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Comment Boca et River se sont retrouvés en finale de Libertadores ?

Vingt-quatre heures après River Plate, c'est au tour de Boca Juniors de se qualifier pour la finale de Copa Libertadores. L'Argentine peut narguer son voisin brésilien (dont les deux clubs se sont inclinés en demi-finale) et se mettre déjà dans l'ambiance d'un Superclásico inédit. D'autant plus que les deux équipes ont dû cravacher pour arriver en finale.

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Boca Juniors, son maillot bleu avec une bande horizontale jaune, Diego Maradona, Juan Román Riquelme, Carlos Tévez, la Bombonera et ses supporters chauds comme la braise. River Plate, son maillot blanc avec une bande diagonale rouge, Enzo Francescoli, Pablo Aimar, Marcelo Gallardo, le Monumental et ses supporters chauds comme la braise. Il n’y a pas besoin d’avoir posé les pieds sur la terre de Lionel Messi ou d’avoir un soleil tatoué sur le corps pour avoir entendu parler de ces deux équipes légendaires et de connaître l’animosité qui règne entre elles. Alors quoi de mieux qu’un Superclásico pour conclure en beauté la Copa Libertadores 2018 dont la finale se jouera pour la dernière fois en manche aller-retour ? Rien. D’autant plus que ce sera la première fois que Boca (6 Copa Libertadores au palmarès dont la dernière en 2007) affrontera son rival de River Plate (3 Copa Libertadores dont la dernière en 2015) en finale. Mieux, c’est même la première fois, en 58 ans d’existence, que la Ligue des champions sud-américaine verra s’affronter deux clubs argentins en finale. Miam.

Les mains de Dieu


Pourtant, il y a quelques jours, personne en Argentine ou presque n’imaginait ce Superclásico possible en finale de Copa Libertadores. Il faut dire que si River Plate a géré son début de compétition en étant invaincu jusqu’en demi-finale – en finissant devant Flamengo en phase de poules puis en éliminant le Racing en huitièmes et Independiente en quarts –, tout s’est compliqué dans le dernier carré. Opposés à Grêmio, tenant du titre, les Millonarios ont flanché dans leur antre du Monumental lors de la manche aller (0-1). Pire, lors du match retour, plus grand monde n’aurait osé miser un centime sur la qualification de River lorsque Léo Gomes a ouvert la marque pour Grêmio peu avant la mi-temps et encore moins lorsque le tableau d’affichage indiquait la 80e minute. Oui, mais voilà, River Plate reste River Plate. Une équipe qui a remporté quatre titres continentaux (1 Libertadores, 1 Copa Sudamericana et 2 Recopa Sudamericana) depuis l’arrivée de Marcelo Gallardo sur le banc en 2014 et qui est capable de renverser une rencontre en quelques secondes.


Et c’est exactement ce qu’il s’est passé avec un premier but inscrit (du bras ?) par Rafael Borré et un second sur un penalty transformé par Gonzalo Martinez. Un penalty qui a été accordé pour une main de Bressan dans la surface, qui a nécessité la VAR et provoqué la colère des joueurs brésiliens avant d’être frappé par l’attaquant argentin neuf minutes (!) après le coup de sifflet de l'arbitre. Ironie du sort, Andrés Cunha, l’arbitre de la rencontre, était déjà connu des supporters de River Plate pour avoir été chargé de la vidéo lors de la demi-finale retour de Copa Libertadores 2017 face à Lanús. Une rencontre durant laquelle un penalty avait été sifflé après usage de la vidéo à Lanús, au grand dam du milieu des Millonarios, Enzo Pérez qui avait alors hurlé : « C’est comme ça qu’ils nous font sortir de la Coupe. Ils ont inventé la VAR... Ils ont inventé la VAR ! » Ce même Enzo Pérez qui a été l’un des premiers à faire le geste de la vidéo en se ruant vers l’arbitre au moment de la main de Bressan.


