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Cleverley, l’héritier old Scholes

Révélé en 2011 lors d’un derby contre City, Tom Cleverley est celui qui doit envoyer Paul Scholes vers une retraite définitive. Sauf que le garçon est plutôt du genre patient, discret et travailleur. Tout ce qu’on aime bien du côté de Manchester United.

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Avant sa première retraite, Paul Scholes a lâché cette phrase qu’il pensait alors prophétique : « Une fois que j’aurai arrêté, tout le monde va très vite m’oublier. » Le "Cantona roux" a eu tout faux. Manchester United a tellement eu du mal à l’oublier qu’Alex Ferguson l’a plus ou moins forcé à remettre le short. On ne remplace pas une légende – aussi discrète soit-elle – d’un claquement de doigts. Tom Clerveley est bien placé pour le savoir. Depuis presque deux ans déjà, celui dont le nom signifie en anglais (à une lettre près) « intelligemment, habilement » est présenté comme l’après-Scholes. Une tâche pesante pour un garçon né un 12 août, comme Pete Sampras… et Julien Lepers.

L’ombre de Scholes

Mais au fond, Tom Cleverley est né 7 août 2011, pour la seconde fois. Cette fois aux yeux de l’Angleterre. Lors du Community Shield face au voisin de Manchester City, le gamin est lancé dans le grand bain par Fergie alors que United est mené 2-0. Bonne pioche. Cleverley régale et est l’un des artisans majeurs du succès des Red Devils (2-3). La presse anglaise, alors en quête d’un nouveau minois, se rue sur lui et lui colle l’étiquette du nouveau Paul Scholes. Le home-made boy de MU est d’ailleurs appelé, dans la foulée, pour la première fois en sélection nationale. Le genre d’ascension rêvée pour n’importe quel gamin. Le meilleur moyen d’être aussi sous les feux de la rampe. Trop rapidement, sans doute.

La cuvée 2011/2012 doit être celle de la confirmation dans l’entrejeu mancunien. Tranquillement, tout doucement. Mais Cleverley voit sa progression freinée par une blessure à la cheville fin octobre. Résultat : il reste en stand-by trois mois et demi sans fouler les prés. Le temps pour Ferguson de sortir Paul Scholes de sa retraite en janvier 2012, alors que le rouquin avait rangé ses tacles de hooligan au placard en fin de saison dernière. L’idée du vieux briscard écossais, au-delà de la blessure du jeune bambin, est d’insuffler une nouvelle dynamique à son milieu de terrain en manque patent d’inspiration et trop friable lors de phases offensives adverses. Et, surtout, de donner le meilleur des professeurs à Tom. Trop tendre, pas assez incisif et avec, logiquement, le besoin d’apprendre encore, il ne dispute que dix rencontres en Premier League.

Wilshere, l’autre prodige

« Le problème pour les garçons de Manchester United est de s’adapter à la mentalité de gagneur et de compétiteur que Ferguson leur a inculquée » , pointait à juste titre Roberto Martinez en février dernier dans le quotidien El Pais. Le coach espagnol, qui a eu sous sa houlette Cleverley lors de son prêt à Wigan (2010-2011), connaît le garçon. S’imposer aux côtés de la pierre angulaire Carrick n’a rien d’une formation. Ils sont quelques-uns à s’être cassés les dents. Pour des raisons diverses, Anderson et Fletcher n’ont pas réussi à prétendre à la place vacante de Scholes. Comme quoi, prendre la relève du « meilleur milieu de terrain de sa génération » , dixit Guardiola et Xavi, n’est pas donné au premier venu. S’il bénéficie d’un tout autre crédit que l’Ecossais abstinent et que le Brésilien à tresses, Clerveley doit parfois, cette saison, faire face au repositionnement de Phil Jones au milieu de terrain, apprécié pour son abattage physique et son impact. À l’instar de son pote Danny Welbeck en attaque avec lequel il a gravi les échelons à United, Cleverley n’a donc pas encore complément gagné la partie.

Prometteur, Cleverley l’est. Indéboulonnable, pas encore. À l’inverse d’un Jack Wilshere revenu tambour battant dans les rangs d’Arsenal. Et cela, après avoir passé une saison 2011/2012 à l’infirmerie. Surtout, l’enfant chéri des Gunners est abreuvé de louanges de toutes parts et adoubé par les plus grands. Frank Lampard et Steven Gerrard ont ainsi régulièrement porté au pinacle le joueur de 21 ans pour ses qualités de milieu box-to-box. Là où son compatriote de United pèche encore. Mais les dithyrambes, Cleverley laisse ça à son homologue. Lui avance discrètement, emmagasine les conseils. Parce qu’il sait qu’il a une réelle carte à jouer dans un effectif où peu de joueurs présentent le même profil.


Homme de base des Three Lions

Alex Ferguson n’est pas qu’un prospecteur de talents averti. L’Ecossais sait comment transformer une promesse en réalité. Ainsi, alors qu’on avait à maintes reprises évoqué les noms de Modric et Sneijder à Old Trafford, le bougre a fait la sourde oreille. Depuis l’éminente Class of 92, le manager écossais choie les enfants du club. Leur attribue des responsabilités et les met face à une concurrence aiguisée, mais pas insurmontable. Un principe que Cleverley a su intégrer. Le milieu capable d’aérer, de se projeter vers l’avant, de relayer et de distiller des caviars, ce sera lui. Sauf preuve du contraire. « Ce n'est pas le plus fort physiquement mais il est robuste, a une excellente connaissance du jeu, une rapidité de passe et de bons yeux » , avançait le boss de United à l’été 2011. Cette confiance accordée, celui qui avait des posters de David Beckham dans sa chambre en a eu la preuve cette saison, avec 16 titularisations en championnat et 4 en C1.

Les choses se sont en revanche décantées beaucoup plus rapidement en sélection nationale. Appelé dès 2011 par Fabio Capello, Cleverley honore sa première sélection en août 2012, à l’occasion d’une exhibition contre l’Italie. Depuis, l’Italien a foutu le camp et l’ère Roy Hodgson s’est ouverte. Avec une idée serinée et affirmée : installer les jeunes en vue de la Coupe du Monde 2014. Une chance saisie par le Mancunien qui apparaît déjà comme un titulaire inamovible aux yeux du sélectionneur des Three Lions. « Je suppose que vous pourriez dire que Tom Cleverley est un milieu de terrain offensif. Mais un milieu de terrain offensif de la même manière que Cesc Fabregas l’est. Il est tout à fait capable d’évoluer en tant que playmaker et d’aller récupérer des ballons quand c’est nécessaire  » , lâchait il y a peu Hodgson. Le genre de comparaison qui pourrait donner des ailes. Mais, encore une fois, l’international anglais garde la tête froide. « Il a encore du temps devant lui. On sait qu'il a les capacités  » , disait de lui Sir Bobby Robson. La patience, c’est justement une vertu que possède Cleverley.

Par Romain Duchâteau
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