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Chelsea : Sarriland, les premières attractions

Vainqueur d’Arsenal dimanche, Chelsea a enregistré une deuxième victoire en deux matchs de championnat. Un démarrage parfait pour Maurizio Sarri, dont les idées commencent doucement à infuser, et pour un groupe en pleine mutation.

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Premier exploit : dimanche, à l’issue de sa deuxième victoire en deux rencontres de Premier League dirigées, Maurizio Sarri, type de presque soixante piges qui tourne à cinq paquets de cigarettes par jour et qui a réussi à obtenir une zone fumeur à Stamford Bridge, s’est dit prêt à arrêter la clope pour « un ou deux ans » . « Bon, puis je recommencerai » , a-t-il rassuré dans la foulée. Second exploit : face à Arsenal, ce week-end, son Chelsea s’est sorti à l’usure (3-2) et au Hazard du piège tendu par des Gunners revenus de nulle part au Bridge, menés 2-0 après vingt minutes de jeu et remontés à 2-2 juste avant la pause. Que faut-il retenir de cette rencontre ? Qu’elle aura été dingue, bourrée de déséquilibres et d’errements défensifs, d’occasions manquées et de rebondissements. Ça, c’est pour le brut. Ce qu’en a pensé Sarri, maintenant : « J’ai aimé notre réaction en seconde période, car d’un point de vue mental, ce n’était pas simple de revenir dans le match après notre fin de première période. Au total, on a été bons pendant 75 minutes, la première demi-heure et en deuxième mi-temps. Sinon, j’ai vécu un dernier quart d’heure de première période horrible. J’ai aimé le match, mais pendant ce quart d’heure-là, j’aurais mieux fait d’aller fumer. »

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Parce qu’après avoir facilement marché sur un Arsenal sans équilibre lors des trente premières minutes, Álvaro Morata inscrivant notamment un second but au bout d’un alignement défensif horrible des Gunners, Chelsea a concédé une dizaine d’occasions jusqu’à la pause et deux buts. La faute à un pressing dans la partie adverse relâché et à une défense des Blues, repassée cette saison à quatre et dont les latéraux (Azpilicueta, Marcos Alonso) doivent encore assimiler le style Sarri : « Si on presse haut, tout se passera bien. Mais si on ne presse pas l’adversaire dans son camp, on aura des problèmes. »

Le nouveau Kanté


Bienvenue à Sarriland, un monde où l’on défend en pensant offensif et où le joueur défensif a un rôle central. Il y a du Guardiola là-dedans, et l’idée de « sortir le ballon en jouant » – sortir et non relancer – tout en plaçant le pressing haut est à la base de tout. À Naples, cela se traduisait aussi en 4-3-3, avec l’utilisation d’un homme de base (Jorginho) pour travailler les sorties de balle entre les deux défenseurs centraux (Raúl Albiol et Kalidou Koulibaly hier, David Luiz et Antonio Rüdiger aujourd’hui) et avec la formation permanente de triangles pour créer un avantage numérique et pouvoir ainsi multiplier les passes rapides pour une remontée de balle efficace.



Où en est-on à Chelsea ? Aux prémices, c’est une évidence, mais la réception d’Arsenal a permis de voir de nombreux signes positifs : les phases de possession, dans lesquelles Jorginho est déjà à l’aise (plus que lors du Community Shield perdu contre Manchester City, 0-2), l’international italien ayant notamment été décisif sur l’ouverture du score de Pedro ; l’adaptabilité à un adversaire X, Sarri ayant toujours été un maître en la matière (cf. sa thèse publiée en 2007) et ayant parfaitement compris que les Gunners étaient vulnérables en profondeur, où N’Golo Kanté, transformé en relayeur, s’est montré précieux dimanche.

« Jouer 90 minutes comme les 25 premières dans deux mois »


Dès le premier jour, le nouveau coach des Blues avait promis un football attractif et excitant pour les supporters : il a déjà réussi à le faire infuser dans la tête de ses joueurs. Dimanche, l’Italien a avoué espérer que son équipe serait prête à « jouer 90 minutes comme les 25 premières d’aujourd’hui dans deux mois » . On a envie d’y croire, et ce, malgré le fait que Chelsea n’est pas exactement le club où un entraîneur a le temps de faire mûrir ses projets. Les joueurs, car c’est eux qui sont « au centre » : Eden Hazard, convaincu de rester, s’est déjà dit satisfait d’évoluer pour un « coach qui veut le ballon, contrôler le ballon... Moi, je veux jouer et avoir le ballon dans mes pieds. On a des joueurs qui peuvent faire quelque chose de magique » ; Morata, buteur pour la première fois de la saison ce week-end, a pointé l’importance « de la façon de jouer. La saison dernière, c’était plus direct et protéger le ballon dans les airs n’est pas ma qualité principale. Maintenant, je peux davantage attaquer l’espace, jouer en une touche et aller derrière dans la surface pour être à la réception des centres. C’est mieux pour moi. (...) J’aurais pu retourner en Espagne ou en Italie, où les gens croient en moi, mais je veux changer les choses ici » ; et Willian, lui, a déjà affirmé qu’il ne serait pas resté si Conte avait été prolongé. Ainsi, Chelsea semble avoir déjà tourné la page d’un été bordélique, et le reste n’est qu’une histoire du temps : dimanche, à Newcastle, Eden Hazard pourrait enfin être titularisé, Mateo Kovačić, entré trente minutes contre Arsenal, aussi, et la révolution pourrait encore avancer. Elle est sur la bonne voie.



Par Maxime Brigand
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