La patte Gallardo


Un an plus tard, c’est au tour de Grêmio de critiquer cette assistance vidéo, à l’image de l’entraîneur Renato Gaucho : « Grêmio a été volé. Si la VAR fonctionnait bien, là je serais souriant, le public heureux et Grêmio en finale de Libertadores. C'est Stevie Wonder qui était devant la VAR ? Quand tu vois les images au ralenti, comment ne pas voir que le joueur marque du bras ? Comment va-t-il dormir en étant conscient de ça ? » Et comme une polémique n’arrive jamais seule, les dirigeants de Grêmio ont aussi déposé une plainte à la CONMEBOL, car Marcelo Gallardo, suspendu pour la rencontre, s’est rendu dans le vestiaire à la mi-temps pour motiver ses troupes. Une plainte qui devrait aboutir, en raison d’un flou juridique à ce sujet, au maximum à une suspension pour la finale de l’entraîneur argentin qui ne regrette visiblement pas : « Cela ne me dérange pas de ne pas être sur le banc pour la finale. Si c’est écrit dans le règlement que je n’ai pas le droit de me rendre au vestiaire et bien je l’accepte. Mais, je n’allais pas me priver d’être avec mes joueurs au moment où ils avaient le plus besoin de moi. »


Et à écouter le buteur Rafael Borré, l’ancien milieu du PSG a bien fait de se rendre au vestiaire à la pause : « Cette équipe n’a pas de résurrections, elle a juste un cœur, un cœur pour jouer et y croire jusqu’au bout. Le message de Gallardo à la mi-temps a été très important pour nous motiver encore plus à aller chercher la finale. » De son côté, l’autre buteur, Gonzalo Martínez, savoure son but – « C’est une sensation magnifique. Malgré la pluie, j’ai envie de rester sur le terrain toute la soirée. Je veux remercier Scocco qui m’a laissé tirer le penalty et qui m’a fait confiance » –, tandis que l’ailier Lucas Pratto, pris dans l’euphorie, parle des parties génitales à la grande circonférence de cette équipe de River Plate. Mais, tous répètent le même message : « Maintenant il faut gagner. Peu importe l’adversaire. »


Boca, la force tranquille


Sauf qu’en face, ce n’est pas n’importe quel adversaire. C’est Boca Juniors. Et contrairement à leur meilleur ennemi, les Xeneizes, eux, n’ont pas vraiment tremblé lors d’une demi-finale face à Palmeiras dans l'ensemble maîtrisée à l’aller (2-0) comme au retour (2-2), malgré des buts tardifs de l’inévitable Darío Benedetto lors des deux manches. Non, comme Libertad en huitièmes et Cruzeiro en quarts, les Brésiliens n’ont rien pu faire pour arrêter la bande à Guillermo Schelotto. Et ce, malgré la centaine de supporters venus déclencher un feu d'artifice en pleine nuit devant l'hôtel des Argentins à la veille de cette manche retour. Et pourtant, Palmeiras aurait pu dégager bien plus tôt Boca de la Copa Libertadores. Retour en phase de poules. Déjà qualifié avant l’ultime journée, Palmeiras reçoit les Colombiens de l'Atlético Junior (deuxièmes) en clôture de cette phase de groupes. La donne est simple : si Junior s’impose, Boca est éliminé quel que soit son score face à l’Alianza Lima. Sauf que Palmeiras va jouer le jeu et s’imposer 3-1, alors que Boca s’amuse des Péruviens (5-0). Un geste de fairplay que le club de São Paulo peut regretter aujourd'hui.


Quoi qu’il en soit, c’est donc Boca Juniors - River Plate l’affiche de cette finale de Copa Libertadores. Et ça excite déjà Pablo Pérez, le capitaine de Boca : « Celui qui gagne aura la gloire et celui qui perd devra l’accepter. Cette finale, tout le pays va s’arrêter pour la regarder. » Il va d’abord falloir trouver une date qui convienne, car si la manche retour devait initialement se jouer le 28 novembre, celle-ci pourrait être décalée en raison du G20 qui se tient à Buenos Aires cette semaine-là et qui rendrait impossible la tenue d’une finale de Copa Libertadores – qui plus est entre Boca et River – pour des raisons de sécurité évidentes. Pourtant entre un G20 et un Superclásico, il n'y a qu'un sommet qui compte.



Par Steven Oliveira Propos recueillis par FOX Sports et tirés du site Olé.
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