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Clémentine Dubreil : « Le Nantes-Metz de 2005 est un souvenir fou »

À l'affiche de la saison 13 de L'Amour est dans le pré, Clémentine Dubreil, 28 ans, s'est fait remarquer la semaine dernière lors de son premier passage dans l'émission en évoquant son activité d'arbitre et sa passion pour le FC Nantes. Interview ballon rond, entre allers-retours le long de la ligne de touche, souvenirs à la Beaujoire et amour pour les Invincibles de Wenger.

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Comment êtes-vous devenue une passionnée de foot ?
Dans ma famille, on est assez foot. On suivait pas mal depuis que je suis toute petite, avec mon petit frère, même sans la télé, avec la radio.

Vous y avez joué ?
Non, j’ai essayé lors de petits stages de deux semaines, mais je crois que le foot ne voulait pas de moi en tant que joueuse. (Rires.)

En tant que supportrice, c’est le FC Nantes depuis toujours ?
Oui surtout, car j’ai une famille assez supportrice du FC Nantes. Au fil du temps, il y a aussi eu Arsenal : je ne sais plus de quelle année ça date, mais c’était évidemment sous Wenger, avec Pirès, Henry, toute une armada de joueurs, ils étaient beaux à voir jouer et c’était un plaisir de voir une équipe comme ça, donc c’est resté.


« Ce qui me manque un peu sur la touche, c’est l’aspect relationnel avec les joueurs. »
Vous avez vos habitudes à la Beaujoire ?
Non, plus vraiment. J’y allais souvent avant, j’ai même été abonnée pendant deux ans. Maintenant, avec l’arbitrage, je suis occupée soit le samedi, soit le dimanche, donc c’est souvent en même temps que les matchs de Nantes. Cette année, je n'y suis allée qu’une seule fois face à Monaco, avec les ramasseurs de balle pour les stages FC Nantes-Jean Vincent, que j’encadre chaque été depuis 2009.

Vous avez des souvenirs forts liés au FCN ?
J’ai un souvenir de 2005, le match Nantes-Metz. J’étais jeune, j’y étais allée parce que Nantes allait descendre pour la première fois en Ligue 2, et on gagne 1-0 sur un but de Mamadou Diallo. C’est un souvenir fou parce que personne ne pronostiquait le maintien de Nantes et on avait finalement réussi à le faire. Très bon souvenir.



Ça fait longtemps que vous arbitrez ?
J’entame ma neuvième saison, ça ne fait pas si longtemps que ça, j’ai fait mon premier match en janvier 2010. Au début, j’étais arbitre centrale, pendant plusieurs années, et je me suis rendu compte qu’arbitre assistante, c’était quelque chose que j’adorais faire. Ça m’a permis de monter de plusieurs divisions, ce qui est intéressant. Mais c’était vraiment pour la pratique en elle-même, l’aspect physique qui est demandé, car mine de rien on court quand même. J’aime bien, même si ce qui me manque un peu, c’est l’aspect relationnel avec les joueurs, comparé à l’arbitre central qui fait son match au plus près des joueurs, on est un peu en retrait. C’est peut-être le seul point qui me manque, sinon j’adore ce rôle.


Vous arbitrez uniquement des matchs masculins ?
Ça m’arrive très rarement de faire des matchs féminins. J’en fais environ un par an, pour la Coupe de France, quand il y a des équipes de la région. La dernière fois que j’en ai fait un, c’était La Roche-sur-Yon face à Soyaux l’année dernière (en février, 8es de finale, N.D.L.R.). Quand j’étais arbitre centrale, je faisais de la D2 féminine, mais plus maintenant que je suis passée sur la touche. Il y a peu d’équipes féminines dans la région. Mais c’est intéressant aussi à faire : la D2 féminine, ça joue, mais c’était il y a longtemps et il y avait des disparités entre les équipes de haut et bas de tableau. Malgré tout ce qu’on peut croire, le foot féminin, ça joue bien.


Y a-t-il une progression du nombre de femmes arbitres dans le foot ?
Il y en a, mais pas assez par rapport au nombre d’hommes. Je ne sais pas exactement combien nous sommes en ligue des Pays de Loire, mais on n’est pas encore très nombreuses, c’est une certitude. On n’est pas assez, il en manque encore. Je n’en croise pas plus souvent qu’avant, je n’ai pas l’impression.


À coté de ça, vous êtes aussi préparatrice physique...
Oui, depuis cette année, je suis dans le club de volley de Nantes-Rezé, je m’occupe des équipes réserves de l’équipe professionnelle. Dans la prépa physique, je suis aussi passée par le rugby et le foot, mais cette année, c’est uniquement le volley.


« Malgré ce que certains peuvent penser, c’est vraiment une passion. Quand on prend le sac, on est vraiment content d’aller sur les matchs. »
Vous avez créé un petit buzz à la suite de votre passage dans L’amour est dans le pré...
J’évite d’aller sur les réseaux, mais des amis m’ont fait voir ça. Ça m’a fait sourire que le FC Nantes rebondisse là-dessus, c’est toujours sympa une petite pointe d’humour. C’était mignon dans la petite guéguerre de voisins entre Guingamp et Nantes.

Vous avez rencontré un supporter de l’EAG. En fait, vous cherchiez juste quelqu’un avec qui regarder la Ligue 1 ?
(Rires.) Non, pas du tout ! Je suis juste tombée sur un portrait qui m’a touché, et il s’est avéré qu’il était supporter de Guingamp. Il aurait pu supporter une autre équipe, ou faire un autre sport, ça aurait été pareil.


Vous vous voyez continuer l’arbitrage sur le long terme ?
Oui, je ne pense pas à arrêter pour le moment. Malgré ce que certains peuvent penser, c’est vraiment une passion. Quand on prend le sac, on est vraiment content d’aller sur les matchs. Si, à un moment, ça devient trop lourd lorsqu'on a un match, ce n’est plus la peine de continuer, c’est le moment où il faut arrêter.

Propos recueillis par Jérémie Baron
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