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Brésil, une confiance et un espoir à entretenir

C'est sans Neymar que le Brésil affrontera cet après-midi le Panama (18h), à Porto. Mais avec un moral gonflé à bloc par les six succès enregistrés depuis son élimination en quarts de finale du mondial face à la Belgique. Ce moral, la Seleção doit l'entretenir, à exactement 83 jours de son entrée en lice dans "sa" Copa América, où aucun échec ne sera toléré, après quatre grandes compétitions globalement foirées.

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Tout part d’un corner en faveur du Brésil. Renvoyé par la défense belge, le ballon parvient à Romelu Lukaku, à une soixantaine de mètres du but d’Alisson Becker. Le « Tank » passe la seconde, élimine Fernandinho dans le rond central, résiste au retour de Paulinho et décale Kevin De Bruyne, sur la droite. Pas attaqué, « KDB » a tout le loisir de progresser quelques mètres, puis d’armer un tir limpide, qui crucifie le portier auriverde et donne aux Diables deux buts d’avance. Après seulement 31 minutes de jeu, la Seleção a déjà un genou à terre. Dans un peu plus d’une heure quinze, malgré la réduction du score de Renato Augusto, elle posera le second, quittant dès les quarts un tournoi qu’elle abordait en favorite, plus encore après la sortie de route de l’Espagne en huitièmes cinq jours plus tôt.

Six sur six, série en cours


Voilà donc, pour le grand public, la dernière image publique laissée par la sélection brésilienne. Depuis ce 6 juillet 2018, de l’eau a pourtant coulé sous les ponts. À ce jour, Kevin De Bruyne reste d'ailleurs le dernier homme à avoir trouvé les filets brésiliens. Depuis cette date, les hommes de Tite sont remontés sur le ring à six reprises. Et six fois, ils se sont imposés, sans encaisser de but, donc. Les adversaires ? Les États-Unis (2-0 le 7 septembre), le Salvador (5-0 le 11 septembre), l’Arabie saoudite (2-0 le 12 octobre) et le Cameroun (1-0 le 20 novembre), c’est vrai. Mais aussi l’Argentine (1-0 le 16 octobre) et l’Uruguay (1-0 le 16 novembre). La preuve que le Brésil s’est véritablement remis de cette désillusion, et a repris la marche en avant entreprise en 2016, année de l'intronisation de l'ancien coach des Corinthians.


Cette désillusion en était-elle vraiment une, d’ailleurs ? N’a-t-on pas attendu la lune d’une Seleção encore en cours de construction à son arrivée en Russie ? Sur les 23 Brésiliens retenus par Tite l'an dernier, quinze n'étaient pas du voyage – et du fiasco – aux États-Unis en 2016, année de la Copa América Centenario, achevée par la Team Dunga sur une élimination dès le premier tour (la deuxième en seize éditions). Sur ces quinze bonshommes, six vivaient leur première compétition internationale. Si l'argument de l'inexpérience apparaît bien léger dans un pays biberonné aux succès, celui de la transition reste recevable : Didier Deschamps ne considérait-il pas le Mondial 2014 comme un tremplin vers l'Euro 2016 pour les Bleus ? De compétition continentale à la maison, il est aussi question, pour Tite et ses ouailles. Dans 83 jours, le 15 juin, à São Paulo, ils entameront face à la Bolivie une Copa América que tout un pays espère être celle de la rédemption. Pour 2014 et 2016. Et aussi un peu pour 2015 (élimination en quarts de finale de la Copa América face au Paraguay) et 2018, quand même.

Après les fondations, les finitions


La série en cours est là pour en attester : le Brésil a accumulé suffisamment de confiance ces derniers mois pour aborder le rendez-vous en position de force. Reste à entretenir cette dynamique et cette solidité, dès cet après-midi (18h) au Dragão face au Panama, puis mardi (20h45) en Tchéquie, à Prague. Rien d'inabordable a priori, face à deux nations respectivement classées 76e et 44e au classement FIFA (le Brésil est actuellement 3e). Au-delà de l'élan actuel, les deux rencontres doivent être l'occasion pour le groupe de Tite de peaufiner ses automatismes. Car si la Seleção de 2018 ressemblait peu à celle de 2016, celle d'aujourd'hui est une version améliorée de celle du mondial russe. Plus solide encore et en confiance, mais aussi agrémentée de quelques plus-values, saupoudrées depuis la rentrée par Tite.



Ces plus-values ont notamment pour noms Arthur, rouage essentiel du Barça, Richarlison (Everton), auteur de trois buts depuis sa première sélection en septembre, Alex Sandro (Juventus), référence européenne à son poste d'arrière gauche, Lucas Paqueta, déjà indispensable au Milan, mais aussi Fabinho, revenu en grâce à mesure qu'il s'imposait à Liverpool. Pour le reste, d'Alisson à Gabriel Jesus, en passant par Marquinhos, Thiago Silva, Miranda, Casemiro, Coutinho, Willian, Douglas Costa ou Firmino, les fondations étaient déjà là. Initialement convoqué, mais blessé, Vinícius Júnior devra, lui, attendre. Mais le malheur des uns faisant le bonheur des autres, Felipe Anderson (25 ans), auteur de huit buts avec West Ham en Premier League cette saison, et David Neres (22 ans), grand artisan de l'élimination du Real par l'Ajax (un but au retour), ont là une belle occasion de se montrer en l'absence de Neymar, dont le retour aux affaires est espéré en avril. Nouvelle plus-value en perspective pour le Brésil, ou dose supplémentaire de pression pour la Seleção ? Devant leur public, l'un comme l'autre joueront très gros cet été. D'où l'intérêt de ne pas entamer le capital confiance dès le printemps.

Par Simon Butel
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