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Casillas a perdu de sa sainteté

Et si le feuilleton Iker Casillas n’était pas encore terminé ? À en croire le premier XI officiel de Carlo Ancelotti, et la mise au banc de San Iker, tout laisse à penser que oui. Pourtant, sous bien des aspects, la donne n’est plus la même que sous l’ère Mourinho.

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Le Real Madrid n’a pas totalement fait table rase de l’ère Mourinho. Dimanche soir, plus que la poussive victoire des Merengues face au Betis Séville (2-1), l’enseignement principal reste la mise au banc d’Iker Casillas. Une fois de plus, serait-on amené à penser. Car, après une fin de saison détestable au possible, le Santiago Bernabéu – ou tout du moins une partie – espérait bien revenir à ses préceptes. À savoir, un Iker Casillas titulaire, brassard au bras, et une énième fois sauveur. Mais non. À 20h55, c’est bien la longiligne carcasse de Diego López qui a accompagné le premier XI officiel de Carlo Ancelotti. Pour un baptême du feu, personne n’en attendait autant. Alors, héritage mourinhesque ou simple concurrence à la loyale ? La question est posée, la réponse se fait désormais attendre. Depuis son passage sur le banc l’an dernier, la haine viscérale qui liait San Iker à José Mourinho faisait office d’explication de sa mise à l’écart. Avec un nouveau coach sur le banc, on peut simplement se demander si Carlo n’a pas jugé l’ancien portier de Villarreal tout simplement meilleur. État des lieux.

Tout à prouver à Ancelotti

Dans un effectif qu’il connaît peu, Carlo Ancelotti a décidé de s’appuyer sur les fondamentaux. Une charnière Pepe-Sergio Ramos, un Sami Khedira au milieu, un Cristiano Ronaldo à gauche… Et un Diego López dans les cages. Car après même pas deux mois à la tête des Merengues, Carlito n’a rien retrouvé à dire au portier titulaire de la fin de saison dernière. Iker Casillas, bien qu’auteur d’une belle Coupe des confédérations, n’a pas encore regagné sa place de titulaire indéboulonnable. Comme le technicien italien l’a expliqué en conférence de presse post-match, « des petits détails m’ont fait choisir Diego. Nous verrons ce qu’il en sera pour le prochain match. J’ai parlé avec Iker, il est très professionnel et a envie de jouer, c’est normal et bien. » Loin d’être irrévocable, la décision du Mister n’en reste pas moins porteuse d’un message lourd de sens : Iker va devoir se sortir les doigts. Dernier symbole de la Cantera – les jeunes Morata, Jese, Carvajal n’ayant pas encore fait leurs preuves – Casillas n’a plus aucun privilège que lui réservait auparavant son statut.

Contrairement aux (non-)relations qu’il entretenait avec Mourinho, Iker Casillas n’a aucun antécédent avec Carlo Ancelotti. Un Carlo Ancelotti qui, lui aussi, s’est mis dans un sacré pétrin avec cette décision. Désormais, il faudrait un sacré trou dans les performances de López pour revoir le capitaine de la Roja en titulaire. Ou alors, un changement soudain qui n’aurait d’autre choix que d’intervenir dès ce lundi et la seconde manche de Liga à Grenade. En cas de nouvelle titularisation de l’ex-portier de Villarreal, l’Italien devra se dépatouiller avec un Casillas pilier du vestiaire contre lui. À moins que l’ancien du PSG ne renvoie Iker dans son XI dès lundi… Une explication que devrait difficilement avaler son concurrent. Bref, avec ce premier choix significatif, Ancelotti n’a pas fait dans la facilité. Surtout qu’au sein même de l’effectif, on n’aurait que peu compris le choix de titulariser le pourtant bon Diego López. Avec la venue d’un nouveau manager, tout un chacun espérait faire table rase du passé mourinhesque. Raté.


Un départ à Barcelone ? Jamais !

Pourtant, dans la tête des supporters merengues, Iker Casillas reste sans conteste le numéro un. Les quelques sondages de As et Marca étant là pour le prouver. Lors de son entrée sur le pré dimanche dernier, il n’a pas même participé à l’entraînement de Diego López. Avec un rire jaune, il a dit espérer « au moins pouvoir jouer le trophée Bernabéu » à l’entraîneur des gardiens, Juan Canales. Il n’en fallait pas plus pour qu’une partie de la presse espagnole divague. Ainsi, le Mundo Deportivo a lancé dès le lendemain un soudain intérêt du Barça pour Iker Casillas. Víctor Valdés pliant les gaules à la fin de cette saison, l’option pourrait avoir de la gueule. Surtout pour des Blaugrana qui n’ont toujours pas avalé le départ de leur capitaine Figo chez l’ennemi… Oui, mais non. Cette pseudo-information a été sortie dans le seul but d’instaurer encore plus le doute au Real Madrid. Car, en contrat jusqu’en 2017, le board madrilène espère toujours lui faire signer une ultime prolongation de contrat. A contrario, les bruits qui l’envoient vers un départ dès janvier ont trouvé une caisse de résonance avec cette nouvelle mise au banc. Histoire de couper court à tous ces ragots, Carlo Ancelotti n’a qu’un simple levier à actionner : titulariser Casillas et lui rendre sa sainteté.

Par Robin Delorme, à Madrid
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