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Gentile : « Rossi, une grande perte pour le foot italien »

Champion du monde en 1982 et coéquipier de Paolo Rossi durant trois saisons à la Juve avec qui il a pratiquement tout gagné, Claudio Gentile plonge dans la boîte à souvenirs quelques heures après le décès de Rossi.

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Quelle est votre première réaction, à la suite de la disparition de Paolo Rossi ?
Je suis triste, forcément. J’ai beaucoup de souvenirs, avec lui : le Mondial 1982, évidemment, mais aussi la Coupe du monde 1978 où il fut déjà très important pour la Nazionale. Paolo Rossi est une grande perte, pour le football italien. C’est un exemple, une grande personne et un joueur de tout premier plan qui a remporté le Ballon d’or.


Qui était vraiment Paolo Rossi ?
C’était un gars tranquille, intelligent. Nous étions toujours ensemble avec lui, Cabrini, Tardelli... Nous étions un groupe qui, que ce soit en sélection ou à la Juve, nous laisse aujourd’hui à tous de magnifiques souvenirs.

« En étant protagoniste au Mondial 1982, Rossi pouvait balayer le passé. »
Vous avez un souvenir précis de ce Mondial 1982, avec Paolo ?
Je me souviens qu’il était malade de ne pas réussir à marquer, lors de la première phase du tournoi. Mais d’un côté, c’était normal, car nous étions tous encore très marqués de la préparation physique importante qui pesait encore sur nos organismes lors des premiers matchs. On avait encore de l’acide lactique dans les muscles. (Rires.) Mais ensuite, Paolo s’est déchaîné lors de la phase à élimination directe. Ses trois buts contre le Brésil et les deux autres contre la Pologne sont là pour en témoigner. Et puis enfin, en finale, c’est encore lui qui ouvre le score contre l’Allemagne. Le souvenir de ce match que j’aurai toujours avec moi, c’est que Paolo Rossi reprend mon centre pour marquer le premier but.

Vidéo

Il y a ce match mythique contre le Brésil, où Paolo Rossi inscrit son triplé. C’est réellement là, le déclic, pour lui ?
Il avait besoin de cela, pour se libérer. Il avait besoin de cette confiance, et d’oublier les matchs précédents. C’est de ce match-là qu’il a tiré la tranquillité et la sérénité nécessaires pour, ensuite, devenir le meilleur buteur du Mondial. Il tenait vraiment à faire de grandes choses lors de cette Coupe du monde, notamment car il ne devait pas la jouer au départ à cause de sa disqualification (à la suite du scandale du « Totonero » où il est accusé d’avoir truqué le match entre Avellino et son club de Perugia, N.D.L.R.). Pour lui, c’était une forme de rédemption. En étant protagoniste à ce Mondial, il pouvait balayer ce passé.

« Après le Mondial 1982, Rossi est devenu l’un des joueurs les plus appréciés dans le monde du foot. »
Paolo Rossi vous avait confié ce mal-être de ne pas réussir à marquer lors des premiers matchs ?
Oui, mais pas seulement à moi. Car nous étions réellement un groupe, cette année-là. On s’encourageait tous à tenir, à faire le dos rond le temps de digérer cette préparation physique importante : « Allez les gars, ça va le faire... Ne vous inquiétez pas : on va réussir, on va gagner ! » En plus de retrouver, comme la plupart de l’équipe, un second souffle à partir du deuxième tour (le format de la Coupe du monde était différent, N.D.L.R.), je pense que ce bain de confiance dans lequel on baignait tous l’a aidé à performer durant la suite du tournoi.


Vous étiez surpris de le voir remporter le Ballon d’or, cette année-là ? Car on dit souvent qu’il a remporté cette récompense uniquement grâce à sa performance au Mondial.

Cette performance en Coupe du monde a beaucoup pesé dans son Ballon d’or, c’est clair. Après le tournoi, il est devenu l’un des joueurs les plus appréciés dans le monde du foot.

« La chose la plus importante avec cette équipe, Paolo compris, c’est que nous formions toujours un groupe. »
Dans votre Juve, il formait un trio infernal avec Michel Platini et Zbigniew Boniek. Quel souvenir avez-vous de ces années Juve, où vous aviez presque tout gagné ?
Ce trio était la puissance de notre équipe, mais après le Mondial, chaque victoire a été obtenue grâce à la force de l’équipe toute entière. Avec Platini, ils se trouvaient très facilement sur un terrain, et cette relation technique lui a permis de marquer un paquet de buts en championnat.


Et un souvenir avec Paolo hors du terrain, ce serait quoi ?
Pour vous dire la vérité, lorsque nous n’étions pas ensemble sur le terrain, nous étions en mise au vert ou à l’entraînement. Il n’y avait pas beaucoup d’autre alternative, car pour les vacances, on partait tous un peu chacun de notre côté. Mais la chose la plus importante avec cette équipe, Paolo compris, c’est que nous formions toujours un groupe. À n’importe quel moment, quelles que soient les personnes présentes. Ce qui est essentiel pour obtenir des résultats.



Propos recueillis par Andrea Chazy
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