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Cabella, un prêt et ça repart ?

Revenu d’un prêt réussi à Sainté, Rémy Cabella est soumis à la même concurrence à Marseille qu’avant son départ et n’est donc pas forcément programmé pour s’éterniser sur la Canebière. Mais faute d’accord avec les Verts et de recrue offensive à l’OM, le milieu offensif est toujours olympien. Pour toute la saison ? Et pourquoi pas, tiens ?

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Vingt-six buts, 18 passes décisives, pour une petite minute seulement hors du banc au mondial, contre l’Argentine. Comme Paul Pogba, Raphaël Varane ou Antoine Griezmann, Florian Thauvin est champion du monde, et comme Thomas Lemar ou Djibril Sidibé, il se fout sûrement pas mal de savoir si quelqu’un s’en souviendra dans vingt ans. Mais voir le Marseillais réduit à un rôle de sparring partner en Russie au sortir d’une saison éblouissante, de loin sa plus aboutie, dit beaucoup de la qualité du vivier offensif sur lequel peut s’appuyer Didier Deschamps. Cela dit quelque chose, aussi, de l’évolution de ce secteur chez les Bleus depuis la coupe du monde 2014, et de l’avancée de la carrière de Rémy Cabella dans le même laps de temps. Car il y a quatre ans au Brésil, le sparring partner, c’était lui.

Un Bleu à Montpellier, le blues à Newcastle


À l’époque, le natif d’Ajaccio n’avait pas encore déçu à Newcastle (un but et deux passes décisives en 37 matchs en 2014-15), et il sortait lui aussi de son plus bel exercice d’un point de vue mathématique, facturant 14 pions et 6 passes décisives sur la scène nationale pour sa dernière saison à Montpellier. Soit presque autant que lors des trois saisons suivantes, où il n’a marqué que 13 fois et fait marquer 9 fois en club, dans le nord-est de l’Angleterre puis à Marseille. S’il a retrouvé quelques couleurs sur la Canebière après son passage désappointant outre-Manche, le constat global est le suivant : chez les Magpies et à l’OM, l’amateur de tuning n’a pas vraiment passé le cap que l’on attendait, dans le jeu comme dans les chiffres. Son manque d’impact statistique et collectif a forcément pesé l’an dernier, à l’heure du choix pour Rudi Garcia : puisqu’il ne devait en rester qu’un, ce serait Lucas Ocampos. La suite a plutôt donné raison au coach olympien.


Pendant que Thauvin cassait la baraque dans le couloir droit marseillais et qu’Ocampos ramonait dans l’autre, Rémy Cabella s’est refait la cerise à Saint-Étienne. En 10, son poste de prédilection. Pour un bilan plus rondelet que les précédents : 7 buts et 6 assists en 27 matchs. Un bilan de nature à justifier un coup de pression de Jean-Louis Gasset envers ses dirigeants, toujours dans l’attente de renforts pour viser l’Europe et chaud pour conserver son meneur. « J’attends impatiemment un défenseur central et deux joueurs de côté, au moins » , lâchait ainsi le coach des Verts au Progrès le 29 juillet. S’il a eu son défenseur, Timothée Kolodziejczak, JLG ne compte toujours, à deux jours de la reprise du championnat pour les Stéphanois, qu’une recrue offensive : Wahbi Khazri, arraché à Rennes mi-juillet. Une bien jolie pioche pour Sainté, mais pas forcément une bonne nouvelle pour Cabella, lui et le Tunisien évoluant à peu près dans le même registre.


L’exemple Flotov


Faut-il en conclure que les Verts et Gasset ont renoncé à sa venue ? Pas forcément. Car comme Khazri, l’ex-Montpelliérain peut jouer en 10 comme sur un côté. En cas de signature définitive de Cabella à Sainté, dans les tuyaux cette semaine, les deux hommes pourraient même cohabiter dans l’axe si Gasset décide, comme l’a régulièrement fait Sabri Lamouchi à Rennes, de positionner le Tunisien à la pointe de l’attaque. À un poste où ni Robert Beric, ni Loïs Diony ne se sont réellement imposés la saison dernière, l’idée fait sens, d’autant que le Slovène est toujours susceptible de partir. Reste que pour l’heure, les possibilités financières stéphanoises se situent environ à mi-chemin des attentes olympiennes. Et si Marseille aurait revu ses exigences à la baisse, rien ne dit que son avenir s’écrira dans le Forez : un temps cité à Nice, le Corse pourrait bien servir de médiateur dans le cadre du transfert de Mario Balotelli à l’OM.


Les autres options ? Il a été question de Rennes ou de Nantes où, dans un style comparable, Clément Grenier et Gabriel Boschilia ont respectivement débarqué. Un retour à Montpellier ? Étudiée l’an passé, la possibilité s’est envolée dès le premier coup de fil, à l’évocation du salaire du champion de France 2011. Depuis, plus rien. À la veille des trois coups de la Ligue 1, Cabella est donc toujours en ciel et blanc. Pas spécialement une mauvaise nouvelle pour Rudi Garcia : Ocampos pété et Thauvin en phase de reprise, «  RC7 » constitue une solution toute trouvée et devrait être sur le pré, vendredi, à Toulouse. Et ensuite ? Le garçon est suffisamment polyvalent et talentueux pour suppléer Thauvin, Payet et Ocampos, et même pour concurrencer le dernier. Ce n’est pas forcément la tendance, mais dans un mercato marseillais figé, l’hypothèse est à envisager. Après tout, qui aurait misé sur un retour à l’OM de Thauvin en 2016, six mois seulement après avoir été poussé vers la sortie par ses prestations décadentes et l’arrivée de… Cabella ? Deux ans et demi plus tard, Flotov a mis le Vélodrome à ses pieds et la Coupe du monde sur sa cheminée. Le reste, les supporters marseillais l’ont oublié.

Par Simon Butel
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