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  2. // Chemie Leipzig (D5)-Paderborn (D2)

Chemie Chemie yeah !

Pour ce deuxième tour de Pokal, le Petit Poucet s’appelle Chemie Leipzig et vasouille en cinquième division. Après avoir commis l’exploit de sortir Ratisbonne (D2) pour leur entrée dans la compétition, les Saxons espèrent réserver le même sort à Paderborn ce mardi après-midi (18h30).

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Éternel insatisfait. Alors qu’en Coupe de France, des clubs de R3 vendraient père et mère pour recevoir une équipe professionnelle, Dietmar Demuth peste encore devant la venue de Paderborn. Non pas en raison du supposé manque de sexitude affiché par l’ancien pensionnaire de l’élite allemande, mais bien parce que les Bleu et Noir, aujourd’hui dans l’antichambre, pourraient mettre prématurément fin à l’aventure de son Chemie Leipzig, où il officie pour la troisième saison d’affilée en tant qu'entraîneur. D’autant que la rencontre ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices pour ses garçons, plus habitués à lutter dans les ligues régionales qu’à titiller les sommets.

100 000 euros pour trois heures de plaisir

Jouera ? Jouera pas ? C’est la question qui brûle les lèvres de tous les fans des Vert et Blanc à propos de Kai Druschky. Lors du premier tour, ce Berlinois de 25 ans s’était illustré de la plus belle des manières en inscrivant dans les dernières secondes du temps additionnel le but de la victoire face au Jahn Ratisbonne (D2), permettant aux Lipsiens de réaliser l’un des plus beaux exploits de ce premier tour de Pokal (2-1), où le suspense meurt en général très vite au vu du peu d’équipes amateurs engagées (environ un tiers des 64 participants selon les années).


Avec ou sans Druschky, le Chemie devra malgré tout se décarcasser face à des adversaires donnés logiquement favoris, bien que Dietmar Demuth se permette de douter de leur sérénité : « L’entraîneur de Paderborn aurait pu s’épargner la peine de venir nous voir jouer. Pour moi, un bon club de D2 doit être en état de battre une équipe de D5, peu importe qui cette équipe aligne en attaque. Ratisbonne nous a observés huit fois et a tout de même perdu » , siffle-t-il dans les colonnes de Kicker. Au-delà du défi sportif, il faudra aussi faire honneur aux efforts financiers engagés pour temporairement mettre aux normes l’éclairage du vétuste Alfred-Kunze-Sportpark. Afin de réunir les « 100 000 euros pour trois heures de plaisir » nécessaires, le président Frank Kühne a notamment organisé un vernissage où des œuvres de jeunes artistes locaux étaient mises aux enchères, au bénéfice de la location d’un projecteur, finalement installé en dernière minute. L’histoire paraît belle, mais elle agace malgré tout l’entraîneur du Chemie, pour qui les équipes avec peu de moyens financiers auraient pu économiser cet argent... en jouant au milieu de l’après-midi plutôt qu’en début de soirée.


Montagnes russes en ex-RDA

Qu’importe, éviter la délocalisation du match était une question d’honneur pour un club qui ne possède plus grand-chose en dehors de son patrimoine et de son histoire. Une histoire démarrée en 1950 dans un pays qui n’existe plus : la République démocratique allemande. Deux titres et deux coupes glanées dans ses vertes années avant de se voir coller sur le front une étiquette de club-ascenseur, jusqu’à la disparition de la RDA en 1990.


Le club du quartier de Leutzsch porte en effet en lui les stigmates de la Réunification allemande, incapable de s’adapter au système du football capitaliste. À tel point qu’il doit fusionner avec un autre club amateur pour survivre sous l’appellation FC Sachsen Leipzig. En 1997, des supporters décident de mettre un terme aux montages administratifs que subit leur club qui végète au fin fond des ligues amateurs et le recréent sous son nom original : BSG Chemie Leipzig.

Loin, très loin de Red Bull

Lorsque dans les années 2000, Red Bull frappe à la porte pour proposer ses services de sponsoring, ces derniers se montrent d’abord intéressés avant de faire marche arrière lorsqu'ils apprennent que la firme autrichienne exige un changement du blason et des couleurs. On connaît la suite de l’histoire : le taureau rouge investira dans un petit club de banlieue insignifiant pour devenir le mastodonte que chacun connaît aujourd’hui.


Pourtant, point de regrets à avoir : le destin du Chemie a toujours été de vivre en marge de ses rivaux locaux. Le Lokomotive du temps communiste, le RB Leizpig aujourd’hui. « C’est cela l’identité de Leutzsch » , conclut Dietmar Demuth, qui garde de bonnes raisons de rester optimiste pour l’avenir : « Lorsque j’ai commencé, entre 600 et 800 spectateurs venaient nous voir en D6. Aujourd’hui, nous avons une moyenne de 2500 en D5. Nous avons beaucoup de succès chez les enfants et les jeunes et nous devrions à présent utiliser cette euphorie. » Pourvu qu’elle dure plus longtemps que trois heures et coûte moins de 100 000 euros.

Par Julien Duez
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