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  1. // Coupe du monde 2014 – Petite finale – Brésil/Pays-Bas

Cinq idées pour remplacer la « petite finale »

Les joueurs ne veulent pas la jouer, les téléspectateurs ne veulent pas la regarder, les arbitres ne veulent pas l'arbitrer, les ballons ne veulent pas y rouler. Récemment critiquée par Louis van Gaal, la « petite finale » n'intéresse pas grand monde. Un sentiment de désintérêt légitime qui pose une question : par quoi pourrait-on remplacer ce match ? Tentatives de réponse.

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Organiser une vente aux enchères par Sepp Blatter


« Personne ne veut jouer ce match, personne ne veut voir ce match. Personne ne veut jouer ce match, personne ne veut voir ce match » . Des airs de Monsieur Burns dans son immense appart-hôtel brésilien, Sepp Blatter fait les cent pas. Comment faire de cette petite finale un événement intéressant ? Ce qui est intéressant pour Sepp Blatter étant intéressant pour les autres, le Suisse décide d'entamer de grandes manœuvres. Dans un communiqué froid et simple, la FIFA explique que « face au manque d'intérêt soulevé par le match Pays-Bas/Brésil, la troisième place sera vendue aux enchères. Les 30 pays qui ne disputent pas la finale, ainsi que le Qatar auront droit de participer à la vente. Évidemment, une partie des fonds seront reversés à des associations. La FIFA se réserve le droit de décider si ce sera 0,01% ou 0,02.  » Réunis au stade Nacional de Brasilia dans une ambiance très Sotheby's, les 31 présidents de fédération papotent. Très clairement, Noël Le Graët se moque de cette troisième place, mais son intérêt pour les petits fours n'en est que décuplé. Pour le moment, ça bastonne sévère entre la Russie et les USA, qui se foutent pas mal de la troisième place, mais qui ont juste envie de se chauffer un peu. Du côté de la Fédération camerounaise, on ne sait pas vraiment ce que l'on veut, alors on règle le problème en se battant. Deux droites et un bleu plus tard, c'est décidé : on fait grimper les enchères. Mais ça, c'était avant que le Qatar n'assomme la concurrence. « On prend la troisième place, une qualification pour la Coupe du monde 2018 en Russie et la troisième place chez nous en 2022. À prendre ou à laisser, comme chez ce mécréant d'Arthur.  » Au moment où Blatter, tout heureux, s'apprête à accepter l'offre, un hélicoptère atterrit sur la pelouse. Le reste des primes du Ghana est enfin arrivé. Les Black Stars sont troisièmes.

Organiser une Carte au trésor au Brésil


Les deux hélicoptères sont à l'arrêt sur la pelouse du stade Nacional de Brasilia. Ni bleu, ni rouge, tant pis pour la nostalgie, les appareils sont orange et jaune. Casque sur les oreilles, combinaison orange, caméraman prêt à l'accompagner partout, Louis van Gaal attend au sol que son adversaire du jour arrive. « Disculpa, monsieur Augier, j'ai profité de la présence de France Télévisions pour laisser Fred à Jamy. On ne sait jamais, il pourrait le garder, non ? » tente un Luiz Felipe Scolari essoufflé. Arbitre de cette petite finale, Sylvain Augier lance les hostilités avec une première énigme. Coup de soleil sur la gueule, digestion difficile des haricots rouges et portugais ridicule, Louis van Gaal, clairement pas régional de l'étape, craque un bon coup : « C'est dégueulasse, l'hélico qui joue à domicile est favorisé. » Du genre à avoir plus d'un tour dans son sac, le Batave profite de l'hélicoptère pour aller chercher Bruno Martins Indi. Derrière ce nom de chanteur et ces yeux globuleux se cachent un lusophone né au Portugal. Les Néerlandais profitent du fait qu'aucun Brésilien ne souhaite prendre ce naze de Scolari dans sa voiture pour prendre de l'avance et ramasser les deux premières énigmes. Conscient de son manque de popularité, Scolari prend son meilleur accent anglais et se fait passer pour Gene Hackman pour la dernière énigme. Un choix payant. Le Brésil n'est mené que 2 à 1 et peut gagner en allant chercher la Rose des vents. Un but compte double. Les deux équipes comprennent assez vite le deal. Menacé par des milices brésiliennes, Sylvain Augier n'a pas eu d'autre choix : la Rose des vents, c'est Juan Zúñiga. L'équipe qui arrive à le capturer remporte la petite finale. C'est la plus grosse audience de l'histoire de France 3 et Van Gaal fait grimper Vlaar et De Jong dans l'hélico. L'artillerie lourde. Localisé par les deux équipes, le Napolitain a brouillé les pistes et ne se trouve ni en Colombie ni en Italie, mais bel et bien au Brésil. Au moment où les deux hélicos se posent, un type sort d'une jolie maison avec du matériel de bricolage. Sylvain Augier pénètre dans l'antre avec les deux équipes, mais Zúñiga est déjà attaché. De passage en vacances avant la reprise, Soner Ertek avait comme une envie de replomber la Colombie et remporte la petite finale. Après tout, la Carte au Trésor, c'est aussi et surtout du France 3 régions.

