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City, la quête par quatre

Leader de Premier League, quart-de-finaliste de la Ligue des champions et vainqueur de la League Cup fin février, Manchester City dispute samedi une demi-finale de FA Cup contre Brighton qui pourrait le rapprocher du premier quadruplé anglais de l’histoire. Pourtant, Pep Guardiola prévient : en quelques jours, ses joueurs peuvent aussi tout perdre.

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Il faut voir ces types cavaler partout, se déplacer comme des êtres affamés et en vouloir plus, toujours plus. Leur quête ? Des exploits inégalés et des victoires historiques. Mais aussi une image à renvoyer : comme aucun entraîneur de haut niveau ne peut se permettre d’amuser la galerie, il faut abattre la carte du style. Pep Guardiola est la représentation du coach idéal : jamais satisfait, toujours dans la recherche du mieux, habité par l’envie de servir tous les trois jours un concentré d’identité. Alors, le Catalan s’attache à déballer sur chaque copie une célébration du jeu. On ouvre les yeux, on observe les mouvements permanents, on admire ce football obstinément offensif, on se plaît à prendre son pied devant un foot qui ne parle pas en chiffres. Chez Guardiola, le résultat est la conclusion d’un trajet, et ce voyage n’a que le beau sous le capot. C’est le projet. Pourtant, l’architecte de ce Manchester City leader de Premier League et engagé dans une bataille étouffante avec le Liverpool de Jürgen Klopp ne cesse de le répéter, avant chaque combat : « Le titre ? D’abord, le prochain match. » Voilà pourtant Pep Guardiola face à un défi historique : vainqueur de la League Cup fin février contre Chelsea, son City est toujours en course pour un quadruplé C1-League Cup-FA Cup-Premier League. Du jamais-vu pour un club anglais, Manchester United s’étant arrêté à un joli triplé au printemps 1999 après avoir pris la porte de la League Cup après une défaite en quarts de finale à Tottenham. Dans l’histoire du foot britannique, seul le Celtic a réussi pareil exploit : c’était il y a cinquante-deux ans.

Le précédent MU 2009


Interrogé il y a quelques jours sur la chose, Pep Guardiola s’est contenté de rire : « En une semaine ou trois jours, nous pouvons tout perdre. Je vous ai déjà dit plusieurs fois qu’il faudrait me poser la question fin avril. Pourquoi parler d’un quadruplé quand, dans ce pays, ce n’est jamais arrivé ? Que ce soit Liverpool, le Manchester United de Sir Alex Ferguson, le Chelsea de José Mourinho, l'Arsenal de Wenger... Personne n’y est arrivé. Alors, pourquoi nous ? Je ne suis pas dans la tête de mes joueurs ou des supporters, je ne peux pas leur dire quoi penser. S’ils veulent rêver et penser à tout gagner, ils peuvent. Mais moi, je dis aux joueurs : "Ne pensez pas à ça, ne pensez pas trop. En une semaine ou trois jours, on peut tout perdre, c’est une réalité." » La saison dernière, Manchester City s’était arrêté à deux titres (Premier League, League Cup), était tombé en huitième de finale de la FA Cup à Wigan (1-0) et avait volé en éclats en Ligue des champions, en aller-retour, face à Liverpool (3-0, 1-2).


Alors, pourquoi y croire, cette fois ? Parce que City n’a, en réalité, jamais été dans une telle position et qu’il est rare de voir une équipe anglaise engagée dans toutes les compétitions début avril. Preuve : l’an passé, le gang de Guardiola avait été viré de la FA Cup dès le mois de février. La dernière équipe ayant eu l’opportunité d’un tel quadruplé est certainement Manchester United qui, au début du mois d’avril 2009, était encore en course pour tout rafler avant de chuter en demi-finale de la FA Cup aux tirs au but contre Everton et en finale de la C1 contre le Barça. Pourtant, l’Angleterre est l’un des rares pays où il est possible de remporter quatre trophées majeurs (avec le Portugal et la France). Aujourd’hui, Manchester City se retrouve avec une opportunité incroyable entre les mains et peut effacer son voisin des tablettes parce que rien ne semble contradictoire à ce rêve. Pour ça, il faudra déjà passer, samedi, le Brighton de Chris Hughton, qui était dans le staff du Tottenham qui avait éteint le potentiel quadruplé de United il y a 20 ans. Contrairement à Guardiola, certains joueurs citizens, eux, ne masquent pas leur dalle, comme Bernardo Silva. D’autres, comme Kevin De Bruyne, préfèrent avouer que cela sera « presque impossible » .

Les enfants et la peur


Guardiola aime répéter, à l’inverse, que « rien n’est impossible » et, si le Catalan refuse de s’avancer, il refuse aussi de cacher que son équipe est « mentalement prête » pour ce défi. Derrière les mots, il y a des images : en 2019, Manchester City a quasiment tout avalé (à l’exception d’une défaite à Newcastle, fin janvier), tourne à une moyenne de 3,2 buts/match toutes compétitions confondues (68 buts inscrits en 21 matchs) et ne tremble sous aucun scénario. Parce que City maîtrise, sait ce qu’il a à faire en toutes circonstances et fait souvent dans l’abouti. Mais Pep Guardiola maintient son cap, assure que ses gars sont encore « des enfants » sur la scène européenne (impossible d’avancer le contraire, seul Danilo ayant remporté deux fois la C1 avec le Real) et que son groupe peut encore mûrir. C’est le charme du jeu : ce dernier n’a aucune limite. « Quand je parle d’enfants, ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas le faire, précisait Pep Guardiola récemment. Je parle surtout du club. Et, la force des enfants, c’est qu’ils ont la passion et n’ont pas peur. » Reste à pouvoir l’utiliser jusqu’au bout, face à Brighton d’abord, avant de s’attaquer au mur européen.



Par Maxime Brigand
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