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Briand sauve l'OL, Saivet assure

Auteur d'une entrée décisive, Jimmy Briand, en mode renard, a permis aux siens d'éviter une nouvelle déconvenue. En face, Henri Saivet a fait plaisir aux amoureux de Football Manager tandis que Landry N'Guemo, fair-play, a décidé de laisser Bordeaux jouer à dix.

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Olympique lyonnais


Lopes (4) : Aussi rassurant dans les airs que l'avion sans aile cher à Charlélie Couture. Si le danger est permanent sur phases arrêtées pour les Lyonnais, ce n'est pas à cause de ce que proposent les adversaires. Un type qui fait espérer un retour de Rémy Vercoutre est forcément un mec bizarre.

Dabo (4) : On se demande sincèrement comment un type qui ferait passer Doc Gynéco pour un mec speed en interview peut cavaler sans retenue sur un couloir pendant 90 minutes. Par contre, il a fumé le pet' de trop au moment de laisser Obraniak seul au second poteau sur le but bordelais.

Sarr(4,5) : 1m96 d'enthousiasme, de relances parfois hasardeuses et de duels avec Cheick Diabaté. Un dépucelage en règle : ça a eu l'air long et bon, mais c'était court et bof.

Biševac (5) : Milan a vu Zlatan décrocher sereinement pour aider les siens, alors il s'est dit que lui aussi, il allait jouer dix. De la transversale, du crochet, de la passe en profondeur, tout le registre du Serbe, quoi.

Zeffane (6) : Si Henri Saivet a réalisé un excellent match, son vis-à-vis a également réalisé une partie de bonhomme. Tantôt très solide défensivement - Zeffane Mbia -, tantôt intéressant offensivement - Zeffane Ziani-, le jeune Lyonnais est l'une des rares satisfactions de la soirée pour Rémi Garde.

Fofana (4) : Il est là, le leader du gang des barbares du milieu de terrain. Peu de jeu vers l'avant, pas beaucoup de ballons grattés et une frappe de 70 mètres comme aveu de faiblesse. Le faux fana.

Grenier (4) : Une hype aussi fragile que la tecktonik. Il n'y a qu'un seul Juninho et il a passé une petite décennie en France sans faire un seul progrès en français. Et c'est très bien comme ça.

Malbranque (4) : Parfois, Malbranque est brillant. Parfois, il nous rappelle qu'il s'appelle Steed. Ce fut le cas ce soir.

Lacazette (5,5) : Une Valbuena inversée. Le mec fait tellement de fautes tout le temps que quand il n'y a pas faute, il prend des jaunes. De l'apport offensif, mais un deuxième rouge en dix journées. Encore quelques neurones à connecter et on est bon.

Benzia (5,5) : Pour accepter de faire le bouche-trou de Danic, qui devait jouer ce match, il faut du mental. Benzia en a, et il a aussi un peu de technique. Encore trop fou, le petit Lyonnais a de l'avenir dans cet effectif Leader Price.

Gomis (5,5) : On avait invité Bafé à un match de foot, il a fait du judo avec Sané et Planus toute la soirée. Bon en pivot, auteur d'une belle mine du gauche, Bafé a fait le taf. Sans plus.

Fekir (6) : L'entrée gagnante. De l'énergie, de la percussion et un tir/passe décisive. Fékir royal.

Briand (7) : Booba voulait « Jimmy Deux Fois » , mais Lyon fait tout dans le cheap en ce moment. Jimmy une fois suffira.


Girondins de Bordeaux


Carrasso (5) : Vous connaissez le fameux « se faire percuter par le Jonah Lomu de la grande époque équivaut à se manger une Twingo à 50 km/h » ? Maintenant, imaginez que vous vous prenez Carrasso lancé sur une pelouse mouillée. Oui, c'est autre chose qu'une petite Renault.

Orban (6) : Un vrai dur. Le mec qu'il ne faut pas embrouiller. Le type qui peut tuer ta famille si tu lui mets un petit pont. Tout sauf Orban Peace. Un régal.

Sané (4) : Avec Carrasso, Sané était le seul Bordelais titulaire lors du quart de finale de Ligue des champions face à Lyon il y a quatre ans. Bordeaux s'était incliné.

Planus (3,5) : Que Planus se fasse bouffer en vitesse est aussi étonnant que de voir sa grand mère se faire renverser alors qu'elle traversait au vert. Qu'il se fasse manger dans l'agressivité par Fékir, en revanche, est un pas de plus vers la retraite.

Mariano (4) : Aussi invisible que Mathieu Chalmé. Un peu plus en fait. Oui, à cause des cheveux.

Sertic (5) : Le fameux joueur dont on croit qu'il est encore jeune alors qu'il a déjà 24 ans. Le fameux joueur ni bon ni mauvais qui va écumer la Ligue 1 pendant encore dix ans.

N'Guémo (2) : En première mi-temps, Landry était le meilleur joueur lyonnais. C'est donc assez logiquement qu'on a pensé qu'il remplacerait l'arbitre blessé à la pause, en vain. Des coups dans les tibias, dans les chevilles, dans les genoux, bref, le Camerounais a tapé partout, sauf dans le ballon.

Saivet (7) : Un tacle aussi décisif sur Lacazette que son centre pour Obraniak. Un vrai bon match. Certes, il y a encore un peu de déchets, mais on ne le voit pas en 2D quand les joueurs sont des petits ronds.

Jussie (5) : Rien que pour son « coup du tourniquet » en fin de match sur Grenier, le Brésilien mérite tout le respect du monde. Pour avoir été discret alors que le milieu de terrain lyonnais était à la rue, également.

Obraniak (6) : Ludovic a esquissé un sourire et franchement, ce n'est pas rien. Depuis le début de la saison, on a l'impression que le Polonais en a marre de la vie. Et quand on a son pied gauche, c'est un peu con.

Diabaté (6) : Champion du monde des amortis de la poitrine, il a pesé sur la défense lyonnaise comme un vrai Brandão sub-saharien. Il a loupé trois occasions et ça, c'est bête. Oui, il marque toujours à la quatrième...

Par Swann Borsellino
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