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Couturier : « Je n'aurais jamais imaginé jouer la Coupe d'Europe au Kosovo »

Il y a trois mois, Clément Couturier, 24 ans, disputait la finale de la Coupe de France face au PSG avec Les Herbiers (0-2). Le milieu de terrain a quitté le club vendéen, relégué en National 2, pour s’exiler au F91 Dudelange, un des meilleurs clubs luxembourgeois. Avec l’ambition de devenir la première formation grand-ducale à participer à la phase de groupes de la Ligue Europa.

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Comment vous êtes-vous retrouvé à Dudelange, au Luxembourg ?
Si on avait réussi à se maintenir en National 1 avec Les Herbiers, je ne serais pas parti. L’idée, c’était de continuer tous ensemble pour essayer de viser la Ligue 2, grâce à l’argent récolté à l’occasion de notre parcours en Coupe de France. Mais jouer en National 2, je n’en avais pas envie. J’ai donc attendu des propositions de Ligue 2, qui ne sont finalement jamais venues. J’ai eu des contacts en National 1, mais j’avais envie de voir autre chose, de sortir de ma zone de confort. Et via quelques connaissances, j’ai été mis en relation avec Dudelange.

Que saviez-vous de ce club et du football luxembourgeois avant de venir ?
« Dudelange est un club avec un directeur sportif, une cellule de recrutement, de nombreux internationaux et des moyens assez élevés. Milan Biševac vient de signer ici. »
Pas grand-chose. Alors, je me suis renseigné sur Internet ou en demandant des avis à des personnes qui s'y connaissaient. J’ai vite appris que Dudelange est un club qui fait partie des mieux structurés du pays, avec un directeur sportif, une cellule de recrutement, de nombreux internationaux et des moyens assez élevés. Milan Biševac vient de signer, d’ailleurs. J’ai donc signé un contrat de deux ans, avec une option pour une année supplémentaire. Ici, le championnat n’est pas professionnel, mais à Dudelange, on vit tous du foot. Je sais que dans d’autres clubs, des joueurs ont un emploi à côté, mais pas ici. On s’entraîne une à deux fois par jour. Moi, je vis en France, car ma copine est étudiante à Nancy. Mais je commence à découvrir le Luxembourg, à visiter un peu.

Financièrement, c’est plus intéressant qu’aux Herbiers ?
Oui. Je gagne mieux ma vie, mais ce n’est pas l’aspect financier qui a été prioritaire. Ce qui m’intéressait, c’était aussi de jouer des matchs européens. Depuis le début de la saison, on a affronté les Hongrois de Vidéoton en tour préliminaire de la Ligue des champions (1-1, défaite 2-1), puis les Kosovars de Drita (2-1, 1-1) et le Legia Varsovie (victoire 2-1 à l'extérieur) en Ligue Europa. Le voyage au Kosovo... On a pris un avion à Bruxelles, puis un autre en Slovénie, on s’est posé en Macédoine et on a terminé en bus jusqu’au Kosovo, où je n’aurais jamais imaginé jouer un jour. Il est évident que si on devait participer à la phase de groupes, Dudelange serait plus exposé, et je pourrais en profiter, car le championnat luxembourgeois n’est pas très suivi.


La victoire obtenue en Pologne le 9 août, notamment grâce à un de vos buts, a-t-elle eu un certain écho au Luxembourg ?
« En championnat, on joue devant 1000 personnes en moyenne. Ici, c’est plutôt calme dans les stades... »
Oui, car c’est quand même un petit exploit. Le Legia Varsovie a des ambitions, mais c’est un club en crise, on l’a senti au match aller. Notre performance a été pas mal relayée et commentée par les médias du pays. On va disputer la rencontre de jeudi à Luxembourg, dans le stade où évolue la sélection nationale. Je pense qu’il y aura un peu de monde, plus qu’en championnat où on joue devant 1000 personnes en moyenne. Ici, c’est plutôt calme dans les stades...

Justement, que pensez-vous du niveau local ?
Je le découvre... Il y a Dudelange, Fola Esch, Differdange et le Progrès Niederkorn qui ont l’air d’avoir plus de moyens que les autres. Le niveau ? Cela va du bas de Ligue 2 au National 2 ou 3... Dudelange est une équipe qui cherche à jouer, qui veut avoir le ballon. Donc c’est plutôt intéressant. Contre Varsovie, on s’attend à ce que ce soit compliqué, car les Polonais, qui viennent de changer d’entraîneur, vont vouloir renverser la situation. On sait que seulement 50 % du travail est fait. Mais ce serait vraiment bien pour nous et pour le foot luxembourgeois qu’on passe. Sans oublier Niederkorn, qui n’a perdu que 2-1 à Ufa en Russie et qui a toutes ses chances de passer ce tour.


Pour en revenir à l'épopée des Herbiers, ce parcours en Coupe de France n'a-t-il pas aussi précipité la relégation en National 2 ?
On peut le penser. Mais si on a perdu à Béziers le dernier match qui nous a envoyés en N2, je pense que ça s'est joué aussi lors de la première partie de championnat où nous avions perdu beaucoup de points. Bien sûr, le parcours en Coupe de France a mobilisé beaucoup d’énergie.

Ce qui a été fatal à Béziers, trois jours après la finale ?
« On aurait tellement aimé se maintenir et continuer avec Les Herbiers. »
Il est évident que jouer un match décisif pour le maintien, trois jours après une finale de Coupe de France face au PSG, ce n’est pas l’idéal. Nous n’étions vraiment pas dans les meilleures dispositions pour bien aborder ce rendez-vous, tant physiquement que mentalement. Mais on ne doit pas oublier ce que nous avons fait en Coupe. C’était inespéré. Éliminer Auxerre, Lens, jouer à la Beaujoire, serrer la main d’Emmanuel Macron, chanter la Marseillaise, jouer devant près de 80 000 personnes au Stade de France face aux stars parisiennes... C’était l’aventure d’une bande de potes. On aurait tellement aimé se maintenir et continuer. Depuis, plusieurs joueurs sont partis, mais j’espère vraiment que le club, qui a gagné pas mal d’argent avec la Coupe, va vite remonter.

C'est carton rouge, ça, Monsieur Raggi.

Propos recueillis par Alexis Billebault
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