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Buffon stoppe tout, Vucinic rate tout

Le choc au sommet de la Serie A a accouché d’un match nul somme toute logique. Une rencontre où les deux gardiens ont eu l’occasion de briller, tandis que les attaquants, de Cavani à Vučinić, ont été à la peine. Pas étonnant que les buts aient été inscrits par un défenseur et un milieu de terrain...

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Napoli


De Sanctis (6,5) : Même si Vučinić a tiré avec la conviction d’un enfant de 5 ans, sa parade réflexe vaut un but marqué. Il a permis aux siens de rester dans le match, puis s’est contenté d’observer la seconde période en tant que spectateur qui n’a pas payé son billet. Veinard.

Campagnaro (6,5) : Non, franchement, Hugo, on t’aime bien, mais ce truc des dents bleues, c’est vraiment flippant. À part ça, un match solide, qui confirme ses bonnes dispositions actuelles. Mais les dents bleues, c’est non.

Cannavaro (6) : Même chose que Campagnaro, mais sans les dents bleues. Celui qui a purgé une suspension pour rien a fait le taf, face à un Giovinco et un Vučinić pas franchement en état de grâce. Sa seule amnésie, sur le long ballon vers Vidal (vendangé par Vučinić), aurait toutefois pu coûter cher. Ca va pour cette fois, hein.

Britos (4) : La définition du match de merde incarnée en un joueur. À la 10e minute, il opte pour la défense « Non, je ne saute pas » sur le but de Chiellini. Quelques minutes plus tard, il se fracasse le crâne contre celui d’Inler et doit quitter ses partenaires à la pause. Il aurait été mieux devant Les Enfants de la Télé.

Maggio (6) : Difficile de prendre les couloirs face à cette Juve-là. Il a toutefois réussi quelques montées, et a même tenté d’inscrire un but de dingue sur une frappe dans un angle impossible. Si Buffon n’avait pas mis les gants, demain matin, toute la presse italienne l’aurait rebaptisé « Christian Baggio » .

Inler (7) : Un match aux deux visages pour le Suisse. Lors des premières minutes, il a tout loupé et semblait destiné à un match bien pourri. Puis il s’est ressaisi, et a affuté ses crampons. Peu avant la mi-temps, pan, le pétard qui permet au Napoli de se remettre dans le match. En seconde période, il a bien failli s’offrir un doublé avec deux nouvelles frappes lointaines. Vous l’avez compris : c’est sa spécialité.

Behrami (5,5) : Ah, si Valon avait un cerveau, il serait parmi les cinq meilleurs milieux de terrain au monde. Beaucoup d’envie, une détermination incroyable, des ballons récupérés à la pelle, mais derrière... que de fautes, et que de ballons perdus. À Rome, après un but marqué lors du derby, il avait fait le signe « Testa e cuore » , la tête et le cœur. Visiblement, il n’en a gardé qu’un des deux.

Zúñiga (5,5) : Pour courir, ça, il a couru ! Mais il a été plus maladroit que d’habitude. Peut-être parce que pendant tout le match, il devait rester attentif sur les montées de Lichtsteiner. En parlant de ça, il y avait combien de Suisses sur la pelouse, ce soir ?

Hamšík (6,5) : Cavani ne marque plus ? Alors le Slovaque prend ses responsabilités. On ne comptabilise même plus les missiles envoyés vers les cages de Buffon, le premier à la 11e seconde de jeu. Marechiaro aurait voulu être le sauveur. Il restera comme la plus belle crête de la soirée. Sans contestation possible.

Pandev (3,5) : Il avait déjà inscrit cinq buts contre la Juve au cours de sa carrière, dont un doublé l’an dernier au San Paolo. Il aurait pu jouer toute la nuit qu’il n’aurait jamais inscrit le sixième. Inutile.

Cavani (4,5) : Sa période d’abstinence se poursuit. On en est désormais à 590 minutes sans le moindre but, record négatif depuis son arrivée à Naples. Certes, il n’aura pas toujours sur le dos un mec qui lui fait des câlins pendant 90 minutes, mais on sent que le fait de ne plus marquer le ronge, et lui fait faire des erreurs inhabituelles. Comme ce coup de coude sur Chiellini, qui aurait dû le renvoyer à la douche prématurément. Le Mata-dort.

REMPLAÇANTS : Entré à la pause à la place de Britos, Dzemaili aura sur la conscience ce but hallucinant raté, seul face aux cages de Buffon. Achetez-lui un pied droit, bordel ! Insigne, lui, a apporté plus de fougue en une demi-heure que Pandev depuis le début de la saison, et Armero a totalement foiré le centre de ce qui aurait pu être la balle de match.

