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  1. // Ligue Europa – 1/4 de finale retour – Résumé

Carton plein pour l’Espagne

Énorme exploit pour Valence, qui remonte le 0-3 du match aller en dominant Bâle 5-0, en prolongation à Mestalla. Beau coup aussi de Séville, vainqueur 4-1 de Porto - 4e but signé Gameiro - et qualifié pour les demi-finales de la compétition. De son côté, Benfica n’a jamais tremblé pour sortir les Hollandais d’AZ.

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Benfica Lisbonne – AZ Alkmaar : 2-0
Buts : Rodrigo (39e et 71e) pour Benfica
Jorge Jesus, l’entraîneur du Benfica, avait prévenu ses troupes avant ce match retour. « Je suis sûr que notre adversaire croit encore pouvoir se qualifier, avait-il prudemment annoncé. On ne doit pas se voir en demies, déjà. La victoire de l’aller (1-0) ne nous a pas offert énormément de marge et on se doit d’être à notre meilleur niveau jeudi. » Force est de constater qu’il a un peu surestimé les capacités de son modeste adversaire, incapable d’inquiéter la solide équipe lisboète, emmenée par un incroyable Salvio, double passeur magnifique pour un même et seul homme : Rodrigo, auteur d’un doublé ce soir. Il marque d'abord avant la mi-temps, grâce à un raid exceptionnel de l’Argentin depuis le milieu de terrain le long de son côté droit, enchaîné par un maître centre pour la reprise de Rodrigo au deuxième poteau. Et une copie – en légèrement moins spectaculaire quand même – pour le deuxième but, à vingt minutes de la fin du match, et encore Salvio en centreur côté droit pour Rodrigo au deuxième poteau. Avant l’ouverture du score, c’est Cardozo qui s’était montré le plus dangereux pour Benfica. Côté hollandais en revanche, absolument rien n’a pu être fait au cours de ce match à sens unique. Qualification tranquille et logique du Benfica, qui signe en plus deux records en Ligue Europa : une 24e victoire en 35 matchs dans la compétition, pour 66 buts marqués.

Valence – Bâle : 5-0 ap
Buts : Alcácer (38e, 70e et 113e), Vargas (42e) et Bernat (118e) pour Valence
Le milieu de terrain suisse Fabian Frei avait senti le coup fourré. « Valence va réagir, avait-il prédit en conférence de presse d’avant-match. J'en suis persuadé. » Sa crainte ? Voir son équipe de Bâle encaisser un but dans les dix première minutes de jeu. L’ouverture du score n’a eu lieu qu’à la 38e, sur un enchaînement contrôle poitrine-reprise rapide d’Alcácer. Cela a suffi à enflammer cette rencontre, avec des Espagnols survoltés face à des Suisses étonnamment fébriles (étonnant au regard des dernières prestations de l’équipe sur la scène européenne). Dès la 42e, Vargas signe le 2-0 d’une tête sur corner. Au retour des vestiaires, Valence continue de pousser et finit par voir son abnégation récompensée à la 70e, avec un superbe but collectif : Fuego lance Vargas dans la profondeur, lequel remise acrobatiquement en retrait pour le doublé d’Alcácer. Le doublé se transforme en triplé dans la prolongation, avec le but de la délivrance à la 113e minute de jeu, face à une formation du FC Bâle complètement dépassée et contrainte de terminer la rencontre à 9 (expulsions de Diaz et Sauro dans la première période de la prolongation). Un 5e but anecdotique est même marqué dans les dernières minutes. Le seul à sauver côté suisse – et que les Bleus de France vont apprendre à connaître lors de la Coupe du monde au Brésil s’il est aligné titulaire par son sélectionneur – est le gardien Yann Sommer, encore auteur d’une prestation exceptionnelle ce soir. « Pourquoi ne pourrions-nous pas gagner 3-0 ou 4-0 contre une telle équipe ? » , avait interrogé Juan-Antonio Pizzi en début de semaine. T’as raison gars, même le 5-0 était possible en fait.


Séville – Porto : 4-1
Buts : Rakitić (5e sp), Vitolo (26e), Bacca (29e) et Gameiro (79e) pour Séville, Quaresma (90e) pour Porto
À l’aller, Porto l’avait emporté sur le plus petit des scores en ayant largement dominé la rencontre. Allait-il regretter les occasions manquées de prendre plus le large ? La réponse est oui, quatre fois oui, comme le nombre de buts inscrits ce soir par une grande équipe de Séville, capable de grandes choses ces temps-ci à domicile (victoire contre le Real Madrid notamment). Dès la 5e minute de jeu, Rakitić transforme un pénalty concédé par Danilo, fautif sur Bacca, préféré à Gameiro au coup d’envoi. Le gros pressing sévillan déstabilise des Portugais privés de Jackson Martínez et de Fernando, tous deux suspendus. Porto joue à l’envers et encaisse deux nouveaux buts coup sur coup avant la demi-heure de jeu par Vitolo d’un tir croisé puis par Bacca, qui a tout le temps de contrôler et de frapper au cœur d’une défense aux abois. Buteur au match aller, Mangala n’est pas à la fête. Un autre Français se distingue en deuxième dans le camp d’en face. Ce cher Kevin Gameiro, entré en jeu à la 69e, marque le 4e but dix minutes plus tard (avec l’implication de ce bon vieux Stéphane Mbia). Porto a pourtant cru pouvoir revenir au retour des vestiaires, quand son adversaire s’est retrouvé prématurément à 10 suite à l’expulsion de Coke. Très actif mais malheureux, Ricardo Quaresma a finalement été récompensé de ses efforts d’une superbe frappe dans la lucarne. Beau, mais inutile. Éliminé, Porto rate décidément sa saison quand Séville réussit bel et bien joliment la sienne.

Par Régis Delanoë
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