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Ces défenseurs qui foutent les jetons et leurs bourreaux

Gros tacles, statures de mastodonte, intimidations verbales ou physiques... Il y a des défenseurs qui sont du genre flippant. Mais quelques irréductibles ont réussi à faire de ces adversaires effrayants des joueurs doux comme des agneaux.

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#1: Jérôme Boateng / Lionel Messi

Jérôme Boateng / Lionel Messi


Jérôme Boateng est un défenseur plutôt costaud. Avec son mètre 92 et ses 90 kilos, le défenseur central a de quoi impressionner. D’autant que son tatouage dans le cou est assez intimidant. Alors quand un tel colosse affronte Lionel Messi, surnommé « la Pulga » (la puce, en VF), qui lui rend plus de 20 centimètres et 20 kilos, on se dit qu’il va le dévorer. Surtout que le joueur allemand d’origine ghanéenne a la réputation de ne rien laisser passer, ni le ballon ni l’adversaire, en témoigne son expulsion pour un tacle violent face à la Suède lors de la Coupe du monde 2018. Oui, mais voilà, Leo Messi n’est pas le meilleur joueur du monde pour rien. Et quand, en demi-finale de la Ligue des champions 2015, le quintuple Ballon d’or défie le défenseur balle au pied, il s'avance avec une concentration absolue : « Quand je me suis approché de lui, la seule chose à laquelle je pensais était comment le passer, comment me rapprocher de mon objectif de marquer un but. » Et cela fonctionne, l’Allemand semble hypnotisé, comme un cobra face à un fakir. Alors que Messi s’avance vers lui, il recule et finit par tomber sur les fesses sous l’effet des crochets magiques. Une des humiliations les plus mémorables du football moderne. À la suite de ce dribble devenu mythique, les montages vidéo fleurissent sur Internet et doivent encore aujourd’hui hanter les rêves de Boateng. La petite bête a mangé la grosse.

#2: Vinnie Jones / Éric Cantona

Vinnie Jones / Éric Cantona

Vinnie Jones est considéré par beaucoup et à juste titre comme l’un des joueurs de football les plus violents de l’histoire. En guise de présentation, le milieu défensif dit un jour à son adversaire Paul Gascoigne : « Je m’appelle Vinnie Jones, je suis un gitan, je gagne beaucoup de fric et je vais t’arracher l’oreille avec les dents, puis tout recracher dans l’herbe. Tu es seul, mon gros, tout seul avec moi ! » avant de lui saisir les testicules. Le type était en réalité plus fait pour tenir le rôle d’un gangster au cinéma que pour être footballeur ! Mais ce gros dur est un jour tombé sur un os : Éric Cantona. Un type qui n’a peur de rien ni personne et une personnalité énorme qui lui a permis de renverser des montagnes. Pour résumer, Éric le philosophe déclarait un jour : « Je ne joue pas contre une équipe en particulier. Je joue pour me battre contre l’idée de perdre. » Lors du match de FA Cup opposant Wimbledon à Manchester United, le Gallois a la responsabilité de « s’occuper » du Français. Et comme d’habitude, il commence en marquant son territoire avec un tacle plus que viril. Mais voilà, Cantona n’est pas un adversaire comme un autre. Le Français se relève majestueusement et dit à Jones : «  Tu peux me frapper tant que tu veux, mais tu ne m’arrêteras pas ! » Vrai. Canto fait vivre un cauchemar à son adversaire et Manchester s’impose 3-0.

#3: Mario Yepes / Juan Roman Riquelme

Mario Yepes / Juan Roman Riquelme

En Argentine, le match qui oppose Boca Juniors à River Plate est l’événement de l’année. Le derby entre les deux clubs de Buenos Aires, surnommé le « Superclásico » , est considéré comme le match le plus bouillant du monde. En mai 2000, les deux clubs s’affrontent en quarts de finale de la Copa Libertadores. Côté Boca, la star s’appelle Juan Roman Riquelme. Un joueur qui vit un amour inconditionnel avec un stade incroyable, la Bombonera : « Dans ce stade, tu joues à treize ou quatorze contre onze. Les fans te transportent littéralement. » Chez lui, Riquelme est capable de tout et n’a peur de rien, pas même de son adversaire direct, Mario Yepes, un rugueux défenseur colombien. Ce jour-là, Riquelme sent le souffle chaud de l’ex-capitaine du PSG sur son cou pendant tout le match. Mais il n’est pas du genre à se débiner. Avec une audace folle, il décide, coincé le long de la ligne de touche par Yepes, de lui asséner un petit pont en talonnade. Un geste extraordinaire qui a été désigné comme le plus beau petit pont de l’histoire. La légende ne dit pas si le Colombien est parvenu à dormir la nuit suivante.

#4: Sergio Ramos / Ronaldinho

Sergio Ramos / Ronaldinho

Que cela soit clair : Sergio Ramos est l’un des plus grands défenseurs du football moderne. Mais c’est aussi un joueur très dur, capable des pires coups de vice pour se faire respecter. Xavi, pourtant partenaire de Ramos en sélection espagnole, critiqua d’ailleurs un jour « la violence extrême de ses tacles » . Et le casier de Ramos est éloquent : le capitaine du Real Madrid est le joueur le plus souvent expulsé de l’histoire de la Liga. On se souvient encore de sa prise de judo sur Mo Salah en finale de la dernière Ligue des champions. L’entraîneur de Liverpool, Jürgen Klopp, parlera par la suite d’un geste « cruel et brutal » . Les Égyptiens, eux, trouveront même un surnom pour Ramos : « le Boucher » ! Mais parfois, il arrive que le Boucher devienne doux comme un agneau. Ainsi, quand il croisait le génial Ronaldinho, Ramos perdait ses moyens. Le Brésilien avait pour habitude de prendre un malin plaisir à humilier Ramos quand il le rencontrait, que cela soit avec le maillot de Barcelone ou plus tard avec celui de l'AC Milan. Petits ponts, débordements, crochets... tout y passait. Malgré ses fautes à répétition, Ramos ne put jamais rien faire contre Ronnie et dut reconnaître, à contrecœur : « Ronaldinho était inarrêtable. »

#5: Piqué / Dybala

Piqué / Dybala

Gerard Piqué est un défenseur de caractère avec un palmarès long comme le bras. Avec son expérience et sa rigueur, tous les jeunes attaquants du monde devraient avoir les chocottes à l’heure de le rencontrer en duel. Avec son mètre 94, le mari de Shakira se dresse face à Paulo Dybala, jeune promesse de la Juventus en huitième de finale retour de la Ligue des champions 2017. Pour l’Argentin, 23 ans à l’époque, Piqué fait figure de vieux briscard effrayant. Mais voilà, aux âmes bien nées la valeur n’attend pas le nombre des années. Et Dybala a un secret pour affronter les défenseurs : « J’essaie toujours de penser que je suis le meilleur, le plus fort. Je me dis que si je suis bien, concentré, je vais marquer. Si j’ai cette confiance en moi, que je suis sûr de moi, je vais réussir. Il ne peut rien m’arriver. » Armé de cette mentalité en béton armé, Dybala se présente deux fois dans la surface barcelonaise avec Piqué en face de lui. Les deux fois, il fait mouche. Et la Juventus s’impose 3-0. Costaud.
Par Arthur Jeanne