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C1 : Suivez les petits chefs

D'abord menés au score, mais respectivement portés par l'opportunisme de Lewandowski, un coup de patte prodigieux de Dybala et un Raheem Sterling stellaire, le Bayern, la Juve et Manchester City ont fini leur soirée de mardi beaucoup mieux qu'ils ne l'avaient commencée.

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Il paraît que le football est avant tout une affaire collective. Mais si les redoublements de passes et les une-deux font indéniablement partie des trucs chouettes de la vie, parfois, ils sont insuffisants face à des blocs quasi hermétiques, comme celui qu'a dû forcer la Juve face au Lokomotiv Moscou. Ou trop tarabiscotés à réaliser quand on n'est pas dans son assiette, comme le Bayern face à l'Olympiakos ce mardi. Parfois, cette fameuse étincelle collective est aussi zigouillée dans l’œuf par une équipe au pressing étouffant, comme celui que l'Atalanta a opposé à City, lors de la première demi-heure de jeu à l'Etihad Stadium. Dans ces moments-là, il faut alors souvent laisser tomber le football d'école et ses mouvements millimétrés. Et se dire que vient l'heure des sales gosses, des petits caïds de cour de récré, un intermède sauvage où seuls les plus vicelards et les plus adroits savent tirer leur épingle de jeu.

No Lewandowski, no party


À ce petit jeu-là, justement, Robert Lewandowski sait y faire. Le Polonais est peut être le 9 le plus complet du football mondial et sa panoplie de bomber total inclut bien sûr les fameux buts de salopards, comme ces deux pions un peu moches, mais précieux, qu'il a plantés dans les filets de l'Olympiakos ce mardi. À la demi-heure de jeu, l'ancien de Dortmund récupérait une frappe de Müller repoussée par José Sá, le portier grec, pour égaliser, alors que le club du Pirée menait 1-0. Puis il y allait de son doublé, à bout portant, après une nouvelle remise de la tête de Müller, à la suite d'un corner des siens.


Un doublé salvateur pour un Bayern en souffrance dans le jeu et qui s'est finalement imposé 3-2. Rien de nouveau sous le soleil munichois depuis le début de la saison, où les éclairs de Lewandowski semblent masquer les insuffisances collectives d'un Bayern encore trop fébrile et irrégulier. Troisième de Bundesliga avec 15 points en 8 journées, encore freiné par Augsbourg ce week-end, le Rekordmeister semble en phase d'affinage et de rodage. Tout le contraire de Lewandowski, qui atteint des sommets statistiques monstrueux, avec 17 buts inscrits en 11 matchs de Bundesliga et de C1.

22, r'vla Dybala


Paulo Dybala n'est pas aussi indispensable à la Juventus, mais ça ne l'a pas empêché d’être le héros d'un soir d'une Vieille Dame sans idée en première période face au Lokomotiv Moscou, heureux de marquer à la demi-heure de jeu, puis parti verrouiller à double tour sa surface de réparation. Les Bianconeri ont retrouvé de l'inspiration offensive en seconde mi-temps, notamment grâce à l'entrée de Gonzalo Higuaín, qui a apporté à la fois plus de profondeur et de présence physique aux Juventini, le duo Dybala-Ronaldo entrevu avant la pause n'offrant guère satisfaction. Repositionné un cran plus bas après l'entrée de Pipita, Dybala a été à l'origine de plusieurs combinaisons dangereuses, mais a surtout envoyé une merveille du gauche dans les filets adverses à l'entrée de la surface, à la 75e minute.



Avant d'y aller de son doublé peu après, à l’affût d'un tir d'Alex Sandro repoussé par Guilherme Marinato, le gardien moscovite. Voilà un signe fort envoyé à l'adresse de Maurizio Sarri, qui, s'il n'a pas encore transformé le jeu de cette Juventus-là, a confirmé sa volonté de partager le gâteau en attaque, Dybala et Higuaín s'étant souvent relayés cette saison pour accompagner Ronaldo. À moins que l'ancien coach napolitain ne se décide définitivement à aligner plus régulièrement un trio composé de Ronaldo et de ses deux Argentins, une alternative qui pourrait faire des dégâts, si ses trois attaquants parvenaient à trouver les bons automatismes.

Stellaire comme Sterling


Raheem Sterling n'a, lui, manifestement plus besoin de comprendre grand-chose des mécanismes tactiques que lui a inculqués Pep Guardiola. Souvent injouable depuis le début de la saison, l'ailier des Citizens a encore une fois cassé la baraque face à l'Atalanta ce mardi, en étant impliqué sur les cinq buts qu'ont inscrits les siens. Les Bergamasques ont bien délivré une première demi-heure exemplaire, mais l'international anglais n'a pas attendu longtemps pour mettre au supplice Castagne et Toiloi sur son côté gauche.

C'est évidemment sur son aile qu'il décollait à la 34e minute de jeu, pour servir parfaitement Agüero, qui égalisait. Puis il obtenait un penalty cinq minutes plus tard, en signant un crochet chaloupé qui forçait Masiello à la faute. Une offrande transformée par Agüero. La suite ? Un jeu de massacre, avec l'Anglais dans le rôle du bourreau, puisque Sterling y allait ensuite de son triplé. Un nouveau signe, s'il en fallait, de la pleine éclosion du numéro 7 de City cette saison, qui aligne des statistiques hyperboliques, avec 10 buts en 11 matchs de championnat et de C1. Virtuose, comme ce que fait Lewandowski depuis le début de l'exercice en cours, même si la Ligue des champions, elle, n'est pas que l'affaire d'un soir de grâce et demandera plus qu'un bonhomme en lévitation pour être soulevée, d'ici la fin de la saison.

Par Adrien Candau
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