Organiser une vraie « petite finale »


« Allo Andres ? C'est Louis van Gaal au téléphone, tu sais le mec qui a mis cinq pions à ta sélection ? J'ai besoin que tu reviennes au Brésil samedi. Je te remets dans un avion pour Barcelone dès dimanche, ok ? » Ce n'est plus un boulot de coach, mais de service après-vente chez Free. En mode phoning intensif, Van Gaal et Scolari ne savent plus où donner de la tête. Enfin si, vers le bas. Face au scepticisme qui entourait cette petite finale, ce fou de Sepp Blatter a eu une idée de génie dont il a fait part aux deux coachs battus en demi-finales. « Ce que veulent les spectateurs, c'est du show. Comme au cirque. Ce qu'on va faire, c'est une vraie petite finale. Avec que des joueurs petits. Le lancer de nains, ça parle à tout le monde, non ? » Le stade Nacional de Brasilia est prêt pour le plus petit onze contre onze de l'histoire. Sympa, Van Gaal a laissé Bernard à Scolari. Il lui a préféré Dries Mertens, premier buteur de l'histoire de la toute petite finale. Appelé Baixinho (le petit) et adulé par les Brésiliens depuis le début de la Coupe du monde, Mathieu Valbuena égalise, avant que Kagawa ne donne l'avantage au Brésil. Révélation du tournoi à son poste, DeAndre Yedlin envoie des centres parfaits que personne ne peut reprendre. Pas bête, Van Gaal fait entrer son joker Davids et va chercher l'égalisation. Cette petite finale se jouera aux petits tirs au but. À la 119e minute, Van Gaal sort Keylor Navas et fait entrer Jorge Campos, son autre botte secrète. Les Bataves s'imposent. La grande finale peut commencer.

Organiser un one shot de X-Factor


Devant le désintérêt des locaux pour un match sans enjeu, Sepp Blatter prend peur : mais comment va-t-il remplir le stade et ses poches ? Seulement, le Suisse est un homme de ressources. Fervent spectateur des émissions de télé-crochet diffusées sur le plasma de sa modeste bicoque zurichoise, Sepp souhaite adapter le concept. Le 3e match en guise de test, le président honoraire de la FIFA facture son idée : départager les deux équipes grâce aux votes du public et sur la base de leur talent artistique. Dans le stade Nacional de Brasilia, le concept apparaît étrange, mais prend rapidement grâce à la performance de Nigel de Jong. Enchaînant les gammes de karaté, le milieu batave gagne les cœurs grâce à la présence en guest-star de Xabi Alonso. Puis, Marcelo égalise en reprenant le spectacle d'Arturo Brachetti, avec Robinho planqué en cabine. Mais c'est sur la prestation d'Arjen Robben que les juges se divisent : pour Dave, « cela n'a aucun sens » . Au contraire, Mia Frye adore : « Arjen, ton chaloupé jambe gauche m'a donné la happy face. Thank you ! » Pourtant, la séquence émotion est brésilienne. Annoncé comme l'un des espoirs dans la catégorie selfie/duckface, Thiago Silva reste derrière les rideaux de la scène et fond en larmes sous l'œil des caméras. Confronté à ce moment touchant, le public vote en masse. Et le résultat est sans appel : 71% pour le Brésil. Une certaine idée de la revanche.

Faire s'affronter Van Gaal et Scolari à PES


Luiz Felipe Scolari n'en peut plus. Humilié, ravagé suite à la défaite de la Seleção face à l'Allemagne, le technicien auriverde n'a qu'une idée en tête : en finir au plus vite. Et c'est au détour de la chambre de Fred qu'il va trouver la solution. Posté devant l'écran, le moustachu interpelle son entraîneur : « Coach, coach, regardez, je viens de marquer sept buts en dix minutes ! Mais pourquoi ils m'ont mis que 67 ? » Visiblement plus doué de ses pouces que de ses pieds, l'attaquant fantôme du Brésil vient de donner une idée à Scolari : jouer la 3e place sur FIFA14. Tout aussi emballé par la possibilité d'abréger les débats, Van Gaal accepte. Et c'est en terrain neutre, dans un petit magasin de Rio, que les deux hommes se retrouvent et demandent à ce qu'on insère la galette : « Désolé, mais nous n'avons reçu que Pro Evolution Soccer 2 » , déclame le vendeur. Qu'importe, le match se jouera. À la tête des Oranje, Van Gaal pour un 3-5-2 ambitieux avec la paire Orange008 et Orange009 en attaque. Côté brésilien, Scolari fait dans le classique et dégaine un 4-4-2. Dès le début, le match est accroché. Le Hollandais abuse du L1 triangle tandis que son homologue tente de profiter de la vitesse de Roberto Larcos et Facu sur les ailes. Sans réussite. À la 60e, Van Gaal demande le changement : sur l'aile droite, Orange011 n'en fait qu'à sa tête, court tout droit et fait croire à une panne du bouton R1 du Batave. 0-0 à la fin du temps réglementaire, pas de prolongation (un oubli dans le menu réglages), mais une séance de penalty. Audacieux, Van Gaal décide de sortir Orange001 pour Orange023 au poste de gardien. Un désastre. Ne stoppant aucune tentative malgré ses plongeons du bon côté, il laisse la victoire au Brésil, 5 à 2. Saloperie de flèche bleue.

Par Swann Borsellino et Raphael Gaftarnik
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