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Clubs tricolores, clubs incolores

Une victoire, deux nuls et deux défaites. Un club quasiment qualifié, et quatre qui vont devoir cravacher pour ne pas sortir dès le premier tour. Bref, une triste semaine européenne pour les clubs tricolores.

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Paris aussi...


En phases de poules de coupes d’Europe, les troisième et quatrième soirées où les choses se décantent donnent une tendance générale de la valeur des équipes engagées. Alors, allons à l’essentiel pour un pré-bilan comptable, certes non définitif, mais déjà bien parlant. Après 15 matchs dont 8 à domicile, nos cinq équipes engagées totalisent 4 victoires (dont 3 pour le PSG), 5 nuls et 6 défaites et elles ont récolté 17 points sur 45 (dont 9 pour le PSG). En C1, après son succès à Bruges (5-0), Paris est leader de son groupe, Lyon battu à Lisbonne (2-1) est troisième et Lille, auteur d’un nul face à Valence (1-1) est dernier. Lanterne rouge également en C3 pour Rennes, battu au Roazhon Park par Cluj (1-0) et pour Saint-Étienne, tenu en échec dans le Chaudron par Oleksandria (1-1). Voilà pour les chiffres, pas très brillants... Mais le malaise est aussi dans le contenu.



Malaise particulièrement criant pour Lyon, Rennes et Sainté, mais qui n’a pas non plus épargné Paris, malgré son large succès en Belgique. Car jusqu’à l’entrée de Kylian Mbappé (52e et 1-0 pour Paris), le jeu parisien ne ressemblait à rien, avec un bloc éparpillé, attentiste et trop souvent sur le recul face à des poussées brugeoises pourtant mal coordonnées. Bien sûr, quand Mbappé a pris les choses en main en signant un joli hat-trick, le PSG a fait parler la hiérarchie. Mais à ce stade de la saison, après de trop nombreux passages quelconques en L1, Paris s’habitue à une indolence qui lui coûtera des points et surtout des blessures. Thomas Meunier, sorti en fin de match (ischios) a rejoint une infirmerie déjà bien pleine. Est-il le symptôme d’un club en train de perdre l’exigence des clubs de haut niveau, en abordant avec une suffisance coupable les matchs « trop faciles » ? Ne pas jouer les matchs à une intensité constante est souvent source de blessures...

Lille ose enfin...


Dans l’état d’esprit et souvent dans le jeu, Lille aura bien sûr été l’exception souriante de la semaine. Le résultat à domicile est mitigé avec un nul arraché dans les arrêts de jeu par une splendeur d’Ikoné. Mais les Dogues ont enfin été à la hauteur de l’événement et de la compétition, en maintenant un rythme et un allant offensif, juste perturbé par ce manque d’efficacité devant. Avec sa brillante paire André-Soumaré au cœur du jeu, le LOSC peut afficher des certitudes prometteuses pour la suite. Reste que... Ce n’était pas un grand Valence en face et le but concédé à Cheryshev sur un contre d’école en quatre passes et huit touches de balle (63e) atteste encore d’une naïveté et d’une (in)expérience qui risquent de plomber les Lillois pour une troisième place, qualificative pour la C3...


La troisième place, c’est ce qui guette un Lyon affligeant de médiocrité prolongée à Lisbonne. Lyon ne sait plus faire du jeu et ne sait plus presser comme avant ! Privés pour toujours de la boussole Fekir, les Gones se cachent. À l’image de Depay, baromètre des humeurs lyonnaises, planqué au milieu de la défense lisboète. Certes diminué et même buteur, il n’effectue même plus les brillants décrochages pour relancer la machine comme il le fait si bien avec les Oranje... La cagade du pauvre Anthony Lopes, qui offre le but de la victoire à Pizzi (85e) n’est là aussi que le symptôme d’une équipe malade. Depuis longtemps le seul maillon fort d’une équipe à la dérive, le gardien lyonnais a fini par être rattrapé à son tour par le mazoutage collectif... Sur le banc, le pauvre Rudi Garcia tombé du ciel a symbolisé la difficulté d’avoir à gérer une grande instabilité actuelle qui plombe l’OL, mais aussi l’ensemble de nos cinq clubs engagés en coupes d’Europe. Une instabilité sans doute annonciatrice d’une crise sur le point d’éclater.

Electro-schnock ?


À Lisbonne, Rudi Garcia a changé de système de jeu, a écarté Andersen et snobé Reine-Adélaïde. Les autres coachs ont globalement fait de même, avec des systèmes différents et des joueurs bannis. Christophe Galtier a commencé sans Rémy, Bamba et Ikoné, Claude Puel s’est passé de Perrin et Khazri, et Julien Stéphan n’a même pas convoqué Grenier... Des méthodes presque radicales, comme pour provoquer l’électrochoc salutaire censé produire des étincelles. Et ça n’a pas marché. Même pour Lille qui n’a, hélas, pas décroché sa seule victoire potentielle à domicile... Le malaise est plus profond. Le faible niveau technique général (cf. les longs ballons en touche des Verts, hier soir) et le grand flou tactique ont encore souligné le manque criant de compétitivité collective de nos clubs à l’échelon continental.



S’attarder en se désolant du tir sur la barre du Lillois Yazici, de la boulette d’Anthony Lopes pour l’OL, du tacle coupable d’Edouard Mendy et du péno manqué de M’Baye Niang pour Rennes ou même de la petite minute d’égarement de Sainté sur le c.s.c de Gabriel Silva, c’est faire fausse route. Sportivement, cette semaine, nos formations ont affronté des petits clubs (Oleksandria, Cluj) ou clubs moyens : un Bruges limité, un Benfica encore très jeune et un Valence dixième de Liga... L’excuse du manque de fric ne tient pas, pas plus que l’arbitrage, plutôt correct cette semaine. Mais le pire, c’est que, physiquement, nos clubs ont enfin répondu présent. Tous, sans exception, ont fini très fort. À l’image de courageux Rennais réduits à neuf à la 47e. L’énergie du désespoir ?

Par Chérif Ghemmour
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