’un total de 28 occasions créées ! Le Brésil aurait-il pu gagner ce Mundial 1970 sans Lui ? Non. Voilà pourquoi Pelé demeure à jamais le meilleur, le plus grand, le plus complet, le plus prolifique, le plus costaud, le plus titré, le plus soliste et le plus collectif. Et Diego Maradona en pleurs l’a bien compris au soir du 8 juillet 1990 à Rome...






Chérif Ghemmour
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