Juventus


Buffon (8) : Du grand, du très grand Gigi. Il a arrêté tout ce qu’il pouvait arrêter. Des frappes de loin, des tirs déviés, des têtes. Tout. La seule chose qu’il n’a pas pu sauver, c’est cette déviation décisive de la tête de Bonucci sur la frappe d’Inler. Le pire, c’est que sans cette foutue déviation, il l’aurait sortie main opposée, la frappe. Énorme.

Chiellini (7) : Le retour de l’homme dont le faciès ressemble à celui d’un Grec dans la BD Astérix aux Jeux olympiques a fait du bien à la Juve. Déjà, parce que derrière, c’est autre chose que Caceres. Ensuite, parce qu’il marque des buts. Enfin, parce que vous ne trouverez pas un autre type capable de ceinturer Cavani pendant tout un match (et même de lui tirer les cheveux) sans se prendre un carton jaune. Pas un.

Bonucci (6) : Comme Chiellini s’occupait de Cavani, lui devait se farcir Pandev. Bah, du coup, il n’a pas eu grand-chose à faire. Par contre, Leonardo, quand Hamšík et Inler ont le ballon à 25 mètres du but, il faut soit monter dessus pour les empêcher de tirer, soit s’écarter. Mais surtout, ne pas dévier le ballon dans ses propres filets. D’accord ?

Barzagli (6,5) : Plus besoin de commenter. Barzagli fait le même match depuis un an et demi. Solide, précis, efficace. Point.


Peluso (5,5) : Le dernier venu n’est pas encore au niveau des trois sentinelles de l’arrière-garde. Preuve en est : cette faute inutile et stupide sur Cavani, à trois minutes de la fin, qui aurait pu ruiner toute une rencontre si l’Uruguayen avait transformé le coup franc comme à la belle époque. À travailler, encore.

Marchisio (5) : Un tout petit Marchisio. Il n’est pas au top physiquement depuis le début de l’année 2013 et cela se ressent. Moins présent dans les contacts, moins influent sur le jeu. Et forcément, les prestations de la Juve sont moins brillantes. C’est lorsqu’il est moins bon que l’on voit à quel point son rôle à la Juve est devenu important.

Pirlo (7) : Le centre déposé sur la tête de Chiellini, avec son pied gauche, est un véritable bijou. On l’a vu réaliser d’autres gestes de grande classe (sa capacité à éliminer des joueurs sur trois mètres est folle), mais il a aussi raté quelques coups de pied arrêtés. Ce qui est assez rare pour être signalé.

Vidal (5,5) : Son enchaînement « appel dans le dos de la défense + passe aveugle pour Vučinić » vaut un 8 à lui seul. Malheureusement, le reste du temps, il n’a pas été au niveau par rapport à ses prestations habituelles. Certainement à cause de cette horrible coupe de cheveux.

Lichtsteiner (6,5) : Sur son côté droit, c’est un poison pour toutes les défenses. En première période, il aurait même pu bénéficier d’un pénalty pour une poussette d’Inler. Tous les centres dangereux sont venus de la droite (sauf celui de Pirlo, évidemment). Dommage qu’au centre, il n’y avait pas un attaquant digne de ce nom pour les convertir en but.

Vučinić (3) : Ce Vučinić-là est peut-être le joueur le plus irritant de Serie A. Il a tout raté. Ses passes, ses tirs, tout. Et le pire, c’est qu’il n’y mettait aucune conviction. Bah oui, forcément, avec un vrai tir sur son face-à-face contre De Sanctis (belle parade, cela dit), cela faisait 2-0 et c’était une autre histoire. On en viendrait presque à regretter Bendtner, c’est dire.

Giovinco (5) : Un bon début de match, plein d’intensité et de générosité. On l’a même vu gagner des duels, tiens. Et puis, comme trop souvent dans les grands rendez-vous, il a disparu. La Fourmi est rentrée dans sa fourmilière. Sans rien ramener à sa reine.

REMPLAÇANTS : Au match aller, ce sont deux remplaçants, Caceres et Pogba, qui avaient décidé du sort du match. Cette fois-ci, non. Matri, Pogba et Padoin sont surtout entrés pour faire joli et pour faire souffler les trois sortants. Ah si, Matri a fait une belle passe à Vučinić. Mais devinez quoi, bah le Monténégrin a raté. Étonnant.

Eric Maggiori
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