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Claudio Ranieri peut-il battre le PSG ?

« Paris a gagné le titre avant le début de la saison. (…) Je préfère penser à notre match contre Bastia. » Et si Claudio Ranieri avait finalement appris de ses conflits (et ses défaites) contre José Mourinho ? Avec une stratégie de communication intelligente depuis le début de la saison, l'Italien est parvenu à garder son navire à cinq points du PSG. Alors qu'il invite ce soir les hommes de Blanc sur son Rocher, on va enfin savoir si sa formation peut être à la hauteur de ses paroles. Mourinho, lui, finissait toujours par gagner.

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Solide comme une équipe de Ligue 1, expérimentée comme une habituée de la C1

Une différence fondamentale sépare le Paris Saint-Germain de Laurent Blanc et l'AS Monaco de Claudio Ranieri. Le premier a été construit (par Leonardo) pour l'Europe et s'est adapté progressivement à la Ligue 1, tandis que le second a été bâti pour remonter en Ligue 1 avant de penser à s'exporter. Des victoires contre Marseille (deux fois), contre l'OL, contre St-Étienne et un nul au Parc, et des experts du championnat français : Toulalan, Abidal et Rivière dans une moindre mesure. Quand le PSG se doit de jouer dans la dentelle du 4-3-3, Monaco a choisi le kevlar du losange. Un milieu à trois solide, physique, dur à jouer. Un milieu de Ligue 1, donc. Enfin, alors que Paris a choisi un conquérant en la personne de Blanc, Monaco a préféré un constructeur patient, the Tinkerman Ranieri. Et ce soir, c'est bien en Ligue 1 que les deux équipes vont s'affronter.

En plus de ce profil d'équipe de Ligue 1, Monaco a su acheter beaucoup et bien sans compromettre son équilibre tactique, avec du talent et de l'expérience. James Rodríguez joue dans un registre bien précis de créateur absolu, Toulalan règne en maître sur toutes les pelouses de France, tandis que Moutinho tente tant bien que mal de développer des touches de toque avec un effectif qui ne s'y prête pas encore. Beaucoup de qualités là où il en faut, tout en donnant la priorité à l'équilibre. Et de l'expérience : Carvalho, Abidal, Toulalan, Moutinho et maintenant Berbatov en ont vu d'autres. Couplées à celles de leur coach, qui a gagné plus de confrontations directes que de titres, et au souvenir de sa prestation convaincante au Parc, Monaco a le profil pour mettre en difficulté le PSG à domicile. Sur le papier.

Comment jouer ce PSG ?

Le 22 septembre dernier, le PSG se fait les dents sur le milieu Moutinho-Obbadi et concède le nul à domicile. Du 25 août au 23 octobre, le PSG n'avait pourtant connu que des victoires. Et un nul, donc. Ce nul contre Monaco. Le PSG était déjà en forme, et s'il avait perdu Thiago Silva sur blessure, Toulalan n'était pas là non plus. Fort, mais pas aussi pointilleux qu'aujourd'hui sur la conservation du ballon. À l'époque, un petit 58% pour les Parisiens. C'est le premier enjeu de ce match. Si Laurent Blanc adore parler de philosophie de jeu, mentionner son inspiration toute barcelonaise, voire guardiolesque, son PSG aime surtout étouffer lentement son adversaire avec les mains sales de Motta et Verratti pour finalement lui porter le coup de grâce à quelques mètres de sa surface à l'aide du sabre d'Ibra ou de Cavani. Ce soir, Monaco devra s'appliquer à respirer lentement, à l'aide de la patience unique de Toulalan, la vision de Moutinho ou le talent de Rodriguez. Soigner la relance pour survivre, donc.

Le deuxième enjeu est la concentration. Le PSG use, fatigue, épuise. Ce n'est pas un hasard si ses buts sont souvent marqués dans les six mètres sur un centre en retrait. Les formations résistent jusqu'au bout, mais finissent toujours par craquer. L'expérience d'Abidal et Carvalho devrait aider, mais le manque de vécu des latéraux de Ranieri peut inquiéter. Enfin, qu'en est-il du projet de Ranieri ? Prendre le milieu parisien à la gorge ? Cela ne lui ressemblerait pas. Non seulement Ranieri n'a pas de dogme particulier à suivre, mais il connaît ses faiblesses, notamment la défense des contre-attaques. S'il se livre, il sera puni. S'il parvient à transmettre suffisamment de sérénité et de confiance à son groupe pour savoir déjouer la possession parisienne seulement à partir du moment où elle devient dangereuse, il stérilisera le milieu adverse et pourra profiter de certaines pertes de balle. Enfin, Berbatov « aura un rôle à jour dimanche » d'après le Mister. A-t-il la forme nécessaire pour tenir un duel à distance avec Ibra, comme l'avait fait Falcao en septembre ?


Un club à deux visages

Discours de bluff ou pas, à quinze journées de la fin du championnat, l'AS Monaco a l'occasion de revenir à deux points de la tête du championnat s'il bat son concurrent direct à la maison. Le PSG est encore en lice dans deux autres compétitions qui vont lui occuper le corps et l'esprit, et on peut prévoir une croissance de l'équipe monégasque en deuxième partie de saison, malgré l'absence de Falcao. Alors, Monaco peut-il le faire ? En fait, en a-t-il envie ?

Si l'on est contraint à s'interroger, c'est parce qu'à l'image de son Mister, l'AS Monaco a deux visages. D'une part, il y a Ranieri l'entraîneur de renommée mondiale, l'expert de Valence, Chelsea, l'Inter, ainsi que toutes ces stars internationales et ambitieuses : James Rodríguez, Moutinho, Falcao. De l'autre, il y a Ranieri le « Romain provençal » qui traîne une réputation de petit joueur d'un club à l'autre, ainsi qu'une armée de joueurs ayant disputé plus de matchs en Ligue 2 qu'en élite. Double face, donc, comme son maillot : le rouge du talent et de l'ambition, et le blanc de l'innocence du débutant. Quelle couleur ce soir ?

Par Markus Kaufmann À visiter :

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