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Chapuisat: « Quand on revient de nulle part comme Dortmund, on peut aller au bout »

270 matchs, 117 buts et 56 passes dé entre 1991 et 1999 sous le maillot noir et jaune. Deux titres de champion, une Ligue des champions et une Coupe intercontinentale gagnés avec le club de la Ruhr. Autant dire que Stéphane Chapuisat est une idole du côté du Borussia Dortmund. Il semblait donc logique d' « atteindre » le Suisse par téléphone pour lui demander son avis sur la demi-finale opposant son ancien club face au Real Madrid. Et de raviver quelques souvenirs...

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La dernière fois que le Borussia Dortmund s'est retrouvé en demi-finales de Ligue des champions, c'était face au Real Madrid, en 1998. Vous étiez sur la pelouse...
On est arrivés au Bernabéu en qualité de champions en titre. C'était un match très spécial. Avant la rencontre, les supporters madrilènes ont tiré tellement fort sur le grillage que le poteau s'est cassé (les buts sont tombés une minute avant le coup d'envoi prévu à 20h45, ndlr). Comme il n'y avait pas de but de remplacement, on a dû attendre une heure avant de commencer le match. Concernant la rencontre, le Real avait été meilleur que nous, on a perdu 2-0 (Morientes, Karembeu, ndlr). Deux buts un peu bêtes, d'ailleurs.

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Quel était votre état d'esprit avant le retour au Westfalenstadion ?
Malgré l'avantage pris par le Real, on y croyait quand même. Quelque part, on avait moins de pression ; tout le monde pensait que c'était Madrid qui allait passer, donc bon... On a joué de manière relâchée, on avait fait un assez bon match, mais on n'a pas marqué. Madrid passe, et heureusement pour nous, ce sont eux qui gagnent la finale derrière (1-0 face à la Juventus, Mijatović, ndlr). On était anxieux lors du premier match, ils ont géré le retour. Ils ont été meilleurs que nous.

Cette saison, le Borussia Dortmund s'est qualifié de manière miraculeuse pour les demies. Vous pensez que les joueurs sont un peu plus relâchés, quelque part ?
Quand on atteint les demi-finales, on veut bien évidemment aller au bout, hein. Ces deux équipes se sont affrontées en poule, Dortmund s'est imposé une fois. Les joueurs savent qu'ils ont déjà battu le Real, ils savent que c'est possible. Et puis, quand on se qualifie en marquant deux buts dans les arrêts de jeu, ça donne beaucoup de force pour la suite.

C'est surtout le fait d'arriver en demi-finales après avoir connu plein de galères lors des années 2000. En face, le Real a – comme l'année dernière - pour objectif de remporter une 10e Ligue des champions, du coup, la pression est dans le camp madrilène, non ?
Bien sûr. Surtout que Dortmund revient de nulle part. Quand on arrive à retourner des matchs comme ça, c'est qu'on est capable d'aller au bout. Il y a vraiment un groupe soudé, et ils vont jouer leur chance.

Après, ce n'est pas le Real Madrid du début d'année... C'est une équipe qui monte en puissance, qui a la meilleure attaque, le meilleur buteur de la compétition...
C'est clair, mais Dortmund en est capable. Ils ont des individualités très intéressantes, et puis ce n'est jamais facile de jouer au Westfalenstadion, devant ce public. Le premier match sera très important.

Sur le plan personnel, vous avez pris votre retraite en 2006, et vous avez integré le staff des Young Boys Berne en 2008, c'est bien ça ?
Oui. Je m'occupe du scouting et j'entraîne les joueurs offensifs. On a de bons jeunes, c'est intéressant. On a une phase un peu plus difficile en ce moment avec les Young Boys (la dernière victoire remonte à début mars ; depuis, 3 nuls et 2 défaites en championnat, ndlr). On va essayer d'être d'attaque l'année prochaine. Quand on voit les résultats de Bâle, il y a peut-être moyen d'attraper la Ligue des champions directement (la Suisse étant 14e du coefficient UEFA, ça va être un peu compliqué pour le moment, ndlr).

Vous avez vu la qualification du FC Bâle pour les demi-finales de la Ligue Europa ?

C'est magnifique. C'est une bonne chose pour le football suisse. Faire jeu égal à deux reprises face à une équipe comme Tottenham, c'est un exploit pour un club suisse.

Depuis quelques années, on sent qu'il y a un renouveau du football suisse, non ?
Oui, on a de bons jeunes joueurs, on fait du bon travail avec eux. Les fruits de la formation vont bientôt être récoltés. Il faut encore un peu de patience, et bientôt nous serons récompensés de notre travail.

Vous trouvez que c'est une bonne chose de la part de l'Association suisse de football d'avoir laissé du temps au sélectionneur Ottmar Hitzfeld – qui est par ailleurs votre ancien entraîneur du temps de Dortmund – pour développer son projet avec de jeunes joueurs ?
C'était la seule chose à faire. Pour n'importe quelle nation, c'est toujours difficile quand on est en fin de cycle. Le renouvellement de générations, c'est dur à gérer. La preuve, on a loupé l'Euro l'année passée. Mais bon, c'est peut-être aussi parce qu'on a mis des jeunes joueurs sur le terrain qui n'avaient pas l'expérience suffisante pour gérer ce genre de matchs. Aujourd'hui, ils en ont acquis, de l'expérience, et on est sur la bonne voie pour se qualifier pour le Brésil.

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Propos recueillis par Ali Farhat
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