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Brésil : le Mexique au Tri sélectif ?

Ça aurait pu être l’Allemagne en huitièmes pour la revanche de 2014... Ce sera finalement le Mexique, avec ballottage favorable pour la Seleção. Mais pour espérer balancer les Aztèques à la benne, les Brasileiros devront poursuivre leur montée en puissance observée face à la Serbie.

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Avant d’aborder le sujet Brésil-Mexique proprement dit, petit bilan instructif sur la Seleção en poules. Comme prévu, elle a bien fini première et invaincue, ne concédant qu’un but hors du jeu (sur corner face à la Suisse). Au rayon des satisfactions attendues ? Une bonne emprise sur le jeu avec parfois des temps forts éblouissants, ainsi qu’un bon total d’occasions nettes à tous les matchs. Autre bon point au niveau général : ce Brésil finit toujours fort et marque ou fait le break globalement dans la dernière demi-heure. Chez les individualités, Coutinho et Thiago Silva se sont avantageusement distingués. Le premier en devenant co-leader du jeu offensif avec Neymar.


Coutinho a été l’auteur encore d’une magistrale ouverture en profondeur sur Paulinho qui a ouvert la marque face à la Serbie. Complément offensif précieux de Neymar, le Barcelonais effectue aussi un travail invisible défensif et de relance au milieu. Comme on l’annonçait avant le match contre les Serbes, il est sorti avant la fin du match pour être préservé en huitièmes. Remplacé par Renato Augusto à la 80e, ce remplacement a peut-être été un peu tardif, vu que le break du 2-0 avait été acté dès la 68e... sur un but de Thiago Silva, justement. Le défenseur est l’homme fort de ce début de tournoi côté brésilien, signant d’une tête puissante au premier poteau une présence désormais incontournable. Au point de recevoir à nouveau le brassard de capitaine contre le Mexique après l’avoir porté face au Costa Rica.

Pré-bilan de premier tour


Les inquiétudes qui escortent cette Seleção 2018 concernent ces longs temps faibles vers le début de deuxième mi-temps, où les Auriverde reculent et subissent parfois dangereusement (contre la Suisse et la Serbie). Même contre le Costa Rica, la pression sur l’adversaire s’était un peu relâchée en cours de seconde période. Autre faiblesse : ce côté droit qui manque de punch même s’il s’y développe un peu plus de jeu qu’en tout début de tournoi. Willian, peu convaincant, pourra compter sur l’indisponibilité de Douglas Costa pour continuer d’animer le couloir droit face au Mexique. Autre individualité en souffrance : Gabriel Jesus. Sur le terrain, il fait ses matchs, bosse pour le collectif et se crée des situations (tête sur la barre face au Costa Rica)...



Mais au Brésil, il cristallise les critiques. Dans un pays qui a de tous temps sacralisé le numéro 9, avec zéro but marqué au premier tour, on pointe chez celui qui n'a pas encore marqué « la pire statistique pour un avant-centre brésilien depuis la Coupe du monde 1986 » . Le quotidien Extra ose même affirmer qu’il est « pire que Fred en Coupe du monde 2014  » . Ce dernier n'avait marqué qu'un seul but en six matchs, face au Cameroun. Jesus garde néanmoins la confiance de Tite (et l’amitié très forte de Neymar), alors que Firmino a effectué des entrées remarquées à chaque match... Moralité : ce Brésil est globalement dans les clous. Mais sans plus, vu ses quatre buts marqués seulement pour un encaissé.

Le souvenir de 2014


Au Mondial 2014, le Brésil avait déjà affronté le Mexique en match de poules. Pour son deuxième match après la Croatie (3-1), la Seleção avait peiné (0-0) et affiché des limites qui mettaient en doute les certitudes d’une victoire finale. Dans les buts, Ochoa avait accompli un match époustouflant. Or, Guillermo sera encore là en espérant briller à nouveau. Autres rescapés de 2014 : Herrera, Layún, Guardado et « Chicharito » Hernandez. Le défenseur axial Moreno aurait pu en être à nouveau, mais il est suspendu.


Côté brésilien, Thiago Silva, Paulinho, Neymar et Willian (entré en jeu) étaient de la partie en 2014. Marcelo aussi. Mais après des infos contradictoires circulant sur son « spasme au dos » peu grave selon les médecins, il était néanmoins suffisamment sérieux pour aboutir à un forfait par précaution. C’est donc Filipe Luís qui prolongera l’intérim débuté à la septième minute du match contre la Serbie. Sérieux et appliqué, moins impliqué offensivement que Marcelo, le latéral de l’Atlético de Madrid a toutefois été l’auteur d’une demi-volée fracassante qui aurait pu faire mouche. Outre Marcelo, Danilo est aussi incertain et Douglas Costa forfait, donc.



On le voit : avec pas mal de « rescapés » des deux côtés, c’est un mini derby latino-américain. Avec des allures de revanche pour les Tropicaux du Sud, qui atteindront leur second degré de résilience de ce Mondial en souvenir de l’édition traumatisante de 2014. Le premier, face à la Suisse, s’était plutôt bien négocié malgré un passage à vide qui les avait désorganisés. Face au Mexique, c’est la sanction du match couperet qui risque de mettre leurs nerfs à vif : un Brésil mené sera virtuellement un Brésil éliminé. Comment réagira-t-il en pareilles circonstances ? C’est une question qui compte pour une sélection qui s’est rebâtie sur le souvenir douloureux d’un Mondial 2014 raté et de deux Copas America 2015 et 2016 infructueuses...

Neymar attendu


Outre le statut de favori qui colle encore à cette Seleção, une tendance favorable l’accompagne toutefois en comparaison du Mexique. La Tri suit un parcours décroissant avec ses deux victoires suivies d’une défaite face à la Suède (3-0) trop lourde pour qu’elle ne laisse pas de traces. À l’inverse, le Brésil suit une voie ascendante aussi bien dans le score que dans le jeu, se permettant au passage des changements tactiques audacieux et réussis (du 4-3-3 basique au 4-1-4-1 très offensif en cours de match face au Costa Rica). Reste que les Brasileiros devraient se méfier de Mexicains capables de rééditer l’exploit face à l’Allemagne : bien groupés en bloc bas, ils avaient surpris la Mannschaft en jouant souvent long sur des contres meurtriers et en profitant des espaces laissés derrière elle par l’arrière-garde allemande, notamment sur les côtés.


Enfin, un mot sur l’inévitable Neymar qui s’est rassuré en surmontant ses craintes de rechute d’avant-tournoi (d’où ses larmes après le Costa Rica) et en participant plus pleinement au jeu. Il a ainsi moins peur d’aller au contact et défend beaucoup plus que lors des derniers matchs amicaux face à la Croatie et à l’Autriche. Conformément au protocole médical qui le préparait à être au pic de sa forme à partir des huitièmes, il est naturellement attendu dès aujourd’hui contre le Mexique pour se porter en véritable leader d’attaque. Il prendrait alors le relais de Coutinho, qui ne pourra pas toujours porter la Seleção sur ses épaules. Sa vraie Coupe du monde commence ce soir... Messi et CR7 ont giclé : à toi de jouer, Ney !





Par Chérif Ghemmour
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