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Chelsea-Barça, spectacle au pinacle

L’affiche fait saliver, les histoires qui l’accompagnent avec : pour la première fois depuis 2012, Chelsea et le FC Barcelone se retrouvent mardi soir à Stamford Bridge pour un huitième de finale aller forcément incertain. C’est l’histoire qui en parle le mieux.

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« J’étais à Osasuna quand Iniesta a marqué ce but qui a permis au Barça d’aller disputer la finale à Rome. Ce tir a changé l’histoire, et je pense que cette frappe du droit est toujours plantée dans le cœur des supporters de Chelsea. Je pense qu’ils font toujours des cauchemars d’Andrés et je ne pense pas qu’il sera bien reçu. » Un cauchemar, un vrai, traversé sur les cimes de l’Europe du foot : en vrac, un spectacle au pinacle, comme un saut dans le vide où l’homme en chute libre croise une volée splendide de Michael Essien glissée sous la barre d’un Víctor Valdés aspiré par la pureté du geste, la rumeur d’un Barça protégé par les arbitres, renforcée par les coups de sifflet de Tom Øvrebø, aujourd’hui rangé du circuit et redevenu anonyme psychologue à Oslo, Michael Ballack qui s’envoie un 50 mètres libre pour réclamer un penalty dans les dernières secondes, et, bien sûr, Andrés Iniesta, donc. Dans l’histoire de la Ligue des champions, le 6 mai 2009 reste une secousse dont la chute se mêle entre une merveille de l’international espagnol et la fucking disgrace de Didier Drogba. Quoi de plus beau, au fond ? Probablement pas grand-chose, surtout pour une demi-finale retour, et c’est dans ce sens qu’a souhaité tirer César Azpilicueta avant le huitième de finale aller qui rejoint Chelsea et le FC Barcelone mardi soir à Stamford Bridge. Cette fois encore, ce sera pour l’histoire.

Orgasme et match parfait


Au moment du tirage au sort en décembre dernier, Ernesto Valverde, contremaître d’un Barça invaincu cette saison en Europe et en Liga, ne disait pas autre chose : « Nous savions que ce ne serait pas facile, c’est un tirage dur quand on voit le standing de l’adversaire. Mais nous abordons aussi cette rencontre avec enthousiasme parce que c’est un beau match à jouer. C’est attrayant pour tout le monde, pour les spectateurs, pour les joueurs. » Mardi soir, nous assisterons donc à ce qui apparaît comme la référence en matière de double confrontation européenne des années 2000. Les chiffres dégueulent d’incertitude : au cours de l’histoire, le Barça et Chelsea se sont affrontés à douze reprises – quatre victoires anglaises, cinq nuls, trois victoires espagnoles – pour 18 buts marqués par chacune des deux institutions. Oublions ainsi la forme actuelle, la C1, c’est autre chose.

Vidéo

C’est une histoire de soufre et de larmes : Gary Neville n’a-t-il pas connu son plus bel orgasme de consultant le 24 avril 2012 au moment où Fernando Torres boucla le script d’une demi-finale retour de malade au Camp Nou, jour où le Chelsea de Di Matteo élimina le Barça d’un Guardiola sans sucre ? Sans aucun doute. Un Chelsea-Barça, en C1, a ce truc en plus, ce relent qui nous rappelle que tout est possible même si Antonio Conte joue cette fois sa tête et que les Blues semblent partir de loin, de très loin même. L’Italien s’en cogne pas mal : « On analyse cette équipe depuis plus d’un mois, on parle de l’une des meilleures formations du monde. Pour passer, on sait qu’il nous faudra réaliser le match parfait, mais aussi profiter de certaines de ses faiblesses, notamment lorsqu'elle n’a pas le ballon. »

« Ici, certains détestent plus Chelsea que le Real »


Tout est là et Chelsea a déjà connu cette situation : souvenons-nous le printemps 2000, époque où les Blues, avec Ken Bates aux commandes, Vialli sur le banc et alors cinquièmes de Premier League, avaient ramassé le Barça de Louis van Gaal en quart de finale aller au Bridge (3-1) grâce notamment à un doublé de Töre André Flo. Au retour, cela donnera une revanche brutale : 5-1 pour la bande du Pélican après une prolongation qui accouchera de l’une des plus belles ambiances européennes connues au Camp Nou. En 2012, le bordel était au moins aussi énorme, mais Chelsea avait gratté son exploit et était allé ensuite tirer les oreilles au Bayern, à Munich, en finale. Ainsi, rien n’est impossible dans un soir où la surprise a sa place, l’insoupçonné avec. N’est-ce pas au Bridge que Ronaldinho a fait danser Ricardo Carvalho, en 2005, qu’un Motta touffu marqua contre son camp la saison suivante, que Drogba réussit l’un des plus beaux enchaînements de sa carrière face à Puyol ? Rien ne devrait changer mardi soir, impossible. Quoique, Lionel Messi, un jour détruit par Asier del Horno à Stamford Bridge et qui affirma dans la foulée que certains joueurs du Barça de l’époque détestaient « plus Chelsea que le Real Madrid » , pourrait enfin marquer face aux Blues. On en revient à l’histoire, évidemment.



Par Maxime Brigand
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