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Comment je suis tombé amoureux de...

Parfois, il suffit d'une action pour tomber amoureux d'un joueur. En voilà trois qui nous ont tapé dans l'œil lors de cette semaine européenne.

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Junior Moares (Shakhtar Donetsk)


L'action qui nous a fait succomber : Le deuxième but face à Lyon. Déjà auteur d'un premier pion que l'on qualifiera de «  but d'un pur attaquant racé  » en première période, le Brésilien du Shakhtar va continuer de faire des misères à la défense lyonnaise. Quand il reçoit le ballon dans la surface et que Leo Dubois se poste devant lui en décidant de ne pas l'attaquer, Moraes ne panique pas. Un petit coup d'œil pour voir où est placé le gardien, trois petits pas pour bien se situer, et un tir enveloppé qui passe entre les jambes de Dubois et vient se loger dans le petit filet opposé. Calme et volupté. Voilà un attaquant qui est sûr de ses capacités, a confiance en ses moyens et est bien dans ses baskets. Soit des qualités idéales pour séduire n'importe quel observateur.

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Pourquoi il est si excitant : Parce qu'à 31 ans, il est étonnant qu'il n'ait jamais joué dans un grand championnat alors qu'il facture plus de cent buts en carrière. Il possède toutes les qualités du renard des surfaces, mais est aussi doté une frappe de balle terrible. L'an passé, alors qu'il portait les couleurs du Dynamo Kiev, il était entré en jeu en huitièmes de finale de C3 face à la Lazio, et avait égalisé d'une frappe de mule sortie de nulle part. Et puis, sa ressemblance physique avec Thiago Motta ne peut que le rendre sympathique.


Et il vient d'où ? D'un peu partout. Originaire du Brésil, formé à Santos, il a très vite rejoint l'Europe de l'Est, qu'il écume depuis de fond en comble : Ukraine, Bulgarie, Roumanie... Le gaillard est même parti faire une pige de quelques mois en Chine la saison dernière. Jamais appelé en Seleção, il a été approché tour à tour par les fédérations roumaines, bulgares et ukrainiennes pour être naturalisé. Récemment, c'est même Andrey Schevchenko en personne qui l'a contacté pour qu'il rejoigne les rangs de la sélection. Réponse de Moraes : « Je vais patienter encore un peu, car j'ai toujours comme rêve de jouer pour la sélection brésilienne. » Un romantique... Ce garçon a décidément tout pour plaire.




Hasan Ali Kaldırım (Fenerbahçe)


L'action qui nous a fait vibrer : En égalisant pour le Fenerbahçe face au Beşiktaş le 24 septembre dernier, André Ayew aurait pu être le grand bonhomme de ce derby stambouliote. Sauf que le peuple du Fener n’est pas dupe et s’est de suite tourné vers le latéral gauche Hasan Ali Kaldırım qui a déposé un amour de centre téléguidé sur le crâne solide de l’ancien Marseillais. Il faut dire que l’international turc (16 sélections) ne s’est pas contenté de faire briller André Ayew. C’est bien simple, lors de ce match face au Beşiktaş, Kaldırım était partout : en défense où il a cadenassé Ricardo Quaresma, au milieu où il a délivré quelques caviars et même en attaque où il a pu faire parler sa frappe de poney pour faire vibrer la barre transversale avant de briser les doigts de Loris Karius sur des frappes de 25 mètres. Pas étonnant pour un homme qui n’a plus perdu un match face au Beşiktaş depuis le 19 mars 2011.


Pourquoi il est si excitant : Un latéral avec une patte gauche télécommandée et une frappe de maboule, Hasan Ali Kaldırım marche tout simplement sur les pas de Roberto Carlos, passé par le Fenerbahçe entre 2007 et 2009. Mais si l’international turc est si attachant, c’est qu’il est capable de passer de Roberto Carlos – comme lors de la plupart de ses matchs face au Beşiktaş – à Koji Nakata d’un match à l’autre. Car oui, il faut bien admettre que le Hasan Ali Kaldırım vu face au Beşiktaş n’est pas forcément le Hasan Ali Kaldırım de tous les jours, comme le prouvent certaines vidéos sur YouTube qui compilent ses fails. Mais peu importe, Kaldırım aime briller lorsqu'il est sous le feu des projecteurs. Et d’ailleurs, qui se souvient des prestations de Roberto Carlos contre Valladolid ou Alavés ? Personne, puisque l'on préfère garder en mémoire ses chevauchées et ses pralines en sélection ou avec le Real Madrid en Ligue des champions.


Et il vient d'où ? Comme Mesut Özil et İlkay Gündoğan, Hasan Ali Kaldırım est né en Allemagne – à Neuwied plus précisément – de parents originaires de Turquie. Sauf qu’à la différence des deux autres, le latéral gauche de 28 ans a vite rejoint le pays de ses parents en 2010 après avoir squatté les équipes B du Kaiserslautern et de Mayence. Deux saisons pleines avec Kayserispor plus tard, Kaldırım débarque au Fenerbahçe. Un transfert qui lui permet d’intégrer l’équipe de Turquie, mais surtout de faire vivre un cauchemar au Beşiktaş.




Arthur (FC Barcelone)


L'action qui nous a fait tomber à la renverse : Une prise de balle au milieu du terrain contre Tottenham, à Wembley s'il vous plaît. Pris dans une impasse, Arthur Henrique Ramos de Oliveira Melo se retrouve bloqué et doit revenir sur ses pas pour éviter une perte de balle dangereuse dans sa moitié de terrain. Le Brésilien analyse la situation, effectue une demi-volte et va procéder à plusieurs touches de balle rapides de l'extérieur du pied. Le but ? Utiliser Sergio Busquets comme un escalier en colimaçon et tourner autour de son partenaire. Résultat ? Les Spurs ne peuvent pas intervenir sous peine de faire faute, Arthur se remet dans le sens du jeu et adresse une passe laser dans la course de Luis Suárez afin de lancer l'attaque du Barça vers le but londonien. Un régal, à toucher avec les yeux.

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Pourquoi il est si excitant : Parce que tout le monde le comparait à Xavi Hernández au moment où il s'est engagé au FC Barcelone, et que ce genre de partition personnelle incite désormais beaucoup de monde à croire à cette incroyable prophétie. Si Arthur est peut-être devenu le digne successeur d'El Pelopo depuis ce récital contre Tottenham, sa capacité à engranger les responsabilités semble sans aucune limite. Dès sa signature au Barça cet été, le milieu s'est vu attribuer le numéro 8. En d'autres termes, le numéro que portait Andrés Iniesta la saison passée. Voilà donc un homme qui semble complètement hermétique à toute forme de pression.


Et il vient d'où ? Du pays du football cinq fois champion du monde, le Brésil. Appelé par Tite après le Mondial pour obtenir ses deux premières sélections avec la Seleção, Arthur était une valeur sûre de son championnat avant de débarquer en Europe. Histoire de bien faire les choses, l'ancien milieu de terrain de Grêmio s'est même offert en 2017 la Copa Libertadores, trophée continental ultime en Amérique du Sud, puis la Recopa Sudamericana (équivalent de la Supercoupe de l'UEFA) en 2018 avant de traverser l'océan Atlantique. À maintenant 22 ans, l'enfant prodige Arthur semble bien décidé à devenir roi d'Europe.




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    Par Éric Maggiori, Steven Oliveira et Antoine Donnarieix
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