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Burak Yılmaz à la conquête de l'Euro

Frais physiquement, en confiance devant le but, porté par le brassard, adulé par tout un peuple et drivé par le mythique Şenol Güneş, l’attaquant lillois a toutes les cartes en main pour faire de l'Euro sa chance. Cela tombe bien : c'est dans ses projets. L'Italie, adversaire du Turc et de sa bande ce vendredi soir, et l'Europe sont prévenues.

Il est, comme Ibra, arrivé en France « comme un roi » , à ceci près qu’il n’était pas un monarque autoproclamé, mais consacré par l’exigeante plèbe turque. Avec le Suédois, Burak Yılmaz a un paquet d’autres choses en commun, comme cette tête de lard, cette gueule de tueur à gages, cette haine de la défaite, ce sens du but et de la formule, de n’avoir peur de personne ou d’avoir marché sur la Ligue 1 à un âge où d’autres buteurs nés vendaient déjà des piscines. La comparaison aurait même pu aller plus loin si Luis Campos avait mieux choisi ses mots. Mais là où Zlatan a décrété le 13 mai 2016 quitter la France « comme une légende » , l’ancien chasseur de têtes du LOSC, lui, avait pour le convaincre promis de rentrer en Turquie pour l’Euro « en héros » . Ou « comme une bombe » , selon qui raconte les coulisses du transfert du Turc à Lille à l'été 2020.

L'Italie, première conquête ?


Derrière cette subtilité sémantique, une réalité : aussi vrai que les cycles olympiques qu’il définit dans ses clubs ont été couronnés d’or (Monaco 2017, Lille 2021), Campos avait vu juste. Un an après son arrivée dans le Nord, tous les feux sont au vert pour Burak à l’heure d’aborder ce qui pourrait être sa dernière compétition internationale, au mieux l’avant-dernière si la Turquie composte son ticket pour le mondial 2022. Est-on trop vieux à presque 36 piges pour faire d’un tournoi estival sa chose ? Cela dépend évidemment du bonhomme, mais si l’on décide de verser dans le fatalisme, alors on l’est aussi probablement à 34 ou quasi 37 balais, les âges de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini, ses deux gardes du corps ce vendredi soir lors de cet Italie-Turquie inaugural.

Les comparses de la Juve compensent leur perte de vitesse par des automatismes éprouvés par plus de 200 rencontres en commun ? Yılmaz l’a prouvé en Ligue 1 : il n’est pas du genre à s’embarrasser avec les certitudes et l’ordre établi. Du droit, du gauche, de la tête, de loin ou de près, dans le jeu ou sur coup de pied arrêté, il les envoie valdinguer pour mieux frayer son chemin. Celui-ci passe ce soir par Rome, où le Kral, déjà auteur de cinq buts sous le maillot turc en 2021 (dont trois contre les Pays-Bas en mars), devrait débarquer frais comme un gardon au terme d’une saison où Christophe Galtier aura savamment veillé à ne pas le cramer. Des onze titulaires lillois, le Turc a ainsi été le moins utilisé, bouclant l’exercice 2020-2021 avec 33 matchs et 2178 minutes (et 18 caramels) au compteur, quand son compère d’attaque Jonathan David compilait 48 rencontres et 3045 minutes.

Frais comme un gardon, remonté comme un coucou


C’est presque deux fois moins que Kane (3982), Mbappé (3874), Benzema (3873), Müller (3760), CR7 (3751) ou Lukaku (3565), les types sur qui reposent les espoirs des principaux favoris de l’Euro. C’est beaucoup moins, aussi que son homologue italien Ciro Immobile (3299), qu’il croisera ce vendredi soir au Stadio Olimpico, ou que Morata (2823), l’homme se rapprochant le plus d’un 9 dans le onze type espagnol. Une fraîcheur physique qui se double, avec un ratio d’un pion toutes les 121 minutes en club, d’une confiance au zénith, brassard de capitaine à l’appui. Si tant est que le bougre doute parfois, du haut de ses dix saisons consécutives à plus de dix buts et sous la férule de Şenol Güneş, l’homme par qui les miracles de 2002 et 2003 (demies en Coupe du monde et en Coupe des confédérations), mais aussi le crash des Bleus, le 8 juin 2019 à Konya, quatre mois après son retour aux affaires, sont arrivés.


Avec un tel duo, la Turquie peut-elle se prendre à rêver de soulever le trophée Henri-Delaunay le 11 juillet ? Fidèle à lui-même et désormais prophète ailleurs qu’en son pays, lui qui en dehors d’une lucrative pige en Chine (2016-2017) n’avait connu que la Süper Lig, Yılmaz répond évidemment par l’affirmative : « Nous n’avons peur de personne. » Au risque de vivre un retour chaotique dans l’Hexagone, comme le Portugais Éder, son prédécesseur à la pointe de l’attaque lilloise, conspué et insulté dans tous les stades de France et de Navarre dans les mois ayant suivi son but décisif en finale de l’Euro contre les Bleus ? Pas dit que ça dérange vraiment le Kral, que le peuple turc a longtemps taxé de traître pour avoir porté - et reporté pour certains - les maillots des quatre grands clubs du pays (Beşiktaş, Fenerbahçe, Trabzonspor, Galatasaray), entre autres. Avant de l’élever au rang de roi. Et bientôt d’empereur ?

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    Par Simon Butel
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