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Cinq bonnes raisons de mater la Copa América

Elle tombe en plein Euro, en plein conflit social en Colombie, qui devait l’organiser conjointement avec l’Argentine, en pleine crise sanitaire et politico-sportive au Brésil, qui a récupéré le bébé contre l’avis du plus grand nombre, et pour la plupart des matchs en plein milieu de la nuit. Condamnée sur le papier, la 47e édition de la Copa América qui débute ce dimanche soir mérite pourtant le coup d’œil. Ne serait-ce que parce que vous n’aurez rien de mieux à faire après 23 heures.

  • Pour prendre une leçon de politique par les Brésiliens


    La coupe à la maison ? Très peu pour Neymar and co, remontés contre le président de la Fédé Rogerio Caboclo au point de vouloir esquiver la compétition. Ce qui, sans l’opposition des autres nations et un scandale sexuel fatal au dirigeant, écarté, aurait pu coûter sa tête à Tite, perçu comme le gourou « trop gaucho » de cette Seleção rebelle par Jair Bolsonaro, qui n’a apparemment pas entendu parler du demi-million de morts de la Covid-19 dans son pays et lui préférait le plus droitier Renato... Gaucho. S’il faut une sacrée aura pour aller au bout d’une compétition - la Copa 2019 - avec Thiago Silva dans l’axe, celle du sélectionneur brésilien s’est une nouvelle fois démontrée le 4 juin contre l’Équateur, quand ses joueurs lui ont offert un hug collectif après un pion. Et bientôt un doublé dans le tournoi ? Si c’est le cas, pourvu que Bolsomito ne soit pas sur la photo-souvenir, cette fois.

  • Pour savoir quand tombe le pot de retraite de Leo Messi


    Il pourrait soulever deux autres Ballon d’or et marquer 200 nouveaux buts avec le Barça, Lionel Messi connaît le deal pour concurrencer un minimum Diego Maradona dans le cœur des Argentins : guider la sélection sur le toit du monde, chose qu’il a échoué à faire en 2014. À défaut, la Pulga peut toujours lui arriver à la cheville en visant le toit du continent, où l’Albiceleste ne s'est plus hissée depuis le doublé 1991-1993, époque Simeone, Batigol ou Goycochea. Parce qu’il ne sait toujours pas ce qu’il fera à l’automne 2022, et qu’il a déjà paumé trois finales de Copa América (2007, 2015, 2016), Leo, retraité international durant six semaines après l’échec de 2016, puis auteur d’un break de huit mois après le Mondial 2018, s’en contenterait sans doute largement. Et puis, ce serait toujours ça de plus que Maradona.

  • Parce que le foot est plus fort que la crise au Venezuela


    Pénuries, hyperinflation, famine, maladies, chômage, taux de criminalité et de mortalité en hausse, fermetures d’entreprises, exode migratoire... Dur, dur de trouver une lueur d’espoir dans ce tableau. Frappé depuis 2013 par la pire crise économique de son histoire, la plus grave dans le monde depuis 1950 - hors pays en guerre -, le Venezuela a trouvé le moyen de ne pas sombrer sportivement dans ce laps de temps. Quart-de-finaliste des deux dernières éditions contre l’Argentine, après avoir notamment verrouillé le Brésil (en 2016) ou tapé l’Uruguay (en 2019) en poules, la Vinotinto tâchera, peut-être dès ce soir en ouverture contre le Brésil, de bonifier le bon nul gratté mercredi contre l’Uruguay (0-0) en éliminatoires de la Coupe du monde, et de re-redonner un peu le smile au pays. Et si ce tournoi constituait l’acte fondateur de la future campagne présidentielle de Fernando Aristeguieta ?


  • Pour comploter contre la Colombie


    L’avènement de la génération Falcao-James-Cuadrado n’y a rien fait : quart-de-finaliste en 2015 et 2019, et demi-finaliste en 2016, sans oublier des mondiaux 2014 (quarts) et 2018 (huitièmes) aboutis, la salle des trophées colombienne ne comporte toujours qu’un trophée, cette Copa remportée en 2001 à la maison en plein conflit avec les FARC. Vingt ans plus tard, l’occasion pour l’exécutif de faire de la récupération politique était belle, mais la pandémie, la fronde sociale et les manifs anti-gouvernementales, qui ont fait près de 50 morts, en ont décidé autrement. Les mauvaises langues pourront donc continuer de railler cette Colombie-qui-ne-gagne-que-quand-elle-organise-et-achète-la-compétition. À moins bien sûr que le duo Muriel-Zapata ne ratiboise les défenses locales et mette tout le monde d’accord, comme il le fait depuis deux ans en Serie A.

  • Pour se convertir à l’Alfarismo


    Il a entraîné en avril 2020 la chute du président de la Fédé, coupable de l’avoir surpayé, avant de lui-même sauter en juillet sans avoir posé ses fesses sur le banc équatorien. Un mal pour un bien : la Tri s’est rarement aussi bien portée que depuis la vraie fausse nomination de Jordi Cruyff, et son remplacement par Gustavo Alfaro. Deux ans après sa Copa América foirée (élimination au premier tour) et une valoche en amical contre l’Argentine (1-6), c’est un Équateur requinqué qui déboule au Brésil, après avoir ambiancé les éliminatoires du Mondial 2022 à l'automne. Coiffée par l’Albiceleste (1-0), la Tri a ensuite cogné l’Uruguay (4-2), écarté la Bolivie (2-3) et surtout émietté la Colombie (6-1), qu’elle retrouve dès cette nuit. Les défaites récentes contre le Brésil et le Pérou ? Sans conséquences : neuvièmes de la confédération au classement FIFA, mais troisièmes de la zone AmSud après six journées, les potes d’Enner Valencia se posent en gros outsiders du tournoi.

    Par Simon Butel
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