Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 21 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 5e journée
  3. // Marseille/Bastia

Chimbonda : « On nous faisait comprendre qu'il fallait pas perdre contre l'OM »

Depuis son retour dans l'élite, Bastia n'est pas parvenu à battre l'OM. Pour retrouver une victoire du Sporting sur Marseille, il faut remonter à mars 2004. C'était alors à Furiani pour un 4-1 sec administré à la bande à Drogba par une équipe composée de Flo Maurice, Alou Diarra, Benoît Cauet, Fred Née, Joce Gourvennec, Seb Piocelle et même ce bon Bato Ogbeche. Il y avait même Pascal Chimbonda qui était alors un des meilleurs latéraux droits du championnat. Il revient sur ce match alors qu'il réside désormais... à Marseille.

Modififié
Pascal, est-ce que tu te souviens de la dernière victoire de Bastia sur l'OM ?
Oui, je m'en souviens. On s'était bien préparés, c'était un derby pour nous. On a marqué tôt, c'est ce qui a fait la différence. Je me rappelle qu'il y avait beaucoup de mistral pour ce match. Ça ne les a peut-être pas incités à se défoncer pour revenir alors qu'ils jouaient à ce moment-là la Coupe de l'UEFA à fond. Mais nous, on n'en avait rien à faire, on avait plus envie qu'eux jusqu'au bout et on l'a montré.

On sentait qu'à l'époque, il ne fallait pas perdre contre l'OM quand on jouait à Bastia.
C'est clair, on nous le faisait comprendre. Peut-être encore plus encore dans le club que chez les supporters. Il fallait faire un résultat contre les autres clubs du Sud. À Bastia, on nous disait qu'on était conscients qu'on ne pouvait pas finir invaincus. Il y avait des clubs contre qui on pouvait perdre. Mais pas ceux-là.

Maintenant, l'OM s'impose presque tout le temps contre Bastia. Tu penses que ça sera encore le cas dimanche ?
Les deux équipes sont sur des dynamiques différentes. Bastia a eu une fin de saison intéressante l'an dernier, et ils ont gardé l'essentiel du groupe pour cette saison. À Marseille, ils ont au contraire tout changé. Avec des joueurs comme Lassana Diarra, ils vont forcément remettre la machine en route, mais là, on est encore au début de saison, donc je vois bien un nul. Cette année, l'OM n'a pas les moyens de lutter avec Paris, Monaco ou Lyon. Bastia, ils ont un groupe resserré, mais ils sont soudés. Ils se sentent persécutés par la Ligue, et se servent de ça pour être plus unis que jamais.

Et c'est vraiment le cas ? Quand tu étais à Bastia, on sifflait plus contre toi qu'ailleurs ?
Je peux comprendre les joueurs qui pensent comme ça. Mais à notre époque, on ne se plaignait pas de l'arbitrage. On savait compenser en se montrant intraitable à Furiani. Devant nos supporters, on était galvanisés. Ce n'est pas du folklore, aujourd'hui encore, il y a des équipes qui savent tout faire pour se faire respecter à domicile. C'était notre cas.

Que retiens-tu de ton passage à Bastia ? La première saison où tu fais partie des bonnes surprises ou la deuxième, beaucoup plus compliquée ?
La première saison, c'était vraiment magnifique. Je devais quitter le Havre, et pour moi, Bastia, c'était vraiment l'inconnu. Au final, je me suis retrouvé dans un coin qui me faisait penser à mon bled de Guadeloupe, avec des décrassages sur la plage... Sur la fin, j'ai eu une altercation avec des supporters, mais ce n'est pas ce que je retiens. J'ai vécu de bons moments, j'ai rencontré de bonnes personnes. Après, t'as toujours des cons qui pètent les plombs en tribunes, ça arrive.


Ce qui est peu commun dans ton histoire, c'est que des joueurs de Bastia ont pris la défense des supporters, mettant en cause ton attitude.
Ceux qui ont parlé, ce sont les vrais Corses. Sauf que quand j'étais encore au club, tout le monde me soutenait. Ce n'est qu'une fois que je suis parti que Penneteau par exemple m'a mis la faute dessus. Mais moi, je me suis donné à fond, j'étais quand même tout le temps titulaire. Si j'en avais rien à foutre, comme ils l'ont sous-entendu, je pense que j'aurais été écarté.

Il paraît que Mamadou Niang sort un gros match à la dernière journée avec Strasbourg, qui condamne Bastia, parce que c'est ton pote et qu'il voulait te venger. C'est vrai ?
Ce qui est sûr, c'est que c'est mon pote de toujours. Après non, il a fait ce qu'il avait à faire. C'est un pro, pour lui, le championnat n'était pas terminé, surtout qu'il se doutait que cela devait être son dernier match avec Strasbourg. Sur le coup, il plante un but dans les dernières minutes avec une percée « à la Drogba » , et il offre le second sur un plateau. Mais ce n'est pas « à cause » de lui que Bastia descend. On n'avait pas été bons, c'est tout.

Ce qui est amusant, c'est que maintenant, tu vis sur Marseille, puisque tu entraînes les U17 d'un club des quartiers sud, l'AS Mazargues.
En effet. Ça se passe très bien, on s'entraîne dur en ce moment. Le 20 septembre, on a notre derby contre l'OM, on se prépare pour ce match. J'aimerais vraiment que mes petits me fassent plaisir sur le coup. Ils savent que je pourrais leur rendre la pareille derrière.

Tu as promis de leur donner des maillots de pros en échange ?
Non, mais ils savent que si ça se passe bien cette année, je ferai tout pour qu'ils intègrent un centre de formation derrière. J'ai de la chance, je suis avec un groupe à l'écoute, qui a envie à toutes les séances de profiter de mon expérience de pro.

De quoi te parlent-ils le plus ? De la Coupe du monde 2006 ?
En fait, ils ne me posent pas de questions. Mais on connaît les jeunes d'aujourd'hui. Ils ont la télé, internet, ils savent tout ce qu'il s'est passé... même les histoires en Angleterre.


Propos recueillis par Romain Canuti
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Hier à 16:27 Un club normand change de maillot pour soutenir les gilets jaunes 13 Hier à 15:01 Laporte : « Deschamps ne m’appelle pas pour des raisons personnelles » 99
Partenaires
Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE
À lire ensuite
Simone Pepe, seul en tête