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Comment le Real peut prolonger Sergio Ramos ?

Le central andalou s'est mué en héros du feuilleton de la pré-saison du Real Madrid. Chafouin face à la réticence de Florentino Pérez de le prolonger, il plonge le madridismo dans le doute en draguant Manchester United. Voici quelques pistes pour le pousser à rester fidèle au Santiago Bernabéu.

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  • Lui offrir ses 10 millions annuels


    La Décima obnubilait Florentino Pérez. Depuis son retour aux affaires en 2009, le président du Real Madrid avait fait de la dixième Coupe d'Europe blanche son obsession. Millions d'euros, entraîneurs de renom et stars à gogo sont venus garnir son second mandat. Jusqu'à la dernière minute du temps additionnel de la finale de Lisbonne, son rêve était encore à l'état de chimère. D'un bond magistral, Sergio Ramos envoie un coup de casque qui transperce le géant belge Courtois. La suite, une ribambelle de buts en prolongation et une Décima enfin au musée du Santiago Bernabéu. Héros de cette dixième C1 merengue, le central andalou représente l'essence du madridismo aux yeux des socios. Un statut que lui octroie son pion importantissime, mais pas que. Également décisif en demi-finales face au Bayern et d'une régularité nouvelle lors de cette dite saison, il espère trouver grâce aux yeux de sa direction. Aujourd'hui, avec ses 5,5 millions d'euros annuels, six joueurs de l'effectif madrilène émargent au-dessus de lui. Lui espère atteindre la dizaine de millions et devenir le troisième larron le mieux payé du club. Un effort pas vraiment surhumain pour tonton Pérez.

  • Faire revenir Carlo Ancelotti


    Sergio Ramos fonctionne à l'affect. Suite à l'élimination du Real Madrid face à la Juventus, il n'a pas cessé d'avouer en public son admiration et sa relation très proche avec Carlo Ancelotti. Face aux médias ou sur les réseaux sociaux, ses déclarations ont été légion. Une opinion que n'ont pas suivie Florentino Pérez et sa clique, qui licenciaient l'entraîneur italien quelques semaines plus tard. Le divorce avec le président merengue est pourtant plus ancien. Il y a de ça deux saisons, lorsque Sergio Ramos et Iker Casillas s'étaient rebiffés face à José Mourinho, le señor Pérez s'était étranglé face à une telle mutinerie. Aujourd'hui, à l'heure du renouvellement de contrat, l'ambiance est des plus pesantes entre les deux clans, présidentiel et du joueur. Il y a quelques mois, une première proposition avait été jugée insultante par la fratrie Ramos - René gérant les affaires de son frère Sergio. La meilleure solution pour prolonger le central andalou reste donc de faire revenir Carlo Ancelotti. Ou alors que Florentino Pérez démissionne, ce qui semble hautement plus improbable.

  • Lui offrir un tatoueur personnel


    Sergio Ramos est un étendard de la mode espagnole. Plus que ses tenues au goût douteux, il a fait de son corps un espace dédié aux tatouages. Les plus fameux flambent sur ses mollets : à gauche, la Ligue des champions, à droite, la Coupe du monde. Homme plein de ressources, il abrite également pêle-mêle les dates anniversaires des attentats de New-York et de Madrid, les initiales de ses deux frangins, les surnoms de ses parents, des proses bibliques, un hommage à son défunt ami Antonio Puerta, des lettres chinoises… Son dernier en date renvoie au roi de la pop, Michael Jackson. Bref, amoureux du tattoo, l'Andalou avait déjà reçu en 2008 les foudres de la Junta Directiva de Calderón, qui souhaitait limiter ou tout au moins gérer le nombre de tatouages des membres de son effectif. Ses plus de vingt tatouages connaissent tous le même auteur : Rodrigo. Ami intime de Ramos, il pourrait être la clé d'une éventuelle prolongation. En lui octroyant le statut de tatoueur officiel du club, Florentino Pérez brosserait dans le sens du poil son poulain, qui serait un tantinet plus enclin à prolonger son bail merengue. Et oui, Sergio Ramos a appris un peu plus de David Beckham que ses transversales millimétrées.

  • Rallonger la San Isidro toute l'année


    San Isidro représente le saint patron de la capitale espagnole. En son honneur, Madrid se met sur son 31 entre mai et juin et le fête dignement. Le gros des festivités se trouve à la Monumental de Las Ventas. Plus grande arène d'Europe, elle reçoit les corridas les plus prisées du continent et s'avère une fournaise à people. Sergio Ramos, l'un des chouchous des habitants de la capitale, se trouve être un passionné de tauromachie. En bon Andalou - région d'où provient la majorité des taureaux dont a besoin la tauromachie -, il aurait pu épouser une carrière de torero. C'est en tout cas ce qu'il avouait en 2012 : «  Quand vous êtes jeune, c'est important d'avoir des rêves. J'ai toujours voulu être soit torero soit footballeur, mais ma mère avait peur que je me lance dans la tauromachie. J'ai opté pour le foot, qui était moins dangereux.  » En 2011, après une victoire sur le FC Barcelone en Coupe du Roi, il mimait à la perfection les gestes des toreros sur la pelouse de Mestalla. Une passion qu'il ne trouvera jamais à Manchester et dont le Real Madrid pourrait profiter. Bah oui, pourquoi ne pas rallonger la San Isidro durant toute l'année ?

  • Faire de Canelita le speaker du Bernabéu


    À l'instar de la tauromachie, le flamenco forme l'un des clichés les plus en vogue sur l'Andalousie. Paco de Lucia ou Camaron de la Isla en sont les ambassadeurs. Dans une moindre mesure, Sergio Ramos l'est également. Ainsi, en 2013, sur un programme télé populaire en Espagne, il a changé sa tenue de joueur pour celui de guitariste en herbe. Face à sa douce, il s'est mué en apprenti Julio Iglesias. De quoi faire rire la foule et émouvoir sa dulcinée. Un épisode musical pas franchement réussi, mais qui n'était pas le premier. Un an avant, le central de la Roja enregistrait en studio une chanson en compagnie du chanteur andalou Canelita. Intitulé A quien voy a contar mis penas - « À qui vais-je raconter mes peines » en VF -, ce tube n'a pas vraiment marqué les amoureux de flamenco. Ni même les charts espagnols. Mais pour sûr, en offrant le poste de speaker du Santiago Bernabéu au dit Canelita, Florentino Pérez recevrait la bénédiction de son Andalou au caractère bien trempé. À moins que Sergio ne préfère prendre lui-même le rôle de chauffeur de l'antre madridista. Guitare en main, crampons aux pieds.

    Par Robin Delorme
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