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Christophe Psyché : « Ødegaard, c'est un phénomène »

Après un an passé en deuxième division norvégienne, Sogndal a réussi, ce dimanche, à valider son billet pour revenir en Tippeligaen. En défense centrale, un Français a été incontournable : Christophe Psyché. De Salif Diao à Ole Gunnar Solskjær, en passant par Martin Ødegaard, Christophe raconte sa Norvège.

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Christophe, toi qui es natif de Marseille, comment t'es-tu retrouvé à débuter le football de haut niveau en Norvège ?
Je jouais en amateur au niveau DHR dans la région de Marseille. Un jour, quelqu'un qui travaillait pour Salif Diao m'a repéré et m'a conseillé à lui. En mars 2010, il m'a envoyé en Norvège. Mais je n'y ai pas tout de suite joué comme professionnel. J'ai commencé une saison en amateur à Oslo City.

Tu as joué à Kristiansund, HamKam, puis finalement Sogndal où tu as découvert la première division, qu'est-ce que cela t'a fait ?
Pour ma cinquième année en Norvège, j'ai signé à Sogndal qui était en Tippeligaen (D1 norvégienne). J'y ai joué une dizaine de matchs. C'est une expérience à vivre. Je découvrais quelque chose de nouveau, c'était un grand changement. Moi qui avais joué en amateur, je foulais les pelouses de première division. Au début, ça n'a pas été facile. L'intensité et la répétition des efforts étaient importantes. Mais avec le temps, et aussi grâce au groupe qui m'a aidé, j'y suis maintenant habitué.

L'OBOS-ligaen, la deuxième division norvégienne, c'est comment ?
C'est l'équivalent du haut de tableau en National. Ça joue très physique, un peu dans le style anglais. C'est un style qui me convient bien, même si j'aimerais bien que ça joue un peu plus au ballon. Il faut être costaud ici, ça balance pas mal devant, il faut être fort dans les duels aériens.

Sogndal est la meilleure défense du championnat, assuré de monter en Tippeligaen, et le titre vous tend les bras. On peut parler de saison parfaite pour toi ?
Oui, d'autant plus que je ne partais pas titulaire. Le coach m'avait dit que j'étais le troisième choix en défense. Au final, je n'ai manqué que trois matchs dont un pour suspension. Les deux où j'étais sur le banc, l'équipe a perdu. Sur le terrain, je n'ai perdu qu'un match, ça fait plaisir. Maintenant, on est à une victoire du titre, on va essayer de la chercher dès ce soir.

Sogndal, ça ressemble à quoi ?
C'est une toute petite ville avec une grande majorité d'étudiants. À part l'université et le football, il n'y a pas grand-chose ici, mais c'est sympa.

Et au niveau sportif ?
Sogndal, c'est au niveau du milieu de tableau de Ligue 2. Le stade n'est pas très grand, 5 000 places environ, mais ça suffit. Il n'y a rien à dire, les infrastructures sont bonnes pour un club de notre niveau.

La vie est si agréable qu'on le dit en Norvège ?
C'est vrai que la vie est belle ici, mais très chère. Les gens sont vraiment heureux. Pour moi, c'est un peu différent, comme je suis loin de ma famille.

« J'ai eu la chance de m'entraîner avec Ole Gunnar Solskjær quand je jouais à Kristiansund » Christophe Psyché

Comment s'est passée ton adaptation en Norvège ?
Ça n'a pas été facile. Être loin de la famille, dans un pays où les mentalités sont bien différentes de la France, et encore plus du Sud, ça fait bizarre au début. Je ne parlais pas un mot d'anglais en plus. Heureusement, dans l'équipe où j'étais, il y avait des Sénégalais qui parlaient français. J'ai réussi à m'adapter grâce à eux.

Et quand on a grandi dans le Sud, comme toi, comment étaient les premiers hivers norvégiens ?
Très, très dur. Il faisait très froid et on s'entraînait dehors, sous la neige. Je n'étais pas habitué. On n'a pas ça à Marseille. Avec le temps, on s'y fait. Je n'y fais même plus attention.

Quelle place a le foot en Norvège ?
C'est important. Moins que le handball, ou les sports de neige, mais c'est un sport qui compte. Même au début du printemps ou en automne quand il fait déjà froid, il y a du monde dans les stades. Les Norvégiens sont sportifs et ils aiment le foot. Ils veulent la qualification à l'Euro, ils sont tous derrière la sélection pour le barrage contre la Hongrie. Ça fait longtemps qu'ils n'ont plus disputé de grandes compétitions. Ils en ont besoin, ça les aiderait à grandir.

Quel joueur t'a le plus impressionné en Norvège ?
J'ai eu la chance de jouer contre Martin Ødegaard avant son départ au Real Madrid. C'est impressionnant la manière dont il sent le jeu à son âge. C'est un phénomène.

Quel est ton meilleur souvenir footballistique en Norvège ?
Cette montée en Tippeligaen. C'est la première fois que je la décroche sur le terrain. J'y ai joué un rôle important en plus. Sinon, j'ai aussi eu la chance de m'entraîner avec Ole Gunnar Solskjær quand je jouais à Kristiansund. Il y avait un partenariat avec Molde, où il était coach. Sinon, le pire souvenir, c'est en match amical au tournoi de la Manga, il y a deux ans. Contre Vålerenga, je mets deux buts… contre mon camp.

Tu arrives en fin de contrat, seras-tu de l'aventure en Tippeligaen l'an prochain ?
Oui, je viens de re-signer pour deux ans.

Rêves-tu d'un retour en France ?
S'il y a une possibilité, oui. Mais revenir en France est très compliqué avec le décalage des saisons. Ici, le principal mercato a lieu en hiver, et les contrats se terminent à cette période. En France, c'est un moment de la saison où l'attention se porte plus sur des attaquants.


Propos recueillis par Nicolas Kohlhuber
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