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Comment je suis tombé amoureux de...

Parfois, il suffit d'une action pour tomber amoureux d'un joueur. En voilà trois qui nous ont tapé dans l'œil dès la première journée de Ligue 1.

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Sofiane Diop


L'action qui nous a fait chavirer : À vrai dire, chacune de ses prises de balle contre le FC Nantes ce weekend nous a donné des envies de romance interdite. Par cette volonté d'en faire beaucoup tout en essayant de ne pas en faire trop et cette élégance qui aimante les regards, Sofiane Diop a fait rougir pas mal de défenseurs canaris, sans chercher à les humilier. Comme à la demi-heure de jeu où il a donné le tournis à Koffi Djidji avant de tenter un lob délicieux (les jaloux diront un centre raté) sur Tătărușanu. Une entrée dans le monde professionnel non pas fracassante, mais douce comme une pause fraîcheur. Vérification faite de sa majorité, l'amour pouvait reprendre ses droits.


Pourquoi il est si suave : Parce qu'on n'a encore rien vu. Décrit comme perfectionniste par ses formateurs, Sofiane Diop est en train de naître au plus haut niveau et le regarder morceler peu à peu sa coquille va sans doute participer à égayer cette saison de Ligue 1. Avec son physique de jeune adolescent, il n'a peut-être pas encore 90 minutes dans les jambes mais tellement de cœur dans les pieds que Jardim en a fait le grand gagnant de l'été monégasque. Là où Jordi Mboula a tendance à foncer tête baissée, l'international français U18 semble connecté avec ses partenaires quand le ballon lui parvient dans les pieds. À mi-chemin entre la provocation et la création, le milieu offensif n'a pas toujours fait les bons choix samedi. Mais, pendant une heure, il a été l'un des rares Monégasques à proposer un football raffiné, avec ce qu'il faut d'insouciance et d'intelligence pour mériter à sa sortie quelques applaudissements du public nantais. Et ça, même Kylian Mbappé – qui avait lui aussi fêté sa première titularisation en Ligue 1 à la Beaujoire – n'y avait pas eu droit.

Et il vient d'où ? D'un club qui forme toujours aussi bien, mais qui ne lui avait pas encore fait jouer une seule minute en professionnel. Ce qui ne justifie peut-être pas que Sofiane Diop ait refusé de signer son premier contrat pro au Stade Rennais, mais aux audacieux les mains pleines. Le Tourangeau – passé par le Tours FC et l'US Chambray-Lès-Tours, comme l'ancien Monégasque Abdou Diallo – est donc parti conquérir le Rocher cet été avec son compère Wilson Isidor, qui devrait lui se contenter de la CFA et des U19 cette saison. Le fait que Yannick Menu, ancien formateur du Stade Rennais, ait rejoint l'encadrement de l'ASM cet hiver, a sans doute influé dans le choix des deux graines de La Piverdière. L'une d'elles est déjà en train de pousser à vitesse grand V.


Moussa Doumbia


L’action qui nous a fait fondre : David Guion, coach du Stade de Reims, en est persuadé. À Nice, c’est le petit Moussa Doumbia, bientôt 24 piges, qu’il faut placer d’entrée sur l’aile gauche de l’attaque. Pari plus que gagnant. En moins de deux minutes, le Malien contrôle avec aisance une longue parabole de Xavier Chavalerin. Il a du champ, et surtout beaucoup de peps. Tranquillement, il fixe la défense, profite d’un appel sur sa gauche pour se débarrasser du Niçois Youcef Atal et enrhume d’un crochet 5 étoiles Pierre Lees-Melou arrivé sur le tard, avant de décocher un amour de sacoche ras de terre au premier poteau que Yoan Cardinale ne peut même pas caresser de l’index. Et au regard de la puissance du lascar, les filets tout comme les cœurs rémois ont aussi dû fondre en moins de deux.

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Pourquoi il est si émoustillant : Parce que Moussa ne prend même pas le temps de s’acclimater à la Ligue 1 qu’il la marque durablement au fer rouge. Comme impatient de se faire un nom, il n’a cessé samedi soir de gigoter sur son boulevard gauche avec une aisance diabolique. Son activité volcanique s’agrège qui plus est parfaitement au collectif stadiste - champion de Ligue 2 de haut-vol l’an passé - dont il n’a intégré les rangs qu’en juillet dernier. En atteste, cette combinaison à trois qu’il entame après 30 minutes d’une louche à Marvin Martin. L’ancien Sochalien dévie à Chavalerin qui renvoie, toujours en une touche, à Doumbia. Celui-ci envoie, dès l’entrée de surface, une énorme patate en direction du dessous de la transversale que boxe difficilement Cardinale. Une action qui traduit une envie insatiable de casser des tronches durant cette saison. On en redemande.

Et il vient d’où ? De la capitale malienne, Bamako, comme son copain de sélection, Hamari Traoré passé un temps par Reims (2015-2017). Évoluant à l’AS Real Bamako, il est pisté par des observateurs du FK Rostov. Il file donc en Russie à l’été 2014 mais, encore un peu timide malgré ses 20 printemps, tarde à s’imposer dans sa nouvelle maison. Il faut attendre sa deuxième saison pour le voir exploser : ses 4 buts et ses qualités de puncheur permettent à son équipe de terminer bons dauphins du CSKA Moscou en 2016. La qualif’ en C1 à la clé, il fait ensuite ses premières gammes en coupe d’Europe dans une poule relevée (Bayern, PSV, Atlético). S’en suit malheureusement pour lui une série de tracas physiques, la perte de sa place attitrée à Rostov puis un prêt à Arsenal Tula début 2017. Revenu à Rostov, il retrouve du temps de jeu (18 matches) avant d'être écarté par le manager nommé en décembre dernier, Valeri Karpine. En froid avec son coach, il décolle donc pour la Champagne l'été dernier.

Clément Depres


L'action qui nous a fait succomber : Il n'est pas sûr de ce qui lui arrive. Les yeux écarquillés, les mains vers le ciel et la tête à la recherche d'indices pour s'assurer que son but est bien valable. Une minute plus tôt, le garçon était encore sur le banc. Mais parti à la limite du hors-jeu et trouvé dans une position désaxée sur une passe laser d'Anthony Briançon, l'attaquant nîmois a parfaitement croisé sa frappe pour tromper un Ludovic Butelle abandonné et remet les Crocodiles dans le coup à un quart d'heure de la fin du match (3-2, 76e). Renaud Ripart ayant égalisé (3-3, 85e) malgré l'expulsion de son coéquipier Miguel (79e), Nîmes pense avoir rentabilisé son voyage à Angers. Mais c'est sans compter sur son numéro 9, qui d'une tête plongeante et décroisée, terrasse le SCO. La réalisation est magnifique (quand bien même la tête est légèrement détournée par un défenseur) et cette fois, la célébration est sans retenue. En deux touches de balle, Clément Depres vient d'offrir la première victoire dans l'élite des Nîmois après 25 ans de purgatoire et rejoint Dimitri Payet en tête du classement des buteurs de Ligue 1.

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Pourquoi il est si excitant : Parce que c'est le type qui a su être au bon moment et au bon endroit. À 23 ans, personne ne lui avait promis quoi que ce soit. Voilà pourquoi dans la hiérarchie du secteur offensif nîmois, il a abordé la saison derrière Umut Bozok, Rachid Alioui et Baptiste Guillaume. Sauf que le second étant blessé et que le troisième ne pouvant jouer contre le club qui le prête dans le Gard, c'est lui qui a eu l'occasion de planter son mètre 88 à la pointe de l'attaque nîmoise quand il a fallu remplacer Moustapha Diallo. En 15 minutes, le voilà qui a égalé son nombre de buts inscrit la saison dernière en 19 apparitions en Ligue 2 (dont 17 en sortant du banc). Un déclic pour ce grand échalas ? Certainement. Et si le risque de voir Samuel Eto'o débarquer aux Costières s'amenuise, Clément Depres aura cette fois un argument pour ne pas lui lâcher son numéro 9 si le Camerounais venait à le lui contester.


Et il vient d'où ? Born and raised in Nîmes. Depres fait partie des cinq joueurs du cru dans l'effectif gardois et y a fait toute sa jeune carrière, à l'exception de six mois en prêt à Châteauroux en 2016 et en National (8 matchs, 1 but). Si le RC Lens reste l'autre club de ses rêves - la faute à des parents originaires du Pas-de-Calais -, Depres a d'autres priorités que de rêver de porter le maillot sang et or. La suite, il l'a déjà imaginée. Ce sera marquer un but à Gigi Buffon. « De la tête, sur un corner de Téji (Savanier) ou Bobich (Bobichon). Thiago Silva sera au premier poteau et je sauterai plus haut que lui, prophétise-t-il pour objectifgard.com. Ça sera beau. »




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    Par Chris Diamantaire, Mathieu Rollinger et Alexis Souhard
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