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  1. // Cahier critique

On a décrypté le clip d'arrivée de Martin Terrier à Rennes

En débarquant à Rennes en provenance de Lyon, Martin Terrier est devenu le visage de la révolution bretonne qui sous-tend aujourd'hui le cinéma français, sous l'égide, cette fois, du Stade rennais. Cependant, en ne faisant que transfigurer tout un répertoire de symboles et en se heurtant à l'écueil du conformisme formel, les cinéastes s'abîment dans une alchimie nécessairement partielle.

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Ce sont peut-être des lignes urgentes et novatrices que la Bretagne inscrit depuis quelques semaines dans le grimoire qui sert de mémoire vivante au cinéma français. De fait, en dévoilant ce mardi leur nouvelle réalisation, et en offrant le premier rôle à un revenant, Martin Terrier, les cinéastes du Stade rennais ont en quelque sorte contribué au bouillonnement artistique qui irise l’Ouest d’un nouvel éclat, de Lorient à Brest, en attendant peut-être encore de nouvelles vagues.

À l’Ouest, le renouveau


Dès sa naissance, et en l’espèce, dès les projections des flamboyants Méliès, Feuillade et Delluc, les lumières brillantes du cinéma français se sont confondues avec celles de la capitale, reflétées dans cette maxime sclérosée qui voulait que le cinéma soit Paris et Paris le cinéma. Les premiers instants du métrage rennais s’y inscrivent d’ailleurs, puisque le classicisme naturaliste ordonne et dirige d’abord le geste pourtant scrupuleux des cinéastes, à l’image de ces plans fixes marins, hommage inaltérable et indépassable au miraculeux Adieux Philippines de Jacques Rozier.


Puis, comme le courant insatiable qui parfois s’instille dans la marée, le geste s’emballe, voire transfigure le système exalté des possibles en puisant dans le corpus inépuisable que nous ont légué les Grecs : des statues jonchées d’oiseaux, des plages ravagées d’algues, des inserts d’écrans numériques ainsi que des panneaux de thalassothérapie, qui en dépit de leurs désolantes connotations prosaïques, mais grâce à leur évidente puissance évocatrice, irriguent la réalisation des bienfaits cliniques de l’aquatique.

Cinéma-alchimie


Cependant, le film breton déçoit précisément car la constatation à Paris de son hégémonie ne se fait qu’en termes purement géographiques, symboliques ou pour ainsi dire scalaires, là où la proposition se serait grandie d’une prise d’assaut formelle. La congruence des regrets se niche en toute hypothèse dans le creuset d’une médiocrité des mouvements de caméra, réduits à la simple expression de deux panoramiques droite-gauche dignes d’Ophüls, l’un pour dévoiler, et ce n’est bien sûr pas un hasard, la mer, l’autre pour révéler au spectateur le visage de Martin Terrier.



La révolution s’accompagne d’audace, et il suffit de toiser deux grands d’aujourd’hui, Zviaguintsev et Kar-Wai (qui plus est de manières diamétralement opposées, soit par le maniérisme le plus excentrique, soit par l’immobilisme le plus massif), pour se figurer l’audace nécessaire à un changement de règne résolument transversal et disruptif. Or, parce que le cinéma n’est pas une affaire d’alchimie, il faut prendre garde à ne pas confondre, dans ce grand livre qu’est celui du cinéma français, lettres d’or et lettres de plomb. Cinéma-alchimie, formule Flamel.

Martin Terrier
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Par Valentin Lutz
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