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Ce n'est pas la première fois qu'un coach revient au Real

C'était la bombe médiatique de ce lundi : le retour de Zinédine Zidane en tant qu’entraîneur principal au Real Madrid. Or, Zizou n'est pas le premier à s'offrir un come-back sur le banc du club madrilène. Avant lui, dix autres entraîneurs se sont offert au moins deux passages sur le banc des Blancos. Et parmi les dix prédécesseurs, il y a des hauts et des bas.

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Ils se sont viandés royalement

Jacinto Quincoces (en 1945-1946 et 1947-janvier 1948)


Le tout premier récidiviste sur la liste n’est pas issu de la région de Madrid, mais du Pays basque. Grand défenseur passé par le Real et réputé pour sa force physique, Quincoces est une première fois appelé à entraîner le Real Madrid dans la période de l’après-guerre. Son bilan honorable, quatrième de Liga et vainqueur de la Coupe d’Espagne contre le FC Valence (3-1), ne lui permet cependant pas d’être prolongé. Son retour lors de l’exercice suivant finit en eau de boudin, puisque son licenciement est annoncé après dix-sept rencontres pour un bilan de cinq victoires, quatre matchs nuls et huit défaites. Pour l’anecdote, le Real terminera la saison... onzième sur quatorze. Une deuxième expérience bien pourrie, donc.


Baltasar Albéniz (1946-1947 et novembre 1950-mars 1951)


Ne jamais porter le maillot du Real Madrid, mais entraîner deux fois le club ? C’est possible depuis le passage de cet ancien défenseur du Deportivo Alavés, débarqué chez les Merengues après la première éviction de Quincoces. Un changement bénéfique, puisque le Real empochera la Coupe d’Espagne dans la foulée contre l’Espanyol (2-0). C’est en novembre 1950 que le bonhomme fait son retour à Madrid, rappelé en urgence pour aider le Real... puis remercié après seulement seize matchs à la tête du club sans même terminer la saison en cours. La mauvaise idée de retrouver son ex, encore une fois.

Alfredo Di Stéfano (1982- mai 1984 et 1990-1991)


Sorti perdant de sa bisbille en interne avec Muñoz, son entraîneur de l’époque, La Saeta Rubia (La Flèche blonde, en VF) ne laisse personne indifférent au Real Madrid. Légende des légendes de la Maison-Blanche en tant que joueur, Don Alfredo n’aura jamais connu de franc succès depuis le banc de touche du club où il avait connu la gloire. Aucun titre glané lors de son premier passage de deux ans au Real, puis une mise à l’écart progressive en 1990-1991, lorsque Radomir Antić vient le suppléer après quinze matchs de championnat et une maigre Supercoupe d'Europe remportée à l’intersaison. Un dur retour à la réalité...


José Antonio Camacho (mai 1998 à juillet 1998 et mai 2004 à septembre 2004)


Ancien joueur du club et amoureux du Real Madrid, Camacho devient entraîneur principal de son club de toujours pendant 22 jours. Une période suffisante pour créer un clash avec Lorenzo Sanz, le vice-président du club, qui cherchait à imposer une clause de licenciement automatique de ses assistants dans le cas où l’ex-milieu de terrain venait à quitter le club. Une clause refusée, ce qui oblige l’homme à quitter ses fonctions pour revenir en poste en 2004... pour seulement trois journées de Liga. Deux passages furtifs, mais deux passages foirés quand même.


Ils sont partis par la grande porte

Miguel Muñoz (février 1959-avril 1959, puis 1960 à janvier 1974)


Sept matchs, c’est la durée de la première apparition de l’entraîneur le plus titré au club depuis sa création. Une première sans aucun titre, mais une honorable deuxième place de Liga synonyme d’une qualification en Coupe d'Europe. La saison 1960-1961 sera le début de l’ère Muñoz, longue de treize saisons durant lesquelles le Real accumulera neuf championnats, deux C1 en 1960 et 1966, deux Coupes d’Espagne et une Coupe intercontinentale pour un total de quatorze titres. Aussi fou que cela puisse paraître, il semblerait que Zinédine Zidane ait encore du travail afin de devenir l’entraîneur numéro un dans les mémoires madrilènes...


Luis Molowny (janvier 1974-mai 1974, 1977, 1978-1979, avril 1986)


Il fallait bien un homme pour succéder à la légende Muñoz, et ce fut cet ancien attaquant issu des îles Canaries, vainqueur de la C1 en 1956 sous le maillot du Real. Hélas, ses différents passages en tant qu’entraîneur de la Casa Blanca seront aussi nombreux qu’éphémères : en quatre épisodes, l’homme va tout de même remporter trois fois la Liga (1978, 1979, 1986), deux fois la Coupe du Roi (1974, 1982) et deux fois consécutivement la Coupe de l’UEFA (1985, 1986). Si l’amour ne dure pas très longtemps avec Molowny, il reste bel et bien intense.

Fabio Capello (1996-1997 et 2006-2007)


Pour le tacticien italien, l’efficacité de son Real Madrid ne pouvait pas être plus impressionnante en deux saisons. Une décennie d’écart, mais bien deux championnats (1997, 2007) remportés à chaque fois au nez et à la barbe du FC Barcelone, sans proposer un grand spectacle, mais en étant à chaque fois champion d’Espagne. Si en 1997, la décision de Capello de quitter Madrid semblait personnelle, c’est sous le mandat de Ramón Calderón que El Sargento (Le Sergent, en VF) est limogé pour ne pas avoir donné une image positive au football attractif que souhaitait développer le Real Madrid. Chienne de vie.



Vicente del Bosque (1994, 1996, puis 1999 à 2003)


Longtemps, Del Bosque est resté dans l’ombre des grands entraîneurs du Real Madrid. Mais l’homme est tenace, et parvient pour la toute première fois sur le banc merengue en 1994. Une poignée de mois plus tard, il laisse sa place à la légende argentine Jorge Valdano, noblesse oblige. En 1996, le voilà à nouveau coach pour un seul match dans la saison, après le licenciement d’Arsenio Iglesias. Puis en 1999, le patron s’installe définitivement pour bâtir sa légende : en quatre saisons, El Bigotón (La Grosse Moustache, en VF) obtient deux Ligues des champions (2000 et 2002) et deux championnats (2001, 2003). Insuffisant pour être prolongé par le président Florentino Pérez, ce qui plongera le Real dans une forte crise avec les départs additionnels de Fernando Hierro et Claude Makelele.


Ils auraient dû en rester à la première impression

Leo Beenhakker (1986-1989 et 1991-1992)


Au Real Madrid aussi, l’influence hollandaise peut frapper par deux fois. Peu avant les passages de Johan Cruyff et Louis van Gaal sur le banc du Barça, cet entraîneur réputé s’est fait connaître sur la scène espagnole par ses trois championnats d’Espagne retentissants (1987, 1988, 1989), une Coupe d’Espagne (1989) et une Supercoupe d’Espagne (1988). En revanche, son deuxième passage est beaucoup moins prestigieux : une saison 1991-1992 terminée sans titre malgré une position de leader au moment de reprendre le flambeau de Radomir Antić. Une franche réussite, puis le couac.


John Toshack (mai 1989-1990 et février 1999)

Si cet ancien buteur est parvenu à offrir à la Real Sociedad son dernier titre en date (une Coupe du Roi en 1987), son premier passage au Real Madrid est un succès de courte durée, après une Liga et une Supercoupe d’Espagne glanées en 1990, puis une éviction au bout de onze journées la saison suivante. Pour son come-back en pleine saison 1998-1999, Toshack est remercié, puis remplacé par un certain Vicente del Bosque. Le début d’une véritable révolution galactique...

Par Antoine Donnarieix
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