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Borussia Dortmund-Monaco, la fête du football ?

Les deux équipes les plus offensives du moment s'affrontent dans l'un des plus beaux stades du Vieux Continent. Borussia Dortmund-Monaco, ce n'est pas seulement une affiche glamour en quarts de finale de Ligue des champions, c'est aussi une rencontre au plus haut niveau entre deux équipes à la philosophie tournée vers l'attaque. Un match qui pourrait tourner en feu d'artifices et rester dans les annales ?

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L'éloge de l'efficacité offensive


« Ce sont deux équipes qui font le spectacle, jeunes, dynamiques, cela devrait donner une double confrontation avec des buts, tout simplement. Or, quand on regarde un match de foot, c'est cela que l'on veut en premier lieu. » Daniel Bravo sait qu'il est privilégié. Amené à commenter le match sur beIN Sports ce mardi, il salive d'avance devant l'affiche Borussia Dortmund-Monaco. Tout simplement parce que depuis le début de saison, il s'agit de deux des équipes les plus performantes offensivement : avec 88 buts en 31 matchs de Ligue 1, l'AS Monaco est au sommet de l'Europe question meilleure attaque, à égalité avec la référence habituelle, le FC Barcelone. En Allemagne, les hommes de Thomas Tuchel n'ont pas autant fait parler la poudre, avec « seulement » 59 buts en 28 matchs. Mais à l'échelle européenne, ce sont bien eux les flingueurs les plus assidus, avec déjà 25 buts en Ligue des champions, une unité devant le Bayern Munich malgré les dix pions infligés en huitièmes de finale à Arsenal. Quand Monaco a participé à la double confrontation la plus épique du tour précédent, une défaite 5-3 à Manchester, avant de retourner City à Louis-II sur le score de 3-1. En clair, cela devrait sulfater au Signal Iduna Park.

L'éloge de la porosité défensive


Monaco, c'est 26 buts pris en Ligue 1, cinq à Manchester, quand le Borussia en a déjà pris 32 en Allemagne, soit plus d'un par match. En clair, si la confrontation débouche sur un 0-0, ce sera vraiment un gros manque de bol, ou alors un score vierge d'anthologie avec pléthore d'occasions ratées, d'arrêts exceptionnels, et de tirs sur les poteaux. « Si on regarde ces deux formations, c'est surtout offensivement qu'elles sont efficaces, et leur défaut principal c'est l'animation défensive. Donc à double titre, c'est difficile d'imaginer ne pas avoir de but » selon Daniel Bravo qui, au jeu des petits défauts, se veut optimiste pour l'ASM. Car à ses yeux, « Monaco est plus équilibré, plus costaud que le Borussia s'il ne manque aucun joueur. » Manque de bol, Sidibé et Bakayoko ne seront pas de la fête. « Quand il manque Fabinho ou Bakayoko, Monaco peut subir davantage » , admet l'ancien international français, même s'il estime qu'à Monaco, « la défense est un point faible, mais entre guillemets. Pour le Borussia, c'est le point faible, mais sans les guillemets. » À confirmer.

L'éloge du coup d'œil et de la progression


Monaco et Dortmund n'ont pas des faciès de pauvres. Des budgets qui vont de 150 à 300 millions d'euros selon les saisons, des facilités fiscales d'un côté, des recettes TV et guichets élevés de l'autre... Mais contrairement aux plus gros mastodontes du continent, les deux clubs ne font clairement pas office de flambeurs, mais savent utiliser leurs deniers à bon escient. « À Monaco, aujourd'hui, on a Leonardo Jardim qui gère très bien les jeunes recrues, les amène petit à petit très haut. Lemar, Bakayoko, Bernardo Silva... Ils sont passés de bouts de match à quelque chose de très costauds » , soutient Bravo. Monaco comme Dortmund apportent au football en révélant des prodiges, comme Mbappé, ou en faisant progresser des recrues relativement méconnues, comme Aubameyang dans la Ruhr ou Bernardo Silva sur le Rocher. Une politique semi-formatrice à relativiser, car « quand on a Falcao dans son équipe, on a de sacrés arguments » , mais qui prouve qu'avec « de l'intelligence, de la qualité dans le recrutement, on peut exister en C1 sans avoir des moyens infinis » . Et ainsi combler les nostalgiques des anciens formats européens, quand les gros se faisaient régulièrement taper par des plus modestes.

L'éloge de la prise de risques


Cette saison, à Dortmund comme à Monaco, c'est attaque totale, quitte à parfois se prendre une valise comme l'ASM en finale de Coupe de la Ligue, ou le Borussia face au Bayern Munich. Un choix assumé par les deux entraîneurs, peut être moins par romantisme que souci du résultat. « Il est fort probable que l'attitude ultra-offensive des deux équipes est la meilleure stratégie pour chacune d'elle » , analyse Bravo. « Déjà, dans le football allemand, c'est dans la philosophie d'être ultra-offensif et de vouloir marquer un but de plus que l'adversaire. Tuchel est dans cet esprit-là, avec des attaquants rapides. À Monaco, autant on s'ennuyait la saison passée, autant là avec les retours de Falcao, Germain et l'apport de Mbappé, cela a changé l'aspect offensif et on n'a plus affaire à la même équipe. » En passant d'un groupe qui luttait pour marquer à une escouade qui, aujourd'hui, le ferait presque sur commande. Pertinent alors de se dire qu'il vaut mieux passer son temps à attaquer qu'à défendre.


L'éloge de la rareté


Autant, depuis plus de cinq saisons, le Borussia Dortmund est redevenu une référence continentale sous la houlette de Jürgen Klopp, autant Monaco nous surprend cette saison par son panache. Une situation qui pourrait ne pas perdurer indéfiniment sur le Rocher, où pour le moment, l'AS Monaco a moins de pression, car « ils n'ont pas encore gagné de titres, et ne sont pas obligés d'afficher de grosses ambitions comme le PSG » , assure Bravo. « Donc forcément, ils ont moins d'obligations de résultats, même si au fond d'eux, ils veulent sûrement tout gagner, et ils peuvent se focaliser sur le fonds de jeu. » Ce qui veut dire qu'il va falloir bien apprécier ce Borussia-Monaco, car un duel européen dans ce format-là, on n'en reverra peut-être pas un tous les ans.


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    Par Nicolas Jucha Propos de Daniel Bravo recueillis par Nicolas Jucha
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