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  1. // Lettre d'un supporter du PSG

C'est beau et c'est triste

Et si le Paris Saint-Germain était en train d'écrire une tragi-comédie exceptionnelle et encore jamais vue dans l’histoire du football...

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Mercredi soir, le PSG s’est définitivement enfermé dans une bulle de lose. Un vortex métaphysique duquel on ne sort pas, un trou noir qui aspire tout, irrémédiablement. Il y aurait de quoi pleurer, vraiment, surtout quand, selon les spécialistes, « tous les signaux étaient au vert » . Mais non, on ne pleurera pas, on va même en sourire, parce que finalement, ce qui s’est joué mercredi soir, c’est le deuxième acte d’une tragi-comédie qui cherche encore sa conclusion.

Des faons sur une route de montagne


Tout le monde l’avait dans le coin de la tête, on en parlait à voix basse, on se rassurait, on se disait que ce n’était pas possible. Et pourtant si, c’est arrivé, ils l’ont fait, le PSG a perdu 1-3 face à Manchester, chez lui, au Parc des Princes, dans le pire des scénarios. Comme des merdes, insolemment, des faons sans défense sur une route de montagne un soir d’hiver, le regard bloqué dans les phares d’un camion du nord de l’Angleterre qui convoie des moutons morts. Et comme un faon sauvage, le PSG a été blessé, meurtri, abandonné sur le bord de la route.


Et si ces blessures ne le rendaient finalement que plus attachant ? Qu’à force d’exhiber ses millions, ses atours et ses courtisanes, ce juste retour sur terre, la gueule dans le sol, lui faisait du bien ? Et si c’était dans la tragédie de la défaite que l’histoire de ce club devait se construire, à rebours des valeurs conventionnelles de victoire et de succès que l’on nous sert à longueur de plateau télé et d’experts ?

Othello, Roméo et la mère de Bambi

Selon Aristote, la tragédie a une vocation didactique et vise à enseigner une vérité morale ou métaphysique au public. Et finalement, cette nouvelle défaite du PSG, on ne peut l’expliquer par la raison. Rien ne peut expliquer ce qui s’est passé mercredi, rien. Parce que cette défaite est de l’ordre du métaphysique, de l’irrationnel. Et comme la tragédie, elle a entraîné les supporters parisiens dans une catharsis grâce à laquelle leur âme a été purifiée de ses passions excessives, toujours selon les propos d’Aristote. Alors oui, le PSG est une honte, oui, ça ne devait pas arriver, mais il n’était pas non plus admis qu’Othello se suicide, que la mère de Bambi meure ou que Roméo avale cette fiole de poison, et pourtant c’est arrivé.


Parce que, comme dans toutes les bonnes histoires, le héros qu’on aime, celui auquel on arrive à s’attacher et à s’identifier, c’est le héros qui souffre, le héros qui trébuche, le héros qui subit son destin avant de le prendre en main. Dans une bonne histoire, la route n’est jamais droite et les dangers nombreux, et oui, dans la tragédie, le sang doit couler. Et c’est finalement ce que le PSG est en train de réussir. Écrire sa propre tragédie, créer sa légende, et peu importe qu’elle soit sordide, contraire à ce qu’on veut et à ce besoin d’immédiateté, de résultats et de victoires, parce qu’au moins, elle existe. Le PSG, peut-être malgré lui, est en train de devenir romantique.

Alors plutôt que d’en pleurer, regardons tout cela comme le deuxième acte d’une tragi-comédie exceptionnelle et encore jamais vue dans l’histoire du football. Et n’oublions pas qu’après le deuxième acte, arrive toujours le troisième, là où le héros se relève. On va continuer à y croire.



Par Julian Nodolwsky
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