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Comment Jeison Murillo va mettre fin à l'invincibilité du Barça en Liga

En cas de victoire face à Valence, le Barça pourrait devenir la première équipe à enchaîner 39 rencontres de Liga sans connaître la défaite. Un record que va venir anéantir le défenseur colombien Jeison Murillo. Pourquoi ? Parce que c'est écrit.

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  • Jeison Murillo n’a jamais perdu avec Valence

  • Prêté deux saisons par l’Inter avec obligation d’achat, Jeison Murillo revit en Espagne après une dernière saison compliquée en Italie. C’est bien simple, depuis son arrivée à Valence, le défenseur colombien n’a jamais connu la moindre défaite. Et ce, peu importe le nom de l’adversaire – Real Madrid, Atlético, Bilbao, Séville – et peu importe l’identité de la personne qui forme la charnière centrale avec lui. Ruben Vezo, Gabriel, Ezequiel Garay, tous ont pu connaître la joie de vivre un match à ses côtés. Car oui, avec Jeison Murillo, son physique de déménageur et sa relance propre, la vie est beaucoup plus simple en défense.


    Et ça, l’entraîneur des Chés, Marcelino, l’a vite compris pendant les six semaines d’absence de son roc défensif durant lesquelles Valence a dégringolé de la deuxième à la quatrième place du championnat, tout en se faisant éliminer de la Coupe du Roi par le Barça. Revenu de son hernie inguinale, Jeison Murillo a pu apaiser la défense valencienne avant de se reposer durant les deux dernières journées pour être frais physiquement avant de se rendre au Camp Nou. Et, Lionel Messi, Luis Suárez, Philippe Coutinho, machin, chouette, Murillo s’en contrefout et compte bien revenir de Barcelone avec les trois points.


  • Jeison Murillo a déjà battu le Barça

  • Les rageux rappelleront que Jeison Murillo est déjà venu visiter le Camp Nou à deux reprises, avec Grenade, avant d’en repartir avec les fesses rouges et dix buts encaissés. Heureusement, les enthousiastes, et les férus de statistiques, seront là pour rappeler que Jeison Murillo a déjà réussi l’exploit de battre ce Barça. C’était le 12 avril 2014 – quatre ans quasiment jour pour jour – et cette défaite 1-0 au Nuevo Estadio de Los Cármenes. Défaite qui a clairement coûté le titre aux Blaugrana, qui laissaient alors filer l’Atlético vers la première place, tandis que Grenade faisait un grand pas vers le maintien. Lionel Messi et Neymar ont beau avoir tout tenté pour battre Jeison Murillo et ses petits potes, les deux hommes n’ont jamais réussi à le dépasser. Et si le défenseur colombien a réussi cet exploit avec Dimitri Foulquier à sa gauche, Tiago Ilori à ses côtés et Youseff El Arabi en numéro 9, cela ne devrait pas être bien difficile de le faire avec José Gayà, Ezequiel Garay, Gonçalo Guedes et Rodrigo.



  • Le Barça ne se remet jamais d'une désillusion en quarts de finale de C1

  • Pour les supporters du Barça, le match le plus important de la semaine était clairement ce rendez-vous face à Valence ce samedi, tandis que le déplacement à Rome ne devait être qu’un apéritif après la victoire tranquille 4-1 à l’aller. Problème, les Italiens ont pris feu, les Blaugrana ont pris peur, et un 3-0 plus tard, le Barça rentrait de Rome avec une élimination en quarts de finale de C1 pour la troisième année consécutive.


    Un coup de massue qui n’est pas sans rappeler les défaites à Madrid, face à l’Atlético, au même stade de la compétition en 2014 et 2016, et alors que le Barça était dans une situation plutôt confortable après la manche aller. Deux éliminations qui avaient fait très mal au moral des Catalans qui s’étaient alors inclinés dans la foulée en Liga contre Valence au Camp Nou le 17 avril 2016 (1-2) – tiens, tiens –, et sur la pelouse du Grenade de Jeison Murillo – tiens, tiens bis –, le 12 avril 2014 (1-0). L’histoire ne se trompant jamais, et le dicton jamais deux sans trois étant toujours valable, le Barça devrait à nouveau mettre un peu de temps à digérer cette « rimonta » . Les Catalans vont donc laisser Valence repartir avec la victoire sur un but de Jeison Murillo, qui va se servir de ses deux ans passés à l’Inter pour les déstabiliser en leur parlant en italien.



  • Parce qu’il veut sauver le record de la Real Sociedad

  • Né à Cadiz en Colombie, Jeison Murillo n’est pas resté bien longtemps dans son pays natal puisqu'il a profité de son talent balle au pied pour traverser l’Atlantique et rejoindre l'Udinese quelques jours après avoir soufflé sa dix-huitième bougie. Arrivé en Europe, le défenseur robuste était à quelques pas de son objectif : rejoindre l’Espagne, ce qu’il réalise très vite en demandant à ses nouveaux dirigeants de le prêter à Grenade plutôt que dans un club moyen de Serie A.


    Mais alors pourquoi cet attachement à la péninsule ibérique ? Tout simplement parce que c’est le pays de son père. Un papa qui n’a jamais reconnu cet enfant né du fruit d’une escapade en Colombie après sa retraite sportive. Car oui, son père légitime n’est autre qu'Eliseo Murillo, modeste latéral gauche espagnol qui a fait ses classes à la Real Sociedad. Mais pas n’importe quelle Real, celle qui a réussi l’exploit d’être invaincue durant 38 rencontres consécutives en Liga. Un record qui a tenu près de quarante ans avant que le Barça de Lionel Messi ne vienne l’égaler et pourquoi pas même le dépasser en cas de non-défaite contre Valence ce samedi. Désireux de ne pas voir son papa être rayé du livre des records, Jeison Murillo va motiver ses partenaires comme jamais, et les Chés vont réussir l’exploit de s’imposer au Camp Nou.



    par Steven Oliveira
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