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  2. // 15e journée
  3. // Bordeaux/Ajaccio (4-0)

Bordeaux corse l’addition

Après s’être fait gicler d’Europa League dans la semaine, les Girondins n’ont pas fait dans le détail face à Ajaccio, sur la pelouse de Chaban-Delmas, dimanche. Ultra-réalistes, ils ont atomisé une faible équipe de l’ACA (4-0). Les Aquitains se relancent, les Corses s’enfoncent…

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Bordeaux – Ajaccio : 4-0
Buts : Jussiê (8e, 68e), Sertic (50e) et Maurice-Belay (55e) pour Bordeaux.

«  La victoire et rien d’autre. » Nicolas Maurice-Belay avait donné le ton, la veille, en conférence de presse. Vexés d’être impuissants depuis quelques semaines, l’ancien Sochalien et ses potes s’étaient donné les moyens de leurs ambitions, ce week-end. Grâce à un gros match, NMB a été à l’image de la partie livrée par les Bordelais. Omniprésent, décisif, il a brillé et fait briller. Avec un but en première période et trois en seconde, et la victoire ne pouvait leur échapper. Sertic et Jussiê, auteur d’un doublé, ont assuré les trois points. Pierazzi et consorts ont subi, plié et dégringolé mentalement. Un après-midi à sens unique, quoi…

Poisse, pressing et magie

Avec une élimination en Europa League concédée trois jours avant, les Bordelais avaient à cœur de se racheter devant leur public. Après l’humiliante défaite face à Nantes (0-3), à domicile deux semaines avant, aussi. Ambiance – semi – huis clos à Chaban-Delmas pour recevoir l’avant-dernier de Ligue 1, qui n’y a jamais gagné de son histoire ; soit depuis 1967. Mutu parti démarcher une société de déménagement et Ravanelli recyclé en VRP de produits pharmaceutiques, plus Zubar, Pedretti et R. Faty (blessés), mauvaises perspectives pour l’A.C.A. en cet aprem’ frileux. « Se remettre en question, plutôt que de parler de fatigue » , avait lancé Eduardo dans la semaine.

Ben, mauvaise pioche, puisque les siens avaient manifestement oublié de le noter. D’emblée, ils se font fait surprendre par les intentions offensives bordelaises (si, si). D’abord par un collectif bien établi dans leur moitié de terrain et au pressing, puis par un coup d’éclat de Jussiê. Le Brésilien, opportuniste pour récupérer un ballon mal repoussé par la défense – et parti des 16,50 mètres – s’est délecté de l’offrande, pour délivrer une frappe au sol victorieuse (8e). Ochoa, à la peine, ne pouvait rien y faire. La magie, c’est pas son truc. Bref, on s’est alors dit que les débats allaient être passionnants. Mais non, parce qu’en fait, c’est quasiment tout ce qu’il s’était passé au cours des quarante-cinq premières minutes.

Des cartons et du déchet

Quelques velléités d’attaque de part et d’autre, mais pas de quoi faire frissonner les ovaires. Ah si, celle de Benjamin André. Embusqué au second poteau, sa tête obligeait Carrasso à la parade (16e). On y a cru, donc, après vingt premières minutes intéressantes. Mais à force, le jeu et la pelouse se sont délités. Et les débats alors équilibrés… mais vers le bas ! Déchet technique, mauvais choix, blablabla… Comme d’hab’. Et la stat qui tue, c’est qu’il y a eu plus de cartons jaunes (5) que de corners (3). Seuls Jussiê et Orban se sont montrés à leur avantage chez les Marine et Blanc. Seuls Lasne et Crescenzi, côté corse ; mais en parlote et en tonicité, pas vraiment dans le jeu. Bref, on était en droit d’attendre mieux au retour des vestiaires.

Deux buts en cinq minutes

Et de suite, on a pensé que les Marine et Blanc allaient refaire le coup du début de match. Ben, c’est que qu’ils ont fait ! D’abord par Obraniak, dont l’enroulé puissant passait de peu à côté (47e), puis par Sertic, dont le tir appuyé faisait pleurer Ochoa (50e) : 2-0. Maurice-Belay, décisif en passeur, et décisif tout court, cinq minutes plus tard. Rembobinage… Corner pour Ajaccio, récupération et passe lobée d’Nguemo pour Maurice-Belay… Rush côté gauche, une-deux de cinquante mètres avec Obraniak à l’opposé, et volée de l’intérieur du pied croisée (55e). Bingo, cageot et, 581 jours après, le garçon rescore en L1 ! Et les petits branleurs de huit ans dans les travées qui chantaient « et un, et deux, et trois-zéro » … C’est pas bien de se moquer ! En même temps, il n’y a pas eu de réaction chez des Méditerranéens qui peinent de plus en plus à trouver un rythme de croisière digne de la Ligue 1. On ne s’acharne pas, on est réaliste.

Humiliation suprême et remontée

Et pour corser l’addition, Saivet et Sertic se jouaient de la défense insulaire pour permettre à Jussiê de placer une tête plongeante entre les jambes d’Ochoa (68e). 4-0, ça sentait l’humiliation à plein nez. C’est là que Francis Gillot choisissait de procéder à une petite revue d’effectif, quand Christian Bracconi voyait les siens courir impuissamment derrière un cuir qu’ils ne parvenaient à toucher qu’épisodiquement. Lors des rentrées de touche, surtout. Tranquilles, les Girondins signaient leur cinquième victoire de la saison, ainsi qu’une remontée encourageante au classement. Sensible au massacre, Rudy Buquet dit « le Lucky Luke de la DNA » , lui, mettait un terme aux souffrances ajacciennes, et donc au 9e revers des Rouge et Blanc depuis le mois d’août.

Bordeaux : Carrasso (cap) – Mariano, Henrique (Bréchet, 73e), Sané, Orban – Nguemo, Sertic, Obraniak, Maurice-Belay (Faubert, 69e) – Jussiê, Ch. Diabaté (Saivet, 57e).

Ajaccio : Ochoa – Hengbart, Perozo (Bonnart, 78e), Dielna, Crescenzi – Mostefa, Pierazzi (cap) (Gonçalves, 73e), Lasne (Cavalli, 65e) – B. André, S. Diarra, Belghazouani.

Par Laurent Brun, à Chaban-Delmas